Les lumières du faubourg clôt la trilogie commencée avec
Au Loin S'En Vont Les Nuages et
L'Homme Sans Passe. Le premier film aborde le thème du chômage, le second parle des sans abris,
Les Lumières du faubourg traite de la solitude.
A l’instar des personnages de vagabond qu’affectionnait Chaplin, le personnage principal, Koistinen, arpente le pavé à la recherche d’une petite place au soleil, mais l’indifférence générale et la mécanique sans visage de la société s’acharnent à briser ses modestes espoirs les uns après les autres.
Un groupe de bandits exploite sa soif d’amour et son poste de veilleur de nuit avec l’aide de la femme la plus calculatrice dans l’histoire du cinéma depuis « Eve » de
Joseph L. Mankiewicz, en organisant un cambriolage dont Koistinen est rendu seul responsable. Et voilà Koistinen privé de son travail, de sa liberté, et de ses rêves.
Heureusement pour lui, l’auteur du film a la réputation d’être un vieil homme au cœur tendre, on peut donc espérer qu’une étincelle d’espoir illuminera la scène finale.