Notes de Prod. : Made in Italy

Notes de tournage...

Le 20 Mars 2007 - Un été en Italie pour Gilbert Melki, Amira Casar et Claudia Cardinale

Le réalisateur de Pourquoi Pas Moi ? et L’homme Que J’aime, Stéphane Giusti, va débuter le tournage d’un nouveau film cet été entre la France et l’Italie. Il réunira pour son quatrième long métrage Gilbert Melki, Amira Casar, Caterina Murino, Claudia Cardinale et Stefania Rocca. Amira Casar va retrouver pour cette occasion le réalisateur avec lequel elle avait tourné dans Pourquoi Pas Moi ?. Ce sera le quatrième film de Gilbert Melki en 2007 ; l’acteur vient d’achever Très Bien, Merci et sera à l’affiche de Anna M. (sortie le 11 avril 2007). Il termine aussi le tournage du film de Cédric Anger, Le Tueur avec Mélanie Laurent.

L’histoire de ce film intitulé Made In Italy tournera autour d’un écrivain interprété par Gilbert Melki qui suite à la mort de son père sera confronté à son passé. L’homme devra apprendre à concilier l’amour de son pays d’adoption, la France et son pays natal, l’Italie. Déjà avec Bella Ciao, Stéphane Giusti avait réalisé une œuvre autobiographique sur l’Italie et sur le déracinement. Il réitère donc avec cet écrivain qui effectue un retour aux sources. La production sera confiée à Elzévir Films.

Entretien avec Stéphane Giusti

Tout d’abord, le titre. Pourquoi Made In Italy ? Quel sens vouliez vous lui donner ?
Made In Italy, c’est avant tout une marque de fabrique, une histoire, un style déposé... Pour la plupart des gens, tout ce qui est « Made In Italy » est beau, raffiné, sent bon, chante des chansons d’amour mais a aussi un côté un peu démonstratif, mafieux, excessif, pour ne pas dire bordélique. Pour moi, l’Italie c’est tout ça à la fois. Un miracle quotidien de paradis et d’enfer. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que le Pape s’y est installé...

Entretien avec Gilbert Melki

Qu’est ce qui vous a attiré dans ce double rôle, celui d’un père playboy et de son fils, quadra, en pleine crise identitaire ?
C’est justement cette différence d’époque, de génération et de caractère entre ces deux hommes qui m’a séduit. Le père, c’est d’abord l’archétype du mâle italien des années 60. Il traverse les époques de l’Italie contemporaine, passe aux années 70, puis 80 et arrive aujourd’hui en bout de course. Jouer Antonio, c’est jouer un père de légende, un personnage solaire. Luca, le fils, est plus lunaire. Il n’est pas très sûr de lui avec les femmes, c’est un écrivain hésitant, l’antithèse de la figure paternelle. Et puis il est devenu Français ! Chez lui, l’Italie est devenue terre de conflit, il s’enflamme, se passionne, condamne... Travailler ces deux sensibilités, voilà ce qui était intéressant. Les deux personnages se regardent, s’observent, jouent ensemble par delà la mort.
 

Box-office au 13 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 17 757 entrées
  • Cumul IDF : 26 253 entrées

  • 1ère semaine France : 35 102 entrées
  • Cumul France : 53 312 entrées