Le plus drôle sur le Raid?:
Hélène De Fougerolles: Je n'ai jamais autant ri de ma vie sur un tournage, et sans doute grâce à
Atmen Kelif. Je suis sa plus grande fan. Il raconte une connerie à la seconde. Il n'y en a qu'une sur deux qui est drôle, mais quand ça l'est, ça l'est vraiment. Et les quatre ensemble se déchaînaient !
Roschdy Zem: Beaucoup de choses. Le fait de se retrouver à quatre garçons avec qu'une seule fille, ça peut paraître futile mais ça génère forcément beaucoup d'anecdotes qui, réunies, aboutissent à une bonne humeur générale malgré une longue durée de cinq mois de tournage"
Josiane Balasko : Regarder tous ces gaillards jouer. Ils sont durs à tenir, mais ils sont à chialer. Je les observais dans la scène de l'avion: j'ai retrouvé mes 20 balais quand j'étais avec la bande du Splendid, c'est-à-dire des gens qui déconnent 24 heures sur 24.
Le plus dur ?
Gérard Jugnot: Le souvenir que j'ai du tournage, c'est cette scène où je dois dire : "Dégage". Et comme l'autre forcené (ndlr:
Djamel Bensalah), il fait cinquante prises à chaque fois, j'avais des courbatures aux maxillaires.
Julien Courbey: La scène du pont de singe, à Arpajon, où on crevait de chaud à suer comme des porcs parce qu'on était habillé montagne... Mais tout a été très dur. Les scènes d'action, le rafting, l'eau...C'était prise de tête. Pas facile d'être Bruce Willis. T'es tout le temps épuisé.