Notes de Prod. : Les chroniques de Spiderwick

    en DVD le 12 Novembre 2008

Quand Spiderwick rime avec symphonique !

Les Chroniques De Spiderwick sont, à vue d’oeil, les aventures d’une jeunesse rêveuse, plongée au cœur de ses propres peurs et fantasmes et guidée par la petite portion de bonhomme que forme Jared, vaillant héros de cette saga enfantine. Mais le monde de Spiderwick, c’est également tout un univers développé par la patte de Mark Walters et finement mis en musique par James Horner, éminent compositeur des grandes épopées hollywoodiennes.

C’est d’ailleurs sur la singularité et l’inventivité de ce dernier protagoniste que nous nous attarderons ici, avec sa contribution sonore à un conte pour enfants que tous les adultes leur envient bel et bien. Certains se rouleront par terre, mais les plus mélomanes pourront toujours se consoler avec la bande-son du film, que l’on n’est pas prêts de lâcher de sitôt.
Plus difficile d’accès que le film et réfléchi en 15 morceaux, cet accompagnement musical illustre parfaitement bien les aventures de Freddie Highmore et de sa bande. De l’oppressante entrée en matière des cordes et des violons, jusqu’à l’effroi mis en scène dans « Dark Armies From The Forest Attack », le compositeur multi-oscarisé arrive à illustrer musicalement toute une palette de sentiments, grâce à un orchestre rigoureux et que l’on voit en recherche perpétuelle du bon son, du bon arrangement, capable de fasciner et de prendre tout le monde à revers. Le morceau illustrant la course dans les tunnels de Spiderwick prend l’auditeur à contre-pied et impose un rythme effréné d’arrangements philharmoniques, déjà bien implanté dans l’esprit du compositeur.

Après Titanic et Braveheart (dans un tout autre registre), James Horner revient à la source de sa formation. Une symphonie ponctuée de litanies parfois exceptionnelles (« The Flight of The Griffin »), de joyeux moments fanfarons amenés par l’évocation musicale de personnages hors du commun. Même si au demeurant, cette bande originale reste très développée et fouillée, elle pèche parfois à l’excès dans des formats de chansons très longs.
Peu importe, la mise en musique du film reste très belle, à fleur de peau dès ses débuts et largement fidèle aux multiples péripéties que peuvent traverser ces enfants d’un autre monde. Une sphère pleine de bons sentiments et d’émotions, que l‘on est prêts à réécouter dans les moindres détails et qui dessine parfaitement les ressentis de ces petits héros.

Les Chroniques De Spiderwick de Mark Waters avec Freddie Highmore, en salles.

Benjamin Cornut (Le 16 Avril 2008)

Avant-propos

«J’aime depuis toujours le fantastique et le merveilleux», déclare le réalisateur Mark Waters. «J’ai trouvé dans le cycle romanesque des «Chroniques de Spiderwick» la matière d’un film d’aventures regorgeant de créatures étonnantes – un film qui, pour une fois, se déroulerait chez nous, à notre époque, et non dans

Les contes et légendes

«Dans les Contes de Grimm, qui nous ont inspirés, il y a toujours un brave petit gars qui affronte un géant,
une princesse astucieuse qui trouve le moyen d’échapper aux griffes d’un méchant sorcier. L’idée sous-jacente à nos «Chroniques» est que «savoir = pouvoir». Et ce concept a ravi Mark Waters

La résidence Spiderwick

La Résidence Spiderwick est un lieu chargé de mystère, une fenêtre sur un monde merveilleux.
Habitée par d’étranges créatures, hantée par le souvenir de son premier propriétaire, Arthur Spiderwick, et de sa fille Lucinda, elle tient une place centrale dans le déroulement de l’intrigue.

Le guide et les lunettes de pierre

Le Guide Arthur Spiderwick du monde merveilleux qui vous entoure est l’accessoire vedette du film», indique la chef accessoiriste Claire Alary. «Il propulse et structure l’intrigue de bout en bout, il est à la source de tous les problèmes que la famille Grace va rencontrer dans cette maison.

Les créatures

Chafouin : Ce farfadet est une minuscule créature qui a élu domicile dans les murs creux de la
Résidence Spiderwick, où il s’est fait un repaire envahi d’objets et souvenirs disparates chapardés à droite et à gauche. «Il apparaît et disparaît quand ça lui chante», explique Karey Kirkpatrick, «car les farfadets sont des

Les effets viuels

Pour donner corps aux nombreuses et complexes créatures des Chroniques De Spiderwick,
les producteurs ont engagé deux des plus grands spécialistes des effets visuels : ILM et Tippett Studio.
Tippett Studio (Jurassic Park, Robocop, etc.) a assuré la création de la meute des gobelins tandis qu’ILM s'est chargé de Chafouin (en farfadet et en troll) et Mulgarath (sous toutes ses formes), ainsi que des elfes et des sylphes. À eux deux, les studios ont réalisé quelque 600 effets visuels ; Phil
 

Box-office au 14 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 75 618 entrées
  • Cumul IDF : 176 928 entrées

  • 1ère semaine France : 334 691 entrées
  • Cumul France : 651 331 entrées