Notes de Prod. : LOL (laughing out loud) ®

    en DVD le 09 Septembre 2009

Les acteurs

Interview de Sophie Marceau (Anne)

Question : Dans Lol, votre personnage Anne est une architecte totalement accaparée par sa vie de famille. Est-ce son plus gros chantier ?
Sophie Marceau : Absolument. Une famille ressemble beaucoup à une maison. Il ne suffit pas d’avoir eu la belle idée d’en avoir une. Il faut ensuite s’investir totalement dedans. Veiller à ce que les fondations restent solides, à ce que les travaux soient faits, les réparations effectuées… C’est une tâche qui réclame une présence et un labeur constant. On ne voit presque jamais Anne au bureau. Au travers des petites vignettes de sa vie, Lisa Azuelos a préféré nous la montrer dans les responsabilités très basiques de son quotidien. Ce film raconte les rapports d’une mère avec sa fille à une étape difficile de leur relation : celle où le petit oiseau éprouve le besoin de s’affranchir et de couper le cordon. C’est forcément difficile, inquiétant… et très émouvant !

Question : D’autant plus qu’Anne entretient un lien fusionnel avec son aînée, est-ce important de s’autoriser cette fusion ?…
S.M. : Oui. Elles sont vraiment très proches. Pendant des siècles, les enfants ont vécu dans la frustration affective et le manque d’amour. Il y a encore cinquante ans, il était normal de les placer en pension dès l’âge de cinq ou six ans. Ca durait souvent pendant dix ans voire plus. Ils ne rentraient à la maison qu’à Noël ou lors des vacances d’été. J’aimerais bien qu’à 16 ans ou 17 ans, comme Lola avec Anne, ma fille ait envie de me tenir dans ses bras, que je la prenne dans les miens, qu’on ne craigne pas de se toucher. Ne pas se sentir aimé, il n’y a pas pire. L’ego prend alors le dessus, puis la soif de vengeance, le mal-être, et un éternel besoin de combler ce manque…

Question : Mais être très proche, n’est-ce pas aussi prendre le risque de ne pas les laisser grandir ?
S.M. : Mais Anne n’a pas ce problème. Avec Lola, elle se montre vigilante et aimante. C’est quand même son devoir. Elle connaît les dangers actuels. Elle a peur. Elle sait que sa fille va bientôt avoir son premier rapport sexuel. Elle voudrait que ce soit top. Elle imagine que la virginité est une chose sacrée, fragile, qu’elle marque de son empreinte la suite de l’existence… Comme tous les parents du monde, elle a peur.

Question : Il suffit que Lola arrive à l’âge des premières expériences amoureuses pour que sa mère s'inquiète de la révolution sexuelle. Elle a le féminisme en berne ?
S.M. : Je ne pense pas. Malgré ses doutes, Anne veut toujours l’égalité des sexes. C’est une question de principe : si les hommes s’autorisent à coucher, les femmes ne doivent pas être sanctionnées parce qu’elles font comme eux. Reste que, confrontée à la fragilité et la jeunesse de Lola, elle perçoit cruellement les limites de ses certitudes. La vie ne se laisse jamais mettre en boîte.

Question : Et puis, 16 ans, c’est l’âge des jeunes filles en fleurs…
S. M. : Parce qu’on part encore de l’idée qu’une femme s’attache. C’est le vieux discours : nous avons besoin d’aimer pour faire l’amour, les garçons sont beaucoup plus mécaniques. C’est peut-être vrai. Mais pourquoi pas le contraire ? Comme si ça leur enlevait une énorme responsabilité de ne plus être obligé de jouer les tombeurs ? Devoir séduire sans cesse et ne pas y arriver, c’est forcément complexant…

Question : Au bout du compte, libertinage ou love story ?
S. M. : Love story, parce que d’une génération à l’autre, rien ne change. On a beau avoir tout expérimenté, tout autorisé, tout relativisé… Un garçon aura toujours envie d’aimer une fille et une fille, un garçon. Lol est un film qui parle d’amour. En lisant le scénario de Lisa, j’ai trouvé que Lola et Maël étaient vachement mignons…

Question : Et très difficiles à tenir ?…
S. M. : C’est qu’ils ont plus de moyens de s’échapper. Avant, il suffisait de vérifier la porte d’entrée et le téléphone fixe… Du coup, ça les rend plus peinards que nous au même âge. J’avais des copains franchement pas fréquentables à 13 ans. J’étais rebelle, en lutte contre l’autorité. Nos parents ne nous donnaient pas notre place, il fallait la prendre de force. Nos enfants, eux, existent vraiment : ils s’expriment, nous les écoutons. En réalité, ils aspirent à la routine. Ils nous ont trop vus nous engueuler, nous déchirer, nous séparer… Par réaction, ils rêvent de stabilité.

Question : Et pourtant, lors d’une dispute, Lol dit à sa mère qu’elle n’en a rien à foutre d’avoir une famille…
S. M. : De la part de la petite à ce moment-là, et vis-à-vis de ces deux-là, c’est « Arrêtez de vous moquer de moi et de prétendre que vous êtes une famille. Vous n’en êtes plus une. Halte aux faux-semblants ! » Mais est-ce que ça veut dire qu’au fond elle n’a plus envie d’avoir une famille ? Pas forcément. Je pense que c’est dur pour les enfants d’avoir pleins de beaux-pères, de demi-frères, de demi-sœurs… Peut-être qu’ils trouvent ça sympa en grandissant : ils se sont habitués, ils ont fait leur deuil… Mais, petits, ils ont une réelle préférence pour les frères ou sœurs 100 % pur jus. Je suis passée par deux séparations, j’ai un fils et une fille de deux pères différents. Je sais de quoi je parle.

Question : Et on compense comment ?
S. M. : On leur achète des bonbons…

Question : En interprétant ce rôle, quelle part de vous-même en tant que mère avez-vous insufflé au personnage ?
S.M. : Il faut laisser les enfants s’exprimer, leur donner le droit d’avoir des opinions. C’est un pacte moral : « Tant que tu ne me fais pas une grosse crasse, je te fais confiance, je te laisse faire ce que tu veux ! » Les hommes sont plus dans l’autorité. Un très bon ami m’a expliqué – il a dû m’expliquer longtemps - que le rôle du père était celui du castrateur. L’harmonie me semble plus bénéfique. Pour trouver l’équilibre du dialogue, il suffit de baisser un peu le ton et de laisser l’autre monter le sien. Ça n’a rien d’un encéphalogramme plat. Il faut aussi que le cœur s’emballe, que les passions explosent. Un bon coup de gueule, ça soulage.

Question : Comme cette violente dispute entre Anne et Lola, un soir, au retour de l’école ?
S.M. : Oui. Être à l’écoute ne signifie pas se plier à l’autre. En lisant le journal intime de sa fille, Anne découvre des choses dont Lola ne lui a pas parlé. Même si elle sait que chacun a besoin d’un tiroir secret, elle le vit comme un choc. Elle se sent un peu trahie, un peu hors du coup.

Question : Et, comme toujours dès qu’il s’agit de ses petits, elle culpabilise…
S.M. : Voilà. Nous en sommes tous là. Plus nous en savons sur l’éducation, plus nous prenons conscience de nos erreurs et de nos manques. Ai-je été trop cool, trop dure, trop proche, trop lointaine… À force de tenir une place aussi essentielle dans la vie de nos enfants, nous pensons que c’est de notre faute dès qu’ils font des bêtises. On n’y échappe pas.

Question : Aucun mode d’emploi mère-fille ?
S.M. : Non. Les enfants ne sont pas théoriques. Anne est une maman comme tant d’autres : elle est pragmatique, elle vit dans le présent, elle apprend au jour le jour. Face aux problèmes et aux difficultés, elle ne dispose d’aucune baguette magique.

Question : Elle ne s’en sort pas si mal…
S.M. : Oui. On reste persuadé que le conflit de générations est nécessaire. Il faudrait forcément un règlement de compte afin que l’enfant puisse quitter le nid et devenir adulte. Il est temps de remettre en question cet antagonisme et ce principe négatif. Pourquoi ne pas jouer enfin la carte de l’harmonie et du dialogue.

Question : Vous vous êtes sentie bien en mère d’une ado en pleine crise ?
S.M. : Oui. En vérité, c’était presque plus confortable que d’interpréter la rebelle. A13 ans ou à 16 ans, on souffre. Les adultes, eux, sont déjà passés par là. Lol est un film plein de justesse : en rentrant à la maison après ma journée de travail, je n'ai jamais eu l'impression de sortir de mon rôle.

Question : Et si finalement, le secret, c’était de rester Lol ?
S. M. : Il y a ceux qui pensent que lol c’est lots of love, beaucoup d’amour. En fait cela signifie, laughing out loud, qu’on traduit en France par mdr, mort de rire… Dans les deux cas, ça me va… Vivre avec beaucoup d’amour et mourir… de rire.


Interview de Christa Theret (Lola)

Question : Ton face à face avec Sophie Marceau, pas trop intimidant ?
C. T. : Si, forcément… Sophie, c’est la star, elle impressionne. Mais jamais dans le mauvais sens du terme. Entre nous, le feeling est vraiment passé. C’était intense, presque fusionnel. Je me souviens de son regard, elle y mettait toujours une grande force comme pour me pousser au bout de ce que je pouvais faire. Sophie arrive à mettre autant d’énergie à la quinzième prise qu’à la première. Ne jamais se disperser, savoir se contrôler, toujours rebondir… J’ai énormément appris à son contact.

Question : Elle dit que tu es rebelle, que tu veux toujours refaire le monde.
C. T. : Entre les prises, nous parlions de tout, comme je l’aurais fait avec ma mère. Elle me répétait souvent que les choses n’étaient ni toutes blanches, ni toutes noires, qu’il fallait peser le pour et le contre avant de prendre une décision. Elle m’apprenait à relativiser. Mais ce n’est pas être rebelle que de vouloir refaire un peu le monde pour qu’il soit meilleur.

Question : Qu'est-ce qui ne tourne pas rond ?
C. T. : (C’est marrant d’avoir le point de vue de l’ado sur le monde)

Question : Et Lola, elle est rebelle ?
C. T. : Non. Lola est spontanée. Dans sa vie, il y a deux choses qui comptent plus que tout : l’amour de sa mère et l’amour de Maël. On la voit qui est mal quand elle va habiter chez son père, on la voit souffrir quand Mael ne l’appelle pas. Chez Lola, parfois, c’est “Allo maman bobo.”

Question : Et toi, avec la tienne ?
C. T. : Je suis beaucoup moins tactile que Lol. Mais c'est une question d’éducation : ma soeur et moi, à la maison, nous avons toujours gardé une distance avec les parents. On ne se disait pas toujours je t’aime. Je ne leur ai jamais parlé de sexe, pas même de mes petits copains. C’est ma vie privée, mon jardin secret.

Question : Elle a vu le film ?
C. T. : Non. Et j’appréhende vraiment ce moment. Dans Lol, on me voit dans le lit en train de faire des câlins à ma mère. Alors que dans la vraie vie, avec ma vraie mère, nous n'avons pas ces rapports. J’ai peur qu’elle se remette en question, qu’elle se dise : “Ah, c’est comme ça qu’il fallait faire, j’ai raté ?”.

Question : Le cinéma, c’était ton rêve de gosse ?
C. T. : Non. Je n’ai jamais suivi aucun cours d’art dramatique, je n’ai pas postulé à la star académie du septième art. On m’a simplement repéré dans la cour de récréation du collège Coysevox : j’étais en 6ème, j’avais 12 ans. On m’a proposé de jouer la fille de José Garcia dans Le Couperet, de Costa Gavras. Ensuite, l’année dernière, j’ai eu le rôle de Julie dans Et Toi T'Es Sur Qui ? de Lola Doillon. J’apprends sur le tas.

Question : C’est un métier magique ?
C. T. : Oui. C’est un cliché de le dire, mais c’est vrai. En général, un travail implique toujours sa dose de routine. Mais jouer la comédie, c’est se remettre en question perpétuellement, aller d’un but à l’autre, se dépasser encore et toujours.

Question : À trente ans, tu te vois comment ?
C. T. : J’évite les boules de cristal. Je n’aime pas me projeter, j’assume mal le futur : il n’y a que dans le présent que je me sens bien.


Interview de Jérémy Kapone (Maël)

Question : Qui est Maël ?
Jérémy Kapone : C’est un gars assez relax, un peu beau gosse malgré lui, qui essaye de régler les problèmes qui surgissent dans sa bande de copains afin que tout se passe au mieux. Question études, il n’est pas au top : le lycée, les cours, les profs, ça le saoule… Sa vraie passion, c’est la musique. Il est à fond dedans.

Question : Toi aussi, n’est-ce pas ?
J. K. : Oui. Depuis l’âge de 14 ans, je joue de la guitare. Je suis également chanteur et, avec un copain, nous avons monté un groupe de pop-folk : Kapone et Spinoza, comme nos deux noms de famille. J’ai répondu à l’annonce du film parce qu’ils cherchaient un musicien. Ça me plaisait bien. Au final, j’ai la chance d’avoir une de mes compositions, Exil, dans la bande-annonce et j’ai partagé une sublime expérience. La vie est belle.

Question : Pour la première fois, tu parlais à une caméra ?
J. K. : Oui. C’était mon tournage initiatique. J’aurai pu être stressé à cause de mon inexpérience, broyer du blues, ronger du doute… Au contraire, du début à la fin, nous avons travaillé en harmonie. Plutôt que de nous diriger de manière péremptoire, Lisa s’est adaptée à notre manière d’être. Elle nous a encouragés à parler notre langage, à utiliser nos codes, nos mots. Nous avons pu improviser des dialogues sur des scènes entières. Elle nous faisait confiance. Au final, ça le fait vraiment bien. Je me suis fait plein d’amis sur le tournage et j’ai enchaîné avec un nouveau film.

Question : C’est le début d’une carrière d’acteur ?
J. K. : Qui sait ? A 18 ans, je me laisse le choix, j’ai encore plusieurs casquettes qui me plaisent bien : la musique, les arts plastiques (je dessine depuis longtemps) et la photographie.

Question : Et l’école ?
J. K. : Après mon bac, je me suis inscrit dans une fac de cinéma. En vérité, l’école ne m’a jamais vraiment accroché. Au lycée, ça a plutôt été dehors que dedans. Ce n’est pas que j’étais un cancre, mais le système me rend claustrophobe. Sans généraliser, il y a trop de professeurs qui ne comprennent pas qu’un élève puisse avoir d’autres passions que les maths ou la philo.

Question : Lola, tu la trouves comment ?
J. K. : Supermignonne ! Elle est géniale, rêveuse, romantique, rebelle. Elle a juste besoin d’un alter ego, d’un garçon qui l’aide à se trouver et à évoluer. Maël est pareil. Ils se connaissent depuis longtemps, ils sont potes et, d’un coup, ils se rencontrent sous une autre facette. Ils comprennent qu’ils ont besoin l’un de l’autre. Comme la musique, l’amour aide à surmonter les obstacles.

Question : Le père de Maël, il n’aime pas trop la musique…
J. K. : Non. C’est un mec qui ne fait aucun cadeau. Il veut tout contrôler : son fils, sa femme, sa famille… À la fin, il vient voir son fils chanter, il se rattrape in extremis, c’est vrai. Mais un type qui casse une guitare sur la tête de son gosse parce qu’il a ramené un mauvais bulletin, je ne dirai pas que c’est quelqu’un de gentil.

Question : Internet, MSN, les SMS… Les jeunes arrivent à tout se dire aujourd’hui ?
J. K. : Le virtuel, j’ai pratiqué étant jeune (sic). Grâce au clavier, j’ai pu débloquer des discussions, écrire des mots que je n’aurais pas forcément osé prononcer en face à face. À un âge où tu n’as pas encore eu de vrais échanges avec l’autre sexe, ne serait-ce qu’ouvrir la bouche pour parler n’a rien évident. Moi, depuis que j’ai 16 ou 17 ans, je préfère draguer sans écran.

Question : Maël est romantique. Et toi ?
J. K. : Moi non plus, je ne suis pas très macho. À choisir entre un coup d’un soir et une grande histoire d’amour, je n’hésite pas. Dans le film, Maël a des scrupules à aimer Lola parce qu’Arthur, son meilleur ami, tient encore à elle. Il a raison. Il faut respecter l’amitié, mais il ne faut pas non plus se cacher. Si j’avais vraiment été Maël, j’aurais très vite dit à Arthur : « Tu acceptes ou pas, mais moi, je ne te donne qu’une solution, c’est d’accepter.»

Question : Tu penses quoi de ces parents qui veulent ressembler à des adolescents ?
J. K. : Tout dépend de la gravité du mal. En passant par la Californie, cet été, je les ai trouvés vraiment très décomplexés. Les mères étaient tellement liftées qu’on ne faisait plus la différence. Au loin avec leurs filles, elles ressemblaient à des supercopines… J’applaudis l’évolution. Faudrait juste demander à leurs enfants ce qu’ils en pensent vraiment. Être proche de ses parents, c’est cool. Mais de là à tout mélanger…

Notes de Tournage...

Le 18 Février 2008 - Sophie Marceau aime les textos

Sophie Marceau sera dans la comédie Lol. Actrice révélée par son rôle d’adolescente feufolette dans La Boum, elle devient une mère responsable dans Lol, un film sur l’adolescence justement, qui exprime les rapports difficiles entre mère et fille. Et oui, les temps changent aussi pour Sophie Marceau.

Notes de production

Les personnages

LOLA (Christa Theret)
C’est le premier jour de la rentrée. Lola retrouve son petit ami, Arthur. Il lui annonce qu’il a couché avec une fille cet été pour essayer. Lola lui fait croire qu’elle aussi. C’est la guerre qui commence entre eux, sous les yeux désolés de Maël, leur meilleur ami à tous les deux. Lola (Lol) qui d’habitude raconte tout à sa mère garde le secret, d’autant qu’elle a compris que sa mère lui cachait aussi une partie de sa vie sentimentale.

La réalisatrice

Interview de Lisa Azuelos

Question : Après avoir croqué les hommes dans « 15 août » puis les femmes dans « Comme t’y es belle », votre nouveau long métrage « Lol » est une plongée dans l’univers de l’adolescence. Pourquoi ?
Lisa Azuelos : L'envie d'écrire part d'un détail de sa propre vie, d'un moment, d'un éclair. Je pense avoir un sens de l'observation pas trop mal développé... Je regarde, je note, et puis ça sédimente petit à petit. Je ne cherche pas à raconter des histoires extraordinaires, je marche davantage à l'identification. Si je ressens des choses à un moment précis, je me dis que ça doit être pareil pour les autres... Ainsi Soient-elles, 15 Août et Comme T'Y Es Belle ! s'inscrivaient dans cette dynamique et avaient en commun de parler du couple, pour LOL, c'est la même chose, transposée au duo mère-fille. Ma fille aînée est en plein dedans, elle a des désirs d’adultes, elle parle des garçons avec ses copines, elle tombe amoureuse... Il y avait là matière à une histoire : celle entre une môme et sa mère qui va rencontrer un nouvel amour et commencer une autre vie. Écrire ce scénario m’a permis d’exorciser ma propre adolescence, étape difficile que j’ai traversée plutôt seule, sans vraiment pouvoir me confier. Plus que la fonction, c’est la présence et la disponibilité qui importent…
 

Box-office au 12 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 158 303 entrées
  • Cumul IDF : 644 244 entrées

  • 1ère semaine France : 738 734 entrées
  • Cumul France : 3 649 758 entrées