Notes de Prod. : Mais comment font les femmes ?

    en DVD le 25 Janvier 2012

Notes de production

Premier roman d'Allison Pearson, journaliste d'origine galloise, Je ne sais pas comment elle fait est une sorte de journal intime d'une Londonienne qui, entre sa vie de famille et son métier de gestionnaire de patrimoine, raconte ses journées éreintantes et ses nuits privées de sommeil... Écrit à la première personne dans un style caustique et étonnamment lucide, le livre levait le voile sur ces femmes qui parviennent miraculeusement à tout concilier. Rien d'étonnant à ce qu'il rencontre un succès immédiat dès sa publication aux Etats-Unis en 2002 : vendu à près de quatre millions d'exemplaires dans le monde, il est resté inscrit sur la liste des best-sellers du New York Times pendant 23 semaines d'affilée. Surnommé "hymne national des femmes qui concilient vie professionnelle et maternité" par Oprah Winfrey, le roman a également reçu un très bon accueil critique.
"Voilà enfin la comédie sociale qu'on attendait sur les femmes qui mènent de front vie de famille et vie professionnelle", souligne Marjorie Williams dans les colonnes du Washington Post, tandis que la romancière Claire Dederer écrivait dans sa critique pour le site Amazon.com, "Kate est un personnage extrêmement attachant, et le lecteur souhaite vraiment qu'elle s'en sorte. Au final, le livre ne se contente pas d'aligner les mots d'esprit sur les femmes qui concilient maternité et carrière professionnelle, mais il se présente comme un roman réaliste et dense autour d'un personnage qu'on apprend à aimer".

Si certains détails du quotidien de Kate Reddy sont incontestablement féminins, son histoire a trouvé un écho chez les deux sexes. D'ailleurs, Je ne sais pas comment elle fait a séduit un grand nombre de lecteurs masculins, si bien qu'une nouvelle couverture de l'ouvrage a été conçue.
"Au départ" , souligne la romancière, "les hommes hésitaient vraiment à lire le livre,
surtout parce que la couverture était rose vif. L'éditeur a fini par sortir une version du roman
avec une couverture bleue, pour que les hommes n'aient pas honte et ne soient pas obligés de cacher le livre dans leur journal ou leur magazine quand ils prennent les transports
".


La production de Mais comment font les femmes ? a décelé le fort potentiel cinématographique du roman.
La productrice oscarisée Donna Gigliotti (Shakespeare In Love) souligne l'actualité des thèmes du livre : "La vie des Kate Reddy de ce monde n'a fait que se compliquer", indique-t-elle. "Pour moi, le roman d'Allison s'inscrit dans la tradition classique de la comédie sociale : il parle de notre mode de vie actuel. Je voulais voir à l'écran les situations et les personnages imaginés par la romancière".
Aline Brosh Mckenna, citée au BAFTA pour le scénario du Diable S’habille En Prada, adorait déjà l'ouvrage quand elle a été contactée pour l'adapter au cinéma. Si l'intrigue a été transposée de Londres à Boston, l'essentiel du roman a été conservé.
"J'avais dévoré 'Je ne sais pas comment elle fait', si bien que lorsqu'on m'a proposé d'en écrire l'adaptation, j'ai sauté sur l'occasion", affirme McKenna qui a aussi assuré la production exécutive du film. "À mes yeux, 'Je ne sais pas comment elle fait' décrit les moments de bonheur et les phases plus difficiles de la vie d'une femme qui veut concilier maternité et vie professionnelle épanouissante. Le livre a été écrit avec beaucoup d'humour. Si j'ai tenu à utiliser une voix-off dans le film, c'est que je voulais conserver le regard irrésistible d'Allison sur ces femmes qui doivent courir dans dix mille directions à la fois".
L'écrivain, également coproductrice du film, estime que le point de vue de la scénariste sur l'intrigue et les thèmes du livre rejoignait le sien.
"Quand j'ai vue qu'Aline avait parfaitement cerné les enjeux du roman, j'ai su que j'étais entre de bonnes mains", affirme Pearson. "Elle a un sens de l'humour très proche du mien, et c'était intéressant de voir comment l'imaginaire d'une autre personne que moi allait réinterpréter le livre".

McKenna a fait lire le script, une fois finalisé, à son ami Douglas Mcgrath qui, jusque-là, n'avait mis en scène que ses propres scénarios, à commencer par Emma L’entretteuse, en 1996.
"J'ai été totalement captivé par son écriture", déclare McGrath. "Je n'avais jamais réalisé un film dont je n'ai pas écrit le scénario, mais il y a une telle force dans le livre d'Allison et le scénario d'Aline que je me suis tout de suite identifié aux parents en plein désarroi du roman. Je n'avais jamais lu un script qui dépeint aussi bien ce qu'endure au quotidien un couple qui tente de concilier vie professionnelle et vie de famille, et avec autant de drôlerie, d'émotion et de sensibilité. Du coup, je me suis dit qu'il fallait que je réalise ce film".
McKenna ne s'attendait pas du tout à ce que McGrath souhaite signer la mise en scène de ce projet, mais elle était enchantée : "Doug était la personne idéale pour réaliser cette adaptation", dit-elle. "Il donne à ses films un charme qui convenait parfaitement à Mais comment font les femmes ? car j'étais certaine qu'il saurait cerner tout ce que Kate doit gérer – son stress, son emploi du temps de ministre etc. – tout en mettant en scène des personnages intelligents qui disent des choses drôles. Des personnages capables de nous faire rire grâce à leurs propos : c'est tout l'univers de Douglas Mcgrath !"

Avec Mais comment font les femmes ?, le réalisateur retrouve Gigliotti et les frères Weinstein, producteurs exécutifs d'Emma L’entremetteuse, sous l'égide de Miramax. C'est aussi le premier projet de Donna Gigliotti depuis qu'elle est devenue présidente du département Production chez The Weinstein Company.
"Harvey, Bob et moi étions ravis à l'idée que Doug souhaite réaliser Mais comment font les femmes ?", note la productrice. "Depuis Emma L’entremetteuse, on était certains que Doug sait s'y prendre en matière de comédies qui parlent des rapports entre hommes et femmes, et on savait également que c'est un bonheur de travailler avec lui".


La production s'est montrée enchantée lorsque Sarah Jessica Parker a donné son accord pour camper Kate Reddy.
"Sarah Jessica a une formidable cote de sympathie dès qu'elle apparaît à l'écran, et elle donne l'impression que la comédie est un genre évident, alors que c'est tout le contraire", affirme McGrath.
Pour le personnage, la comédienne pouvait s'inspirer de sa propre expérience de mère.
"Sarah Jessica se donne à fond dans son rôle de mère, elle se donne à fond dans son métier d'actrice, et elle se donne à fond dans tout ce qu'elle entreprend", poursuit le réalisateur. "Elle a compris tout ce qu'endure Kate dans le film, et elle a donc su aborder le personnage avec empathie, tout en en faisant ressortir l'humour des différentes situations".
L'actrice s'est fortement identifiée au personnage : "J'ai adoré le scénario", souligne-t- elle, "car il était drôle, tout en étant lucide sur la difficulté de vouloir tout concilier à la fois. Je pense que les objectifs que Kate s'est fixés – être une bonne mère, une épouse affectueuse et à l'écoute de son mari, et une personne qui s'accomplit dans son travail – sont assez répandus. Kate est à un moment de sa vie où elle est passionnée par son boulot. Elle culpabilise énormément de négliger sa famille au profit de sa carrière, mais de toute évidence son travail occupe une place très importante dans sa vie. On se reconnaît très facilement dans les thèmes soulevés par le film".
Au début de l'histoire, Kate est celle qui fait vivre sa famille. Son mari Richard (Greg Kinnear), architecte, a quitté son employeur, à Boston, pour monter son propre cabinet et a du mal à s'imposer sur un marché extrêmement concurrentiel. Mari et femme sont à un moment charnière de leurs parcours professionnels : tandis que la proposition d'un nouveau fonds d'investissement défendue par Kate est à l'étude au siège new-yorkais de son entreprise, Richard est en bonne voie pour être choisi pour un important projet architectural. Lorsqu'ils obtiennent tous deux satisfaction, l'occasion est bien trop belle pour qu'ils puissent se permettre de la laisser passer.
"Richard se précipite sur cette opportunité qu'il ne veut pas voir lui glisser entre les mains, tout en étant un mari et un père, et en essayant de trouver le bon équilibre", déclare Greg Kinnear. "Je pense que l'accord tacite entre Kate et Richard, c'est que s'il décroche ce projet, c'est elle qui prend le relais des tâches domestiques. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu".

Devant ce nouveau tournant dans sa carrière, Kate doit passer plus de temps encore au bureau afin de peaufiner la présentation de son projet de fonds d'investissement. Mais elle ne s'en plaint pas vraiment car non seulement l'essentiel de ses déplacements professionnels se font à New York, où se trouve le siège de son entreprise, mais elle travaille en étroite collaboration avec une figure légendaire de sa société, Jack Abelhammer, interprété par Pierce Brosnan.
"En allant à New York, Kate s'échappe de ses soucis quotidiens", ajoute Sarah Jessica Parker. "Elle peut se concentrer sur son travail et fréquenter des restaurants chics dans l'une des villes les plus exaltantes du monde. Et côtoyer Jack n'est pas franchement désagréable : il est élégant, drôle, et il apprécie les qualités professionnelles de Kate. Bien entendu, elle culpabilise d'autant plus d'être loin de chez elle qu'elle s'amuse comme une folle !"
Les liens de proximité qui se nouent entre Kate et Jack déstabilisent le roi de la finance, d'ordinaire si maître de lui.
Brosnan explique que son personnage est un "bourreau de travail, et un veuf quelque peu solitaire. Il est au sommet de sa carrière dans une ville qui n'a aucun secret pour lui. Il a entrepris tout ce qu'il voulait, et il tient surtout à ne pas se compliquer la vie et à ne rien changer à son quotidien. Et c'est alors que surgit dans son existence cette femme merveilleuse qu'il trouve particulièrement séduisante".


Kate est encouragée dans sa carrière par deux femmes qui ont beaucoup d'importance pour elle : sa meilleure amie, Allison (Christina Hendricks), qui concilie elle-même vie professionnelle et maternité, et sa jeune et brillante collègue Momo (Olivia Munn).
Avocate à l'humour narquois, Allison se moque gentiment des tendances perfectionnistes de Kate car elle se voit elle-même comme pragmatique.
"Je ne crois pas qu'Allison serait du genre à se lever à 3h du matin pour préparer un gâteau pour l'école de ses enfants", explique Christina Hendricks, en riant. "Allison et Kate ont des tempéraments très différents, mais ce qui compte, c'est qu'elles soient très amies, qu'elles puissent se parler en toute franchise et qu'elles rient beaucoup ensemble".
En revanche, Momo n'a pas la moindre intention de faire de la pâtisserie ! D'une redoutable efficacité, elle est d'un arrivisme à toute épreuve et ne comprend pas que Kate accepte aussi facilement les tracas du quotidien, comme une tache de pâte à crêpe sur ses vêtements.
"Momo n'a jamais rêvé d'avoir des enfants, un mari et une maison de banlieue", souligne Munn, qui est encore en-dessous de la vérité.
Pour le rôle, la comédienne s'est coupée les cheveux au carré.
"Doug McGrath aimait bien dire que Momo était 'aérodynamique', et il m'a semblé que les cheveux courts, bien lisses et bien propres lui conviendraient parfaitement. Elle tient à ce que rien, mais absolument rien, n'entrave ses ambitions".
Le cinéaste acquiesce et ajoute : "Momo incarne un certain point de vue qui consiste à dire : 'Je ne veux pas d'enfants. J'ai vu ce qui t'était arrivé avec des enfants. Mon Dieu, pourvu que ça ne m'arrive pas !'"


Les choix professionnels et familiaux de Kate sont quelque peu déroutants pour ses beaux-parents, mais pour des raisons différentes. Marla et Lew Reddy - interprétés respectivement par Jane Curtin et Mark Blum -́ incarnent le modèle parental de la génération précédente. Bien qu'elle ait de bonnes relations avec son fils et sa belle-fille, Marla n'hésite pas à remettre en question les choix de Kate.
"Pour la génération de Marla et de son mari, il était indiscutable que l'épouse reste à la maison pour s'occuper des enfants, et que le mari travaille pour gagner de l'argent", précise Jane Curtin. "Ils ont donc des idées bien arrêtées sur ce qu'il faut faire et ne pas faire, mais ils ne portent pas de jugements de valeur trop catégoriques – ils portent des jugements, mais avec une certaine discrétion !"


Tandis que Kate est de plus en plus tiraillée entre sa vie professionnelle et sa vie personnelle, Mais comment font les femmes ? offre un regard mordant et amusé sur le monde de la finance. Si les femmes se sont incontestablement taillées une place dans ce secteur, Kate est consciente que son statut de mère la fragilise quant à son engagement professionnel : il lui suffit d'observer l'attitude de son collègue, Chris Bunce (Seth Meyers), qui arbore constamment un large sourire. En effet, il ne manque jamais l'occasion de rappeler à Kate ses contraintes maternelles, surtout en présence de leur patron. Bunce mène cette entreprise de déstabilisation à l'encontre de Kate à la fois par esprit de rivalité et par plaisir -́ tout comme il emmène des clients dans des clubs de strip-tease.
"Je pense que dans toute entreprise, on trouve des gens comme Bunce", indique Meyers. "Il est sans doute un peu plus ambitieux que ses collègues. Mais il n'est peut-être pas aussi performant qu'il le croit. Et il est probablement sujet à des crises de colère et de jalousie".
Mais leur supérieur, Clark Cooper, n'est pas entièrement dupe des manœuvres de Bunce. Kelsey Grammer, qui campe le rôle, estime que son personnage est un patron consciencieux et exigeant.
"Clark est impressionnant parce qu'il est bon dans son boulot et qu'il jouit d'une excellente réputation", relève Grammer. "Il se montre respectueux envers les femmes, et il n'est pas très à l'aise pour évoquer des choses personnelles avec ses subalternes féminines. Mais c'est un bon patron, qui a un vrai sens de la justice".


McGrath salue le travail de Pearson et McKenna car, selon lui, elles ont su écrire avec subtilité des personnages qui ne partagent pas forcément le point de vue et l'expérience de Kate.
"Allison et Aline ne sont pas tombées dans les clichés éculés de la belle-mère malveillante, du vieux patron mal embouché, et du collègue abruti", dit-il. "Certes, Bunce est un sale con, mais il réussit à dissimuler ses côtés insupportables de manière très vraisemblable".


Sarah Jessica Parker n'a guère été surprise de découvrir des partenaires -́ débutants ou aguerris -́ avec lesquels c'était un vrai plaisir de travailler. En revanche, elle a été stupéfaite par le professionnalisme et l'aisance des comédiens enfants, qu'il s'agisse d'Emma Rayne Lyle, qui interprète Emily, ou des frères jumeaux Theodore et Julius Goldberg, qui jouent Ben à tour de rôle.
"Les enfants jouent un rôle déterminant dans le film", affirme l'actrice. "Bien entendu, on est toujours inquiet quand on tourne avec des enfants parce qu'on se dit qu'ils risquent d'être fatigués, ou de s'ennuyer ou encore de ne pas rester concentrés. Mais rien de tel n'est arrivé. Emma Rayne a été charmante, et elle est aussi douée que vive. Quant aux jumeaux, Theodore et Julius, ils sont adorables. Les enfants ont été une source de joie et de bonheur pour nous tous sur le plateau".


Le tournage s'est déroulé à New York du 17 janvier au 15 mars 2011. Bien que le film soit situé à Manhattan et à Boston, l'essentiel des prises de vue ont été tournées à New York. C'est le grand chef-décorateur Santo Loquasto qui a dû trouver des sites new-yorkais susceptibles de passer avec vraisemblance pour des quartiers de Boston et de trancher visuellement avec les scènes se déroulant à Manhattan.
"Santo Loquasto est l'un des plus grands chefs-décorateurs de cinéma et de théâtre", affirme le cinéaste. "Je crois qu'il connaît encore mieux la ville de New York que la police ! Il a un regard d'une incroyable acuité, et il nous a déniché les quartiers qui répondaient parfaitement à nos critères".
Les rues arborées de Brooklyn Heights, où l'on trouve de belles demeures, ont servi de cadre aux Reddy qui habitent dans le quartier de Back Bay, à Boston, tandis que l'entreprise de Kate, située à Boston, a été filmée dans un immeuble de bureaux imposant datant des années 1900 et surplombant Madison Square Garden.

La chef-costumière Renee Ehrlich Kalfus a relevé le défi de transformer une comédienne rendue célèbre pour son rôle de New-Yorkaise jusqu'au bout des ongles, en un personnage radicalement différent. Car Kate Reddy n'a rien à voir avec Carrie Bradshaw, et Sarah Jessica Parker s'est volontiers prêtée au jeu.
"Sarah Jessica est bien consciente qu'un costume en dit long sur le personnage", souligne la chef-costumière. "Kate est mère et s'habille un peu n'importe comment. Les vêtements sont loin d'être sa priorité, et elle se contente de mettre ce qui lui tombe sous la main. Dans le même temps, elle choisit des tenues féminines, appropriées à l'environnement d'une entreprise".


Sarah Jessica Parker et Pierce Brosnan gardent un souvenir particulier de la scène du bowling à Cleveland : toute l'équipe s'est rendue dans le quartier du Queens, le lendemain d'une terrible tempête de neige, dans un bowling datant des années 60, où les acteurs ont passé la journée à envoyer leurs boules et à réaliser des strikes.
"C'est l'un de nos meilleurs souvenirs de tournage", explique le réalisateur. "Pierce a commencé par dire, "Je ne sais pas faire du bowling, je n'y connais rien, et le résultat va être catastrophique' – tout comme Jack dans le scénario. Eh bien, même si je ne connais pas de champions de bowling, Pierce s'est révélé le Fred Astaire de cette discipline. Quant à Sarah Jessica, elle sait envoyer ses boules en plein dans le mille. On s'est éclatés".


Les dix derniers jours de tournage se sont déroulés aux Cine Magic Riverfront Studios de Brooklyn, où Santo Loaquasto a construit le rez-de-chaussée de la maison de Kate et Richard à Boston. Le moindre détail du décor témoignait qu'il s'agissait d'une demeure patricienne de Boston dans laquelle vit désormais une famille américaine d'aujourd'hui. Rien n'a été négligé.
"Il y a une scène où Kate et Richard dînent tous les deux à la maison, alors que leurs enfants sont partis se coucher", se rappelle McGrath. "Ils ne peuvent pas s'empêcher de se dire, 'Chouette ! Ils sont au lit !' Pendant la première partie de la séquence, Sarah Jessica s'active à débarrasser la table de la salle à manger qui, comme dans plusieurs familles, est devenue une sorte de débarras. Elle embarque les affaires des enfants, les magazines, les factures et tout le reste, qu'elle dispose sur des chaises, puis place les chaises sous la table. Et Greg sort deux plats du four à micro-ondes qu'il pose sur la table. Je pense que ce genre d'événements trouvera un écho chez pas mal de gens".


Sarah Jessica Parker espère que, comme le roman dont il s'inspire, Mais comment font les femmes ? rencontrera un grand succès chez les hommes et les femmes.
"Je pense que c'est une histoire qui peut intéresser les maris et les femmes, les couples non mariés, hétérosexuels ou homosexuels", dit-elle. "Doug a souhaité réaliser une comédie lucide sur l'importance du travail, de l'amour et du rôle de parent, et c'est exactement ce qu'il a fait".