Notes de Prod. : Max la menace

    en DVD le 18 Mars 2009

Casting

Trouver un gars qui sache balancer une réplique drôle tout en affrontant une dizaine de méchants sur le toit d’un train lancé à 150 à l’heure. Classique...
Max la menace fait revivre à l’écran quelques visages familiers tout en introduisant plusieurs personnages nouveaux.

Alex Gartner :
«La qualité du casting a permis d’établir des relations fortes entre des personnages aussi différents que Max et 99, Siegfried et son assistant, et d’instaurer un rapport quasi paternel entre le Chef et Max.»
Anne Hathaway interprète l’Agent 99, un modèle de compétence digne de la femme libérée créée par Barbara Feldon dans la série. L’actrice met en relief le professionnalisme, la totale maîtrise de soi de 99... et plus encore.

Anne Hathaway :
«Dans la série, cette fi lle savait à l’occasion se montrer à la hauteur de ses coéquipiers masculins. Dans le film, c’est souvent elle qui prend l’initiative et décide de l’action à entreprendre. Elle ne renonce pas plus que le personnage original à sa féminité, et voue une passion dévorante à Chanel. Elle ne s’excuse pas d’être femme, elle adore se battre ou courir en talons aiguilles, et n’exige aucun traitement de faveur.»
Segal demanda à la chef costumière Deborah Scott (lauréate de l’Oscar pour TITANIC) de créer les tenues
de 99.

Anne Hathaway :
«Cette garde-robe devait lui permettre d’affronter une bande de Ninjas tout en préservant un look et un port de top-modèle. Elle est d’une élégance toute classique, avec un côté «swinging sixties» remis au goût du jour. C’est très efficace et indéniablement féminin... comme 99.»

Andrew Lazar :
«L’espion est, par nature, quelqu’un qui ne se livre pas. 99 a dû s’endurcir pour accéder à ce grade, mais elle n’en reste pas moins femme. Ses soucis et ses préoccupations seront accessibles à chaque spectateur. Anne laisse transparaître ce fond d’humanité, cette chaleur, jusque dans ses joutes verbales avec Max.»

Anne Hathaway prétend avoir été choisie parce qu’elle était «capable de tenir cinq secondes de plus que les actrices qui auditionnèrent avec Steve». Et d’ajouter : «Ce n’est pas facile de garder son sérieux avec lui et de suivre son rythme, mais il m’a beaucoup appris en matière de comédie et d’improvisation, et m’a permis, avec Peter, de travailler dans une atmosphère très rassurante."

Dwayne Johnson :
«L’Agent 23 est tout simplement le meilleur espion de la planète, le plus grand sportif de son temps, l’as des as dans tous les domaines. Il adore son travail, il s’adore lui-même et n’a pas peur de le montrer, ce qui le rend encore plus sympathique. En outre, il défend constamment Max contre les collègues jaloux ou alintentionnés.»

Le Chef de CONTROL est interprété par Alan Arkin, qui compare son personnage au «proviseur d’un lycée de la zone». Et de préciser : «C’est un homme qui subit d’énormes pressions et doit avaler bien des couleuvres, mais qui n’en reste pas moins un patron modèle. Au-delà de sa sincère affection pour Max, l’Agence reste cependant sa préoccupation première.»

C’est Steve Carell qui suggéra Arkin après leur mémorable rencontre sur LITTLE MISS SUNSHINE, qui avait valu au vétéran l’Oscar du meilleur second rôle. Arkin est un maître de l’improvisation, discipline également familière à Carell et trois de ses partenaires de MAX LA MENACE : Masi Oka, Nate Torrence et David
Koechner.

Les producteurs confi èrent à Dwayne Johnson le rôle – inédit – du charismatique Agent 23, avec lequel Max rêve de faire équipe.

Charles Roven :
«Dwayne n’excelle pas seulement dans les rôles d’action, il possède aussi un solide sens de l’humour et une personnalité très chaleureuse. Il a mis tout cela au service de ce personnage hyper cool qui est l’idole de Max, son mentor et une sorte de grand frère magnanime et protecteur.»

Peter Segal :
«Alan, grand acteur dramatique et merveilleux comique, a joué ce rôle comme si le monde était réellement au bord de l’abîme, ce qui rend ses interventions deux fois plus hilarantes.»
Le problème n° 1 du Chef est l’abominable Siegfried, de KAOS, incarné avec une froideur quasi polaire par
Terence Stamp. «Terence y met une telle conviction qu’on l’imagine volontiers prêt à régner sur le monde», dit Segal. Siegfried n’est cependant pas aussi antipathique qu’on pourrait le croire. Cet homme corrompu est, lui aussi, sous pression, obligé de parer aux attaques de CONTROL et de rattraper les gaffes de ses sbires incompétents. «Tous ceux qui ont jamais travaillé dans un bureau compatiront avec lui», se risque à dire Segal.

Stamp, qui s’inspira du personnage de Malvolio dans «La Nuit des Rois», voit en Siegfried «un type pompeux, prétentieux, qui se croit supérieur à tout le monde. Nous connaissons tous des gens comme lui, qui se retrouvent, hélas, à des postes élevés mais sont incapables de se comporter correctement avec leur entourage.» Le souffre-douleur de Siegfried, Shtarker, est interprété par Ken Davitian, révélation de BORAT.

Peter Segal :
«Ken, qui est californien, s’est présenté en affectant un accent insensé et en faisant semblant de ne pas comprendre la moitié de ce qu’on lui disait ! Je l’avais pressenti pour un autre rôle parce que j’étais convaincu qu’il parlait très mal l’anglais. Ce malentendu dissipé, Ken s’est révélé un excellent choix. Je lui ai bien sûr demandé d’utiliser ce fameux accent, qui souligne la dimension cosmopolite de KAOS et son ouverture à toutes les cultures.»
Bien qu’il se soumette aveuglément aux ordres les plus humiliants ou les plus déments de Siegfried, Shtarker n’attend qu’une occasion d’éliminer son patron – une opportunité que celui-ci lui offrira sur un plateau dans la
dernière scène du film.

Tous ces drames de plus ou moins grande ampleur passent largement au-dessus de la tête du Président des États-Unis (James Caan). Celui-ci est tellement déphasé (toute ressemblance, etc, etc.) qu’il refuse de rendre au sérieux la menace KAOS et, du même coup, l’importance stratégique de CONTROL. «Cela énerve passablement le Chef, qui a déjà le plus grand mal à supporter les bizarreries de langage du locataire de la Maison Blanche», explique Segal.

Pendant que Max et 99 sillonnent le globe pour localiser et neutraliser KAOS avant une nouvelle catastrophe, les quelques rescapés de CONTROL continuent de faire tourner la boutique. Parmi eux : les ineffables Bruce et Lloyd du service «armement high-tech» et les agents 91 et Larabee.
Masi Oka (de la série «Heroes») et Nate Torrence («Studio 60 on the Sunset Strip») interprètent respectivement Bruce et Lloyd, deux brillants ingénieurs et concepteurs d’armes sophistiquées. «Ce sont des accros du gadget dans la lignée de Q de la série James Bond», explique Oka. «Ils sont passionnés par leur boulot et fiers de servir leur pays. Méprisés par leurs collègues, ils se font une haute idée de leur propre valeur : sans eux, CONTROL ne serait qu’une coquille vide.» «Ils sont doués, mais tarés», nuance Torrence. «En plus, Lloyd ne supporte pas la vue du sang, est allergique à la plus petite menace et incapable d’affronter un quelconque danger. D’où ses fréquents évanouissements.» Vétérans de la Second City, Oka et Torrence ne se connaissaient pas avant MAX LA MENACE. Ils s’entendirent immédiatement et continuèrent d’affiner les rapports Bruce/Lloyd au fi l du tournage : «Au début, Bruce était plus sarcastique, plus dominateur, et Lloyd plus suiveur», observe Torrence. «Nous avons trouvé notre propre rythme en cours de tournage et lissé cette relation qui est devenue celle d’un «drôle de couple» de râleurs.»

Il fallait à cette équipe de grands gamins deux «brutes» : les Agents 91 et Larabee. Respectivement interprétés par Terry Crews et David Koechner, ceux-ci tourmentent sans relâche Bruce et Lloyd, mais le paieront chèrement. Dans le camp adverse, Siegfried et Shtarker ont pour aides l’implacable tueur Krstic et le stoïque garde du corps/chauffeur/porte-fl ingue Dalip, incarné par le monumental Dalip Singh.

Notes de production

Steve Carell, interprète du rôle-titre et producteur exécutif, détaille à sa façon le cocktail explosif de Max La Menace : «80 % de comédie, 20 % d’action, 15 % d’émotion, 35 % d’amour, 10 % d’aventure et un peu moins de 1 % d’horreur. Le total dépasse largement 100 %, ce dont peu de films peuvent se vanter.»
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 628 entrées
  • 1er jour IDF : 6 125 entrées
  • 1ère semaine IDF : 59 708 entrées
  • Cumul IDF : 115 596 entrées

  • 1ère semaine France : 220 612 entrées
  • Cumul France : 415 099 entrées