Notes de Prod. : Lettres d'Iwo Jima

    en DVD le 29 Août 2007

Des échos du passé

Pour Eastwood , qui n'avait jamais tourné un film de guerre de cette ampleur – et a fortiori deux coup sur coup -, Lettres D’iwo Jima a été l'occasion de rendre hommage aux combattants, hors de toute considération politique.
Clint Eastwood :
"Les corps de douze mille soldats japonais non identifiés reposent encore à Iwo Jima. Je pense qu'ils méritent un certain respect, au même titre que les soldats américains. Je souffre autant pour les deux camps, dans cette guerre comme dans toute guerre. Quantité d'innocents sont sacrifiés dans ces situations, et ce film se veut un hommage à tous ceux qui ont donné leur vie pour leur pays."
"Nous savons bien que la guerre est une mauvaise chose", ajoute Ken Watanabe, "mais nous ne le répétons jamais assez au quotidien. Une fois que vous aurez vu ce qui s'est passé à Iwo Jima, que vous aurez pris la mesure exacte de ce drame, vous n'aurez plus jamais envie d'envoyer votre fils ou votre fiancé se battre."
"Adolescent à la fin de la Deuxième Guerre, je me rappelle encore mon soulagement à la voir s'achever", conclut Eastwood. "Chacun à travers le monde aspirait alors à vivre en paix. J'espère que nous aurons tous ce privilège au cours de notre existence."

D'un camp à l'autre

"Les combattants d'Iwo Jima ont donné leur vie pour défendre leur pays et retarder autant que possible l'occupation du Japon par les forces américaines", explique Clint Eastwood, qui commença le tournage de Lettres D’iwo Jima sur la lancée de Mémoires De Nos Pères. "Je pense qu'il est important d'expliquer ce que furent ces hommes."

Le choc de deux nations

En juin 1944, le Japon, voyant la victoire s'éloigner, dépêcha le général Tadamichi Kuribayashi sur Iwo Jima dans l'espoir fallacieux de freiner l'inexorable avancée de l'armada américaine. Kuribayashi avait fait une partie de ses études aux États-Unis et en connaissait la puissance militaire et technique. Prenant le contrepoint des précédents commandants d'Iwo Jima, il opta pour une tactique révolutionnaire, en faisant de cette île volcanique une véritable forteresse. Ses hommes s'attelèrent à creuser un vase labyrinthe de tunnels, dans des conditions extraordinairement pénibles du fait du manque d'eau et de nourriture. Ce dispositif conférait à l'occupant un avantage certain sur les troupes américaines qui déferleraient en masse sur les plages de sable noir le 19 février 1945.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 61 065 entrées
  • Cumul IDF : 116 429 entrées

  • 1ère semaine France : 136 677 entrées
  • Cumul France : 293 457 entrées