Comment s’est passé le tournage de Martyrs ?
En terme de quantité, Martyrs a été le plus gros boulot de ma carrière. J’ai eu autant de travail sur ce long-métrage que ce que je fais d’habitude sur quatre ou cinq films français. Il y avait donc beaucoup d’effets sanglants (égorgement, impact de balles, coups de marteau, etc). dont le plus important était le corps supplicié de Morjana. Pour cette séquence, elle devait être prête à tourner chaque jour à sept heures. On commençait donc son maquillage quotidiennement sous les coups de trois heures du matin ! En comptant le tournage, et les trois heures de démaquillage, j’avais des journées épuisantes de 19 heures.
Avez-vous beaucoup travaillé en amont sur les effets spéciaux ?
Pendant que Pascal écrivait son scénario, il m’appelait sans cesse pour me demander ce qu’il était possible de faire. Mais ça s’est révélé être beaucoup plus difficile que prévu lorsqu’on a appris qu’on ne faisait pas le film en France mais au Canada avec un temps de pré-production très court. Au total, on a eu deux mois et demi de préparation pour les maquillages.
Comment avez-vous fait pour que les séquences gores paraissent aussi réalistes ?
Pour qu’un effet sanglant soit efficace, l’idéal est un mélange de maquillages spéciaux et d’effets numériques. Le maquillage donnant un côté physique très cru qui ne peut pas être totale- ment réaliste si on n’utilise que du numérique. Par contre, le numérique permet d’aller ensuite bien au-delà des contraintes du physique.
Comment s’est passée votre association avec l’atelier Adrien Moreau ?
Lorsque nous étions en repérages à Montréal avec Pascal, nous avons fait le tour des ateliers québécois. On est finalement tombé d’accord pour prendre Adrien Moreau dont j’avais admiré ses différents travaux de maquillage sur des blockbusters hollywoodiens comme 300 ou UNE NUIT AU MUSÉE. Mais comme il travaillait à l’époque aussi sur LA MOMIE 3, Adrien m’a allégué deux de ses collaborateurs.
Comment s’est passé le tournage de Martyrs ?
En terme de quantité, Martyrs a été le plus gros boulot de ma carrière. J’ai eu autant de travail sur ce long-métrage que ce que je fais d’habitude sur quatre ou cinq films français. Il y avait donc beaucoup d’effets sanglants (égorgement, impact de balles, coups de marteau, etc). dont le plus important était le corps supplicié de Morjana. Pour cette séquence, elle devait être prête à tourner chaque jour à sept heures. On commençait donc son maquillage quotidiennement sous les coups de trois heures du matin ! En comptant le tournage, et les trois heures de démaquillage, j’avais des journées épuisantes de 19 heures.
Avez-vous beaucoup travaillé en amont sur les effets spéciaux ?
Pendant que Pascal écrivait son scénario, il m’appelait sans cesse pour me demander ce qu’il était possible de faire. Mais ça s’est révélé être beaucoup plus difficile que prévu lorsqu’on a appris qu’on ne faisait pas le film en France mais au Canada avec un temps de pré-production très court. Au total, on a eu deux mois et demi de préparation pour les maquillages.
Comment avez-vous fait pour que les séquences gores paraissent aussi réalistes ?
Pour qu’un effet sanglant soit efficace, l’idéal est un mélange de maquillages spéciaux et d’effets numériques. Le maquillage donnant un côté physique très cru qui ne peut pas être totale- ment réaliste si on n’utilise que du numérique. Par contre, le numérique permet d’aller ensuite bien au-delà des contraintes du physique.
Comment s’est passée votre association avec l’atelier Adrien Moreau ?
Lorsque nous étions en repérages à Montréal avec Pascal, nous avons fait le tour des ateliers québécois. On est finalement tombé d’accord pour prendre Adrien Moreau dont j’avais admiré ses différents travaux de maquillage sur des blockbusters hollywoodiens comme 300 ou UNE NUIT AU MUSÉE. Mais comme il travaillait à l’époque aussi sur LA MOMIE 3, Adrien m’a allégué deux de ses collaborateurs.
Quelles étaient les intentions initiales de Pascal pour les maquillages ?
Comme beaucoup de metteurs en scène, Pascal pouvait me dire précisément... ce qu’il ne voulait pas ! Ainsi, la première version de la créature qui me satisfaisait ne lui plaisait pas du tout. Il voulait quelque chose de beaucoup plus crédible. Au final, on a fait une créature bien plus réaliste que la version « zombie » que j’avais conçue au départ.
Quelles étaient les intentions initiales de Pascal pour les maquillages ?
Comme beaucoup de metteurs en scène, Pascal pouvait me dire précisément... ce qu’il ne voulait pas ! Ainsi, la première version de la créature qui me satisfaisait ne lui plaisait pas du tout. Il voulait quelque chose de beaucoup plus crédible. Au final, on a fait une créature bien plus réaliste que la version « zombie » que j’avais conçue au départ.