Notes de Prod. : Les sentiers de la perdition

    en DVD le 12 Mars 2003

L'Avis de la presse

Chronic’art :
"Le seul enseignement du second film de Sam Mendes, c’est que, de l’Amérique des années 30 à celle d’aujourd’hui, rien n’a vraiment changé. De ces Sentiers de la perdition à American beauty, d’Al Capone à Lester Burnham, qu’avons-nous appris ? Et Sam Mendes, petite coqueluche pseudo rebelle d’Hollywood, qu’a-t-il appris de tous ces détours ? Pas grand-chose, ou peut-être si, que la morale est une affaire importante et qu’elle doit être sauvée. "
Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de Chronic’art)

Studio Magazine :
" Si AMERICAN BEAUTY était empli d'une inclassable étrangeté, le deuxième film de Sam Mendes est balisé par les codes du film de genre, en l'occurrence celui des gangsters. S'appuyant sur un scénario solide et sur le jeu des comédiens, le réalisateur signe un film très écrit, ne laissant aucune place au hasard. "
Christophe d'Yvoire (article entier disponible dans Studio Magazine n°181, page18)

Première :
" Sam Mendes parvient sans fausses notes à soumettre le mirifique casting à son histoire et à ses héros mal en point. Tom Hanks et le vétéran Paul Newman sont excellents sans que leur duel papa-fiston et amour-haine tourne à la performance cabotine. Idem pour Jude Law en tueur photographe, le personnage le plus étonnant de la chose (…)AMERICAN BEAUTY n'était pas un accident : Mendes est fort. "
Olivier de Bruyn (article entier disponible dans Première n°307, page 31 .)

Télérama :
" Sam Mendes sait trouver les partis pris visuels forts qui renouvellent l'inévitable règlement de comptes à la mitraillette. L'émotion affleure, ici et là, sous l'impeccable glacis de l'image, et la perfection lisse d'un cinéma un peu trop millimétré."
Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama)

En route…

ROAD TO PERDITION est un titre double sens : Perdition est à la fois le nom de la ville vers laquelle se dirigent Michael Sullivan et son fils, Michael Junior, et l’appellation euphémique de l’Enfer – la route dont Sullivan espère bien détourner son enfant…