Gustave Klopp est un héros plutôt inhabituel. Comment avez-vous eu l’idée de raconter l’histoire d’un narcoleptique qui rêve sa vie en super héros ?
Gilles Lellouche : L’idée originale nous a été soumise par Philippe Lefebvre et
Alain Attal. Dès le départ, nous avons su que si Gustave Klopp était un héros dans ses rêves, il devait être le contraire dans sa vie. À cause de sa maladie, il ne peut pas trouver une vraie place dans la société. Du coup, il paraît un peu mou, lymphatique, et même son apparence physique reflète son état.