Notes de Prod. : Mesrine : L'instinct de mort

    en DVD le 17 Juin 2009

Un tournage plein de rebondissements

Novembre 2006 - Marion Cotillard, Eva Green : les associées du « diable » !
27 ans après la mort du charismatique criminel français, Jacques Mesrine, et 23 ans après son premier dyptique au cinéma, le projet de Jean-françois Richet va enfin voir le jour ! Dans notre news du 4 octobre 2005, Vincent Cassel était déjà pressenti pour interpréter le célèbre malfrat dans L’instinct De Mort et L’ennemi Public N°1 (ces deux films seront inspirés directement des romans autobiographiques écrits par Mesrine lui-même)… Comme prévu, l’acteur français répondra présent pour incarner « l’homme aux 1000 visages », connu pour ses nombreuses évasions et ses nombreux braquages.
La fascinante histoire de Jacques Mesrine sera produite en mai 2007 sur trente semaines de tournage en région parisienne et au Canada. S’ajoutent également au casting, le nouveau visage d’Edith Piaf Marion Cotillard et la nouvelle Bond Girl Eva Green… Les comédiennes incarneront deux femmes associées aux crimes et aux différents moments de la vie du gangster.
Le premier volet suivra le criminel de son retour de la guerre d’Algérie à son départ pour le Canada en 1968, tandis que le second retracera les dernières années en France du criminel avant qu’il ne soit abattu en plein Paris par la brigade anti-gang.
Le cinéaste Jean-françois Richet bénéficie déjà d’un budget de 45 millions de dollars pour réaliser son film.

Mai 2006 - Vincent Cassel se calme et tourne avec Jean-Jacques Annaud.
Alors qu’il est encore en plein essayage de smoking pour la soirée d’ouverture du 59ème Festival de Cannes – dont il est le maître de cérémonie -, on vient d’apprendre que Vincent Cassel sera à l'affiche de His Majesty Minor prochain film de Jean-Jacques Annaud (Deux Frères).
Le film devrait d'ailleurs marquer le retour du réalisateur à un cinéma francophone : en effet, si on prévoit un casting international, le film sera tourné en français. Rien n’a encore filtré sur le scénario, mais le début du tournage est prévu pour novembre prochain et devrait dépendre de l’état d’avancement du projet d’adaptation de la vie de Jacques Mesrine, auquel Vincent Cassel est associé.
Depuis plusieurs mois en effet, l'acteur est au générique de Ennemi Public n°1 (titre provisoire), de Jean-françois Richet (Ma 6t Va Cracker), dans le rôle du malfrat le plus connu de France, un film découpé en deux parties adaptées des romans autobiographiques écrits par Mesrine lui-même. La première partie, L'Instinct De Mort, suit le criminel de son retour de la Guerre d'Algérie à son départ pour le Canada en 1968, alors que la seconde, Ennemi Public Numéro Un, se concentre sur ses dernières années en France avant d'être abattu en plein Paris par la brigade antigang. Alors que le budget est estimé à 45 millions d’euros, aucune date n’a encore été communiquée.
En attendant, retrouvez, dès ce soir, Monsieur Monica Bellucci dans son habit de lumière, accueillant le président - le réalisateur Wong Kar Wai - et son jury sur la scène du Palais des Festivals.

Octobre 2005 - L'autobiographie sur Jacques Mesrine relancée par Vincent Cassel.
Du nouveau dans l'adaptation à l'écran de la vie de Jacques Mesrine. L'acteur Vincent Cassel est à nouveau pressenti pour incarner l'un des malfrats les plus connus de France sous la direction de Jean-françois Richet (Assaut Sur Le Central 13) et toujours produit par Thomas Langmann, via sa société « La petite Reine » (Blueberry).
Cette autobiographie de Mesrine aura connu autant de tumultes que la vie du criminel français. En 2002, un premier projet avait vu le jour déjà avec Vincent Cassel mais dirigé par Barbet Schroeder. Les tournages, trop nombreux, de l'acteur français avaient compromis sa participation. L'idée d'adaptation est alors abandonnée par le producteur Thomas Langmann. Mais en 2004, retour au premier plan du film sur Jacques Mesrine avec l'intérêt de Benoît Magimel pour le rôle. Pourtant, une altercation violente entre l'agent de Magimel et Thomas Langmann vient compromettre la mise en chantier du projet sur ce grand criminel. L'adaptation se mettant en place trop lentement, c'est Barbet Schroeder qui abandonne finalement la direction du film. Plus de réalisateur ni d'acteur principal, l'autobiographie cinématographique semble compromise jusqu'à l'arrivée de Vincent Elbaz en mars dernier. Les négociations ne fonctionnent pas et c'est finalement grâce au retour de Vincent Cassel que le projet semble relancé pour de bon.
Le film sera découpé en deux parties adaptées des romans autobiographiques écrits par Mesrine lui-même. La première partie s'intitulera L'Instinct De Mort et suivra le criminel de son retour de la Guerre d'Algérie à son départ pour le Canada en 1968, alors que la seconde, Ennemi Public Numéro Un, se concentrera sur ses dernières années en France avant d'être abattu en plein Paris par la brigade antigang. Le tout pour un budget total de 45 millions d'euros. Premier clap prévu l'été prochain.

Mesrine, un mythe intact - Par Thomas Langmann

Pour moi, Jacques Mesrine est le dernier gangster français. Déclaré ennemi public n°1 de son vivant, il était placé régulièrement en tête des personnalités qui faisaient l’événement. Sa mort en plein Paris, abattu par la police, a fini de construire sa légende. Près de trente ans après sa disparition, le mythe de Jacques Mesrine est resté intact. Le cinéma ne pouvait passer à côté d’un personnage aussi fort ; l’ambiguïté de l’homme et les multiples perceptions qu’on en garde fascinent aujourd’hui encore. Nous avons été nombreux à rêver de porter sa vie à l’écran.

Entretien avec Jean-François Richet

Avant de réaliser ces films, que représentait Jacques Mesrine pour vous ?
Un homme libre. Il a vécu ses rêves et a été jusqu’au bout. Il appartenait à la petite bourgeoisie mais a vécu en porte à faux avec son milieu. Il s’est dirigé vers le gangstérisme non par déterminisme social mais par choix. C’est un hommequi s’est construit dans la négation, en sachant dire "Non". La liberté c’est de savoir dire non, c’est ce qu’il y a de plus dur à faire.

Entretien avec Vincent Cassel

Quand avez-vous entendu parler de Jacques Mesrine pour la première fois ?
Mon souvenir le plus ancien remonte à l’époque où j’étais scolarisé dans le 18ème arrondissement non loin de la Porte de Clignancourt. Un soir, mon frère est rentré et m’a dit qu’il était passé là-bas avec sa classe et qu’il avait entendu des coups de feu, qu’on lui avait demandé de se mettre à terre. Jacques Mesrine venait d’être abattu. C’est la première fois que j’en ai entendu parler. Plus tard, j’ai bien vu l’influence qu’il avait eu sur l’inconscient collectif et sur pas mal de gens de mon âge. En 2001, à la sortie de Sur Mes Lèvres de Jacques Audiard, Thomas Langmann m’a appelé pour me dire qu’il voulait faire un film sur Mesrine et qu’il aimerait que ce soit moi qui l’interprète.
 

Box-office au 13 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 252 030 entrées
  • Cumul IDF : 691 231 entrées

  • 1ère semaine France : 769 242 entrées
  • Cumul France : 2 274 455 entrées