Inspiré par l'un des faits divers les plus épouvantables jamais découverts, MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, nous entraîne au cœur d'un cauchemar. Un groupe de jeunes, isolé, se retrouve confronté à celui qui aurait dû n'être qu'une créature sortie d'un film d'horreur, mais qui exista vraiment…
Un film marqué par son prédécesseur
Michael Bay, producteur du film, confie : "le film réalisé par
Tobe Hooper en 1974 n'est pas devenu un classique sans raison. C'est tout simplement un des films les plus effrayants qui soient. Il alliait un fait divers unique et authentique à une nouvelle façon de filmer, d'impliquer le spectateur. Nous nous sommes aperçus que même si tout le monde connaît le titre, même si ce film est à l'origine de nombre du même genre qui ont suivi, l'immense majorité des jeunes, pourtant fans potentiels, ne l'ont jamais vu. En lui insufflant l'énergie d'aujourd'hui, forts de tout ce que le cinéma parvient à maîtriser sur le plan narratif avec trois décennies d'expérience supplémentaire, nous avons décidé de réveiller le plus efficace des mauvais rêves…"
Le film original ne devint pas seulement un phénomène de société, mais relança à lui seul le genre du film d'horreur en le catapultant vers des sommets encore jamais atteints. Le personnage de Leatherface a pris une place de choix au panthéon des monstres du cinéma. Car contrairement à l'idée reçue, le premier film n'était pas gore. Il comportait des moments extrêmement troublants, mais seulement quatre secondes de scène sanglante… C'était une horreur plus psychologique que visuelle.
Aux sources de l'enfer
Pour le scénario, les producteurs se sont tournés vers
Scott Kosar. Il fallait vraiment garder l'essence du premier film tout en lui insufflant un rythme et un traitement plus actuels, plus dynamiques. Le souhait de l'équipe était que le film soit un thriller psychologique, que la terreur ne soit pas uniquement viscérale. Et
Scott Kosar a su trouver le ton juste en réalisant qu'il ne s'agissait pas d'une unième version.
Pour la réalisation, le choix s'est porté sur
Marcus Nispel, réalisateur de films publicitaires et de clips réputé.
La route qui mène au cauchemar
En décidant de tourner dans la ville où a été filmé l'original et non loin de la véritable ferme de Thomas Hewitt, les producteurs souhaitaient saisir l'authenticité du Texas rural. C'est un univers qui véhicule ses propres codes, à certains endroits on dirait que le temps s'est arrêté. Austin a su donner un cadre parfait au film.
Le choix du casting
Une étape fondamentale du film a été de trouver l'héroïne, Erin une jeune femme à la beauté naturelle qui trouve en elle une force et une détermination inattendues. Elle est le centre de l'histoire et sa force motrice. Dès que l'équipe a rencontré
Jessica Biel, elle a su que c'était elle… Il est difficile de jouer un tel rôle car il faut engendrer la sympathie, être crédible. Quand les choses commencent à tourner vraiment mal, elle ne perd pas la tête et s'efforce de conserver l'unité du groupe.