Notes de Prod. : Les Poupées Russes

    en DVD le 15 Décembre 2005

Et ces retrouvailles?

Comment se sont déroulées les retrouvailles de la bande?
Romain Duris : C'était un peu étrange...Quand le groupe s'est reconstitué, c'est parti dans tous les sens, mais dans le bon sens du terme. On s'est vite retrouvé dans un bar...C'était un peu la même ambiance qu'à Barcelone. Le temps a passé, nos parcours sont différents, on a changé... Mais il y avait un réel plaisir de se revoir.

Cécile De France : C'était formidable ! Il y avait un tel esprit de bande sur L'AUBERGE... C'était très émouvant de les revoir. On est beaucoup sortis tous ensemble... Tout le monde a accepté de revenir même ceux qui avaient des rôles moins importants. Ils étaient là avec le même enthousiasme et la même énergie, juste pour le plaisir d'être ensemble!

Kelly Reilly : C'était fou ! J'ai d'abord retrouvé Cédric, Romain et Bruno Levy à Londres. C'était comme si on s'était vu la veille. Tous les autres, je les ai revus à Saint-Pétersbourg. Une fois tous réunis, nous sommes allés dîner ensemble et c'était dur de se demander :«alors, vous avez fait quoi depuis trois ans ?» En fait, nous sommes les mêmes, avec juste trois ans de plus. Ce n'est pas facile de résumer trois ans de sa vie !

Kevin Bishop : C'était génial ! Mais je ne les avais pas vraiment perdus de vue. On se voyait occasionnellement. J'ai revu Cristina à Barcelone, Kelly à Londres, Romain et Cécile à Paris... Quand nous nous sommes tous retrouvés à Saint-Pétersbourg, j'ai dit «Allons boire un coup dans ce bar que je connais !» Nous sommes allés prendre un verre près de l'hôtel. Comme nous étions en Russie, la vodka s'imposait et... nous avons pas mal bu ! Après, nous avons tous atterri dans ma chambre...Voilà comment nous avons célébré nos retrouvailles !

Interview de Cedric Klapisch

Comment est né le projet des POUPÉES RUSSES ?
J'avais envie de retravailler avec Romain Duris, Audrey Tautou, Cécile De France, Kelly Reilly et Kevin Bishop ! Et puis, il y a eu aussi l'envie de retrouver le plaisir que j'avais eu en tournant L'Auberge Espagnole, un plaisir que je n'avais jamais connu avant. J'avais peut-être un peu peur d'aller vers le plaisir en pensant que s'il n'y avait pas de souffrance, il n'y avait pas de qualité... Avec L'Auberge Espagnole, je crois vraiment avoir découvert que c'était le contraire. J'ai donc eu envie de retrouver ce plaisir-là, (…) mais aussi de retrouver un style qui me permettait de me sentir assez libre dans la façon de raconter une histoire.C'est-à-dire le côté brouillon de Xavier et le fait de pouvoir raconter une histoire dans le désordre... Et puis, six mois après la sortie de L'Auberge Espagnole, quand je me suis décidé à faire une suite,je me suis rendu compte que le film n'était pas aussi bouclé que ça.