Notes de Prod. : Mission-G

    en DVD le 17 Février 2010

Le Tournage de Mission G

Décors réels et virtuels

La chef décoratrice Deborah Evans, le directeur artistique Ramsey et leur équipe ont été chargés d'imaginer les décors, à la fois réels et virtuels. “On a travaillé en étroite collaboration avec Hoyt car c'est vraiment son univers,” déclare Evans. “On a organisé plusieurs réunions avec Hoyt et les techniciens du département Décoration pour voir comment intégrer les éléments virtuels aux décors réels.”

D'ailleurs, même les décors réels ont d'abord été conçus sur ordinateur. “Une fois créés, ces décors virtuels ont été confiés aux techniciens du département Effets visuels et Prévisualisation afin qu'ils puissent élaborer l'animatic à partir des story-boards réalisés à la main par Hoyt,” explique Evans. “Du coup, lorsqu'on a imaginé les décors, ils étaient parfaitement adaptés aux scènes d'action.”

“Nous avons beaucoup étudié les story-boards et déterminé, pour chaque plan, les éléments réels et les éléments virtuels,” ajoute Avery. Le laboratoire Biological Intelligence (B.I.O.) du Dr Ben Kendall s'impose comme le décor le plus vaste du film, bien qu'il ait été construit en un temps record. Bâti dans une usine de locomotives désaffectée du centre-ville de Los Angeles, il se dissimule sous le faux nom de ACME Exterminators. “On a fait en sorte que le labo ait l'air d'avoir été bricolé par Benà partir de containeurs militaires de récupération et de pièces détachées d'avion,” rapporte Evans. Les espaces où les cochons d'Inde vivent et suivent leur entraînement ont tous été construits - qu'il s'agisse des simulateurs ou des transats.

Le B.I.O. Lababrite un poste de pilotage qui contrôle les équipements d'entraînement, comme les vélos elliptiques, un mini-simulateur pour camping-cars, des tunnels aérodynamiques et des conduits à air pulsé : ce dispositif évoque les anciens équipements de bureaux dont on se servait pour expédier le courrier d'un point à un autre du bâtiment, mais il est utilisé dans le film pour que les membres de la Mission-G puissent évacuer les lieux en cas d'urgence. Du reste, les conduits ont été récupérés dans l'usine de locomotives désaffectée et intelligemment adaptés pour les besoins du film.

“L'univers de Mission-G se concentre dans des containeurs,” observe Evans. “On a construit un gymnase pour Darwin et Juarez à partir du fuselage d'un jet privé. “Tout a été conçu à partir de ferraille et de composants électriques recyclés.” “Speckles est l'expert en technologie et communication,” poursuit Evans. “On a utilisé des composants de vieux téléphones fixes et portables pour son univers et, contrairement à ses partenaires qui dorment dans des lits superposés, Speckles couche dans un vieux paquet de céréales. Quant à Blaster, c'est le cochon d'Inde le plus branché musique, et il a donc une mini-chaîne stéréo, des posters de groupes de rock et un grand écran de télé.”

Tout comme les cochons d'Inde, Ben Kendall habite, lui aussi, une maison en matériaux de récupération. Evans et Avery ont ainsi déniché un pavillon à Redondo Beach, en Californie, entièrement bâti à partir de containeurs. A l'inverse, la somptueuse propriété Sharpeà Lucky Dog Ranch, en Californie, a servi de décor à la demeure de Leonard Saber. Il s'agit d'une élégante construction postmoderne conçue par le célèbre architecte Zoltan Pali. Mais pour les besoins du film, l'équipe Effets visuels a ajouté un deuxième étage à la maison, conçu en infographie.

Autre décor remarquable : l'animalerie d'Elia où règne une joyeuse cacophonie. Les membres de la Mission-G y trouvent temporairement refuge et y rencontrent d'autres animaux, comme Hurley, un trio d'adorables souris et un serpent beaucoup moins sympathique... Les extérieurs de la boutique ont été filmés à la véritable animalerie “Elia's Pet Shop”- qui se situe à l'est de Los Angeles -, tandis que l'intérieur, entièrement adapté aux besoins du tournage, a été conçu par Evans et reconstitué dans les studios Culver. Ceux-ci ont également abrité les intérieurs de la demeure de Saber, le laboratoire de Ben et l'intérieur du véhicule de commandement, monté sur un robot articulé à six axes ultra sophistiqué et piloté par ordinateur. La maison des Goodman, où Juarez et Blaster sont momentanément adoptés, se trouve, quant à elle, dans une rue arborée de Pasadena.

La rue de banlieue plongée dans le chaos par des appareils électroménagers déjantés a été tournée dans le Ranch Stevenson au nord de Los Angeles.

La technologie sur grand écran

Des gadgets et des appareils électroménagers terrifiants envahissent Mission-G

Comme tous les agents secrets qui se respectent, les membres de la Mission-G possèdent leur propre panoplie de gadgets. Et peu importe qu'ils n'aient pas la taille habituelle des espions... “La Mission-G est très bien équipée,” signale Bruckheimer. “Ils ont des parachutes, des lampes à souder et leur propre système de communication. Mooch la Mouche dispose des appareils dernier cri en matière de technologie de surveillance. Même James Bond serait jaloux !”

“Au fond, Ben Kendall est un bricoleur et un aventurier,” déclare Yeatman. “Il possède un équipement qui lui permet de développer des technologies de pointe que le gouvernement n'aurait sans doute pas financées. Du coup, il estime qu'il est de son devoir de munir les membres de la Mission-G du meilleur équipement possible, comme, par exemple, un Véhicule d'Intervention Rapide, sorte de version militaire des ballons transparents dans lesquels les hamsters et les cochons d'Inde se glissent pour faire de l'exercice. On s'en est servi dans une course-poursuite hallucinante.”

Chacun des membres de la Mission-G a ses gadgets favoris.

Darwin utilise des lunettes de vision nocturnes, un découpeur plasma et un ordinateur de poche ultrasophistiqué. Blaster possède son propre matériel de plongée (qui comprend un magnifique scooter des mers) et ses grappins, et s'affirme comme le pro des voitures miniatures télécommandées. Juarez, experte en arts martiaux, ne compte en général que sur ses propres forces, mais adore le matériel de plongée et le parachute ascensionnel. Speckles, bien entendu, a son ordinateur.

Quant à Mooch, génie de la surveillance et de la communication, il est équipé de sa nano-caméra qui permet de transmettre des images prises sur le vif au reste de la Mission-G. Yeatman et son équipe n'ont négligé aucun détail. “Speckles est à la tête d'une station de pilotage unique en son genre,” note le réalisateur. “En tant que condylure étoilé, il est doté de griffes spectaculaires qui, du coup, ne lui permettent pas de taper sur un clavier d'ordinateur classique. Il a donc fallu qu'on conçoive un ordinateur ergonomique spécialement adapté à ses spécificités.”

Deborah Evans et son équipe ont aussi été chargées de concevoir les gadgets, machines et autres équipements de la Mission-G, ainsi que les appareils électroménagers de style rétro de la maison Saber: ces derniers deviennent monstrueux lorsque le maître des lieux met en œuvre son sinistre plan. Dans le monde de Mission-G, les appareils de la marque Saberling-cafetières électriques, réfrigérateurs, mixeurs, appareils à gaufres, grille-pains, aspirateurs, lave-linge, séchoirs et autres fours à micro-ondes - ont une facette terrifiante (mais très drôle !) lorsqu'on appuie sur le mauvais bouton. “Ces appareils évoquent une époque où tout était fabriqué en métal,” rapporte Evans.

Le directeur artistique Avery ajoute : “Chacun de ces appareils, lorsqu'il prend vie, a un petit côté animal. Le lave-linge et le séchoir font penser au gorille. Le grille-pain semble cracher son venin comme un serpent. La cafetière, qui s'est vu pousser des jambes, se balade à la manière de Frankenstein. Le micro-ondes tente d'attirer l'un des personnages dans le four avec un morceau de gâteau.”

Les chefs cascadeurs Brian Machleit et Doug Coleman, assistés du réalisateur 2ème équipe Kenny Bates, ont réglé les scènes d'action avec les appareils monstrueux. Machleit a ainsi coordonné une séquence de raid de l'unité d'intervention auprès des otages du FBI sur la maison Faber, tandis que Bates a orchestré et tourné une scène de course-poursuite entre, d'une part, les agents Carteret Trigstad au volant d'un 4X4 noir et, d'autre part, Darwin, Juarez et Hurley dans le véhicule d'intervention rapide de la Mission-G. “La course-poursuite est un grand classique du cinéma d'action,” souligne Bruckheimer. “Mais ce n'est pas intéressant de faire deux fois la même chose. Et ni Bullitt, ni Popeye Doyle n'ont jamais eu à prendre en chasse trois cochons d'Inde au volant d'un véhicule d'intervention rapide.” “Mission-G est un film pour toute la famille,” conclut Yeatman. “Les gens vont adorer voir ces petits animaux plongés dans le cadre d'un film d'action et se méfieront désormais chaque fois qu'ils utiliseront un mixeur !”

Notes de tournage de Mission G...

Le 21 Novembre 2007 - Steve Buscemi et Nicolas Cage prêteront leurs voix aux animaux de Mission G

Pour les besoins de Mission G, un film mêlant animation et prises de vues réelles, Steve Buscemi et Nicolas Cage prêteront leurs voix pour la partie animée. Le film raconte les histoires d’un groupe d’un commando animal ultra-intelligent qui travaille pour une agence gouvernementale.

Présentation du film Mission G

L’Histoire de Mission G

Le gouvernement a mis au point un programme classé secret défense qui forme de s animaux à devenir de parfaits espions. Armés des tous derniers gadgets hautes technologies, des cochons d’Inde hyper entraînés découvrent que le destin du monde est entre leurs pattes. La Mission G est constituée de Darwin (voix originale de Sam Rockwell/ voix française de Patrick Poivey), le chef d’équipe, déterminé à remplir sa mission coûte que coûte, Blaster (voix originale de Tracy Morgan/ voix française de Med Hondo), expert en armement et amateur de tout ce qui est extrême, et Juarez (voix originale de Penelope Cruz/voix française de Céline Monsarrat), une pro des arts martiaux sexy. L’équipe compte aussi une mouche experte en reconnaissance, Mooch, et une taupe, Speckles (voix originale de Nicolas Cage/voix française de Dominique Collignon-Maurin), spécialiste en informatique.

Notes de production du film Mission-G

La mise en place de la Mission-G

A l'origine du film : le cochon d'inde d'une école maternelle

“L'origine du film est amusante,” déclare le réalisateur Hoyt H. Yeatman Jr. “Je voulais m'atteler à un projet innovant sur le plan visuel. Et c'est mon fils de 5 ans qui m'en a donné l'idée. Il a ramené à la maison le cochon d'Inde de son école, et s'est mis à parler de ces petites bêtes comme de soldats portant des uniformes et des casques. Du coup, je me suis dit qu'on pourrait en faire des agents secrets.”
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 1 808 entrées
  • 1er jour IDF : 13 038 entrées
  • 1ère semaine IDF : 81 693 entrées
  • Cumul IDF : 276 888 entrées

  • 1ère semaine France : 329 768 entrées
  • Cumul France : 1 346 572 entrées