Notes de Prod. : Max la menace

    en DVD le 18 Mars 2009

Notes de production

Steve Carell, interprète du rôle-titre et producteur exécutif, détaille à sa façon le cocktail explosif de Max La Menace : «80 % de comédie, 20 % d’action, 15 % d’émotion, 35 % d’amour, 10 % d’aventure et un peu moins de 1 % d’horreur. Le total dépasse largement 100 %, ce dont peu de films peuvent se vanter.»

Le producteur Andrew Lazar souligne quant à lui l’apport décisif de Carell : «Steve a été la pierre angulaire du projet. Sa participation a permis au projet d’exister, sa vision du personnage a informé la totalité du film.»

Peter Segal :
«C’est la présence de Steve qui m’a décidé en premier lieu, avant même d’avoir lu le scénario. Aucun autre acteur ne pouvait rendre justice à ce rôle, et si vous n’avez pas le bon Max, mieux vaut laisser tomber.»

Michael Ewing :
«En adaptant le scénario à l’immense talent comique de Steve, nous avons pu aller plus loin qu’avec bien des acteurs. Peter et Steve ont travaillé avec les scénaristes Tom Astle et Matt Ember au développement du personnage, ainsi qu’à certains aspects de l’intrigue.»

Virtuose de l’improvisation, Carell incita fréquemment l’équipe et ses partenaires à trouver en cours de réalisation d’autres gags et d’autres approches d’une scène. À l’instar de Batman Begins (une autre production Roven), Max La Menace décrit les premiers pas de son héros et sa métamorphose (risquée) en homme de terrain. «Passé ce prologue, Max devient face à 99 et KAOS le personnage que nous connaissons», explique Astle. «Cette intro n’est pas seulement utile au spectateur novice, c’est une façon plaisante pour les fans de reprendre contact avec le valeureux agent et de se remettre dans le bain.» Dans ce prologue, Max décrypte avec sa maestria habituelle un échange suspect entre agents de KAOS, tout en continuant d’inonder ses collègues de CONTROL sous d’interminables rapports. Son chef apprécie tellement ses dons d’analyste qu’il refuse d’en faire un agent de terrain. «Max est incroyablement consciencieux, mais il rêve Première journée sur le terrain pour l’agent Maxwell Smart, alias Max la Menace. La sécurité du monde libre n’a jamais été entre de meilleures mains.
Cherchez l’erreur...

Le réalisateur Peter Segal aborda le projet Max La Menace en cinéaste et en fan : «Cette série est l’un des grands classiques des années soixante. J’adore son intelligence, son insolence et ses gags hilarants.»
«Nous n’avons pas cherché à faire une copie conforme de «Max la Menace», mais à l’actualiser», précise le producteur Charles Roven. «Il s’agissait de l’adapter à notre époque, d’y introduire une perspective actuelle et de développer des scènes d’action qui ne constituent pas de simples intermèdes entre deux gags, mais qui soient dignes d’un thriller haut de gamme. Nous avons cherché à transférer cet univers de super-espions
dans une nouvelle ère, en lui donnant toute l’ampleur qu’il méritait pour exister sur grand écran.»
Repenser les personnages originaux dans le contexte contemporain et en inventer de nouveaux suscita automatiquement des milliers d’idées de gags dans la veine loufoque et déjantée qui avait rendu si populaire la série culte de Mel Brooks et Buck Henry.

Peter Segal :
«Nous avons souhaité rendre hommage à ce qui fi t la singularité de «Max la Menace» : son irrévérence, son esprit satirique, ses répliques devenues légendaires. Pour que cela fonctionne aujourd’hui, il a fallu inventer une intrigue inédite, adopter un point de vue contemporain, une dynamique et un style originaux. L’idée était de donner autant de plaisir, autant d’occasions de rire aux spectateurs novices qu’aux fans de longue date.»
Le producteur Alex Gartner souligne à ce propos une qualité majeure de Segal : «son aptitude à marier intimement action et comédie, deux choses qu’il n’est pas toujours facile d’associer. Peter y excelle. C’est ce qui nous a poussés à lui confi er la réalisation de ce film où les gags physiques – et ils sont pléthore – s’inscrivent toujours sur un arrière-plan réaliste.»

Charles Roven :
«Mais connaître la théorie sur le bout des doigts, avoir mémorisé chaque paragraphe du manuel ne vous prépare pas nécessairement à affronter un déluge de balles.»
Max n’a pas le choix, il va devoir apprendre sur le tas, en deux temps trois mouvements, sous la tutelle de 99 (Anne Hathaway), seule gradée de CONTROL à n’avoir pas été démasquée.

Anne Hathaway :
«99 est pour le moins dépitée de devoir servir de nourrice à ce bleu. Max va donc devoir faire doublement ses preuves : face au Chef et face à cette femme à poigne qui n’a aucune intention de le ménager.»

Peter Segal :
«Ne nous y trompons pas : Max n’est pas un gaffeur ordinaire. Ses erreurs tiennent à un excès d’enthousiasme, couplé à un cruel manque d’expérience. Mais il retombe très vite sur ses pieds, car son esprit est toujours en alerte, et sa confiance inébranlable.» Un jugement que partage Leonard Stern, producteur exécutif et scénariste de la série originale : «Chaque spectateur devient un supporter de Max et prie pour sa réussite. Car de sortir de ces bureaux et de faire ses preuves dans l’action», explique Carell.

Peter Segal :
«Steve confère, ici encore, une telle sincérité à son personnage qu’il le rend émouvant. Son Max s’accroche à ce rêve comme à une planche de salut. Cela détermine une bonne partie de ses initiatives dans le film.»
«Sa peur secrète, commune à beaucoup de gens, est d’avoir loupé le coche», ajoute Matt Ember. «Des circonstances inattendues vont le projeter dans l’action et lui permettre de vivre son rêve.»
Le QG de CONTROL est en effet rasé par une attaque terroriste de KAOS, et les identités de ses principaux agents secrets révélées à l’ennemi. Le Chef n’a d’autre choix que de promouvoir Max au grade d’Agent 86 et lui confier sa première mission sur le terrain – une opération assez complexe et périlleuse pour désorienter un espion aguerri.
Mais il en faudrait plus pour doucher l’enthousiasme de Max la Menace...

Andrew Lazar :
«Max a manifestement beaucoup à apprendre, mais il est assez doué en inventif pour trouver des solutions astucieuses et inattendues qui surprendront plus d’une fois sa partenaire, l’Agent 99.»

Steve Carell :
«À l’époque où je regardais la série, je savais bien que Max n’était pas un imbécile, mais un type plein de ressources, prêt à se battre au nom de ses principes. Il n’adoptait pas une approche classique, mais il fi nissait toujours par résoudre le problème.» «Don Adams (interprète original de Max) avait un style hautement personnel, une cadence bien à lui, qu’il était exclu d’imiter. J’ai plutôt cherché à puiser dans l’essence du personnage et de la série, en vue de créer quelque chose de neuf et d’original qui leur rende hommage, mais qui se tienne en soi.»
Le ressort comique de la série est la sempiternelle lutte que se mènent l’agence de renseignement américaine CONTROL et la maléfi que organisation KAOS.

Michael Ewing :
«CONTROL a été créée dans le seul but d’éradiquer KAOS, laquelle a pour seul but de créer... le chaos sur la planète. C’est une variante de l’éternel combat du bien et du mal.» L’univers de Max est un monde piégé et déroutant, où une banale cabine téléphonique dissimule un ascenseur, où une boulangerie cache une usine nucléaire, où un stylo se transforme en arme mortelle. Il faut y apprendre des mots de passe, des codes secrets, s’assurer la maîtrise de gadgets fantastiques qui feraient pâlir d’envie 007.

Peter Segal :
«La série, diffusée durant la Guerre froide, reflétait à sa façon les problèmes de l’époque. Nous avons, nous aussi, puisé librement notre inspiration dans l’actualité. Face à la multiplication des officines de renseignement plus ou moins occultes, on se dit que des organisations comme CONTROL ou KAOS pourraient parfaitement exister ! La politique reste un terrain exceptionnellement propice à la comédie et à la satire.» Les tensions internationales se sont déplacées, mais ne se sont pas estompées durant les quarante dernières années : le monde a plus que jamais besoin de Max la Menace !

Casting

Trouver un gars qui sache balancer une réplique drôle tout en affrontant une dizaine de méchants sur le toit d’un train lancé à 150 à l’heure. Classique...
Max la menace fait revivre à l’écran quelques visages familiers tout en introduisant plusieurs personnages nouveaux.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 628 entrées
  • 1er jour IDF : 6 125 entrées
  • 1ère semaine IDF : 59 708 entrées
  • Cumul IDF : 115 596 entrées

  • 1ère semaine France : 220 612 entrées
  • Cumul France : 415 099 entrées