Notes de Prod. : Norbit

    en DVD le 04 Octobre 2007

Notes de production

Norbit est né de la fertile imagination d’Eddie Murphy et de son frère, le comédien, comique et scénariste Charles Murphy : «Charles a déjà écrit plusieurs scripts au fil des ans», rappelle Eddie, qui tient trois des principaux rôles du film, Norbit, Rasputia et Mr. Wong. «Après son énorme succès sur le «Chapelle Show», nous avons eu envie de travailler ensemble, en toute liberté.» «Nous avions découvert sur Internet un petit film montrant une femme qui rossait son mari en pleine rue», explique Charles Murphy. «Inspirés par sa vision, nous avons imaginé le couple infernal Norbit/Rasputia.» «Rasputia est une mégère, qui écrase totalement le gentil et très passif Norbit, contrôlant chaque instant de sa vie», précise Eddie. «Ils se sont rencontrés à l’âge de dix ans, et elle a tout de suite jeté son dévolu sur lui, décidant qu’il serait son petit ami. Leur histoire a continué dans ce registre tout au long de leurs études secondaires
et a abouti au mariage.»

Leur script achevé, les frères Murphy se tournèrent tout naturellement vers John Davis, producteur des comédies à succès Dr. Dolittle, Dr. Dolittle 2 et École Paternelle. «C’est mon quatrième film avec Eddie, et j’ai été ravi de lui voir jouer plusieurs personnages et aller à nouveau très loin dans l’outrance et le délire.» Eddie Murphy : «Ayant tourné récemment plusieurs films familiaux ou orientés vers un public très juvénile, j’avais envie de renouer avec un humour un peu plus corsé, répondant à l’attente d’une bonne partie de mon public.» Fan de longue date, le réalisateur Brian Robbins (Hardball) aborda le projet avec enthousiasme : «Né à New York, j’ai grandi à Brooklyn et n’ai pas manqué une seule apparition d’Eddie Murphy dans «Saturday Night Live». Je connaissais par cœur chacun de ses sketches. Côté cinéma, 48 Heures et Un Fauteuil Pour Deux ont été pour moi des expériences marquantes. Que pouvais-je espérer de plus excitant que de collaborer avec Eddie ?»

Cette collaboration s’avéra si harmonieuse que Murphy décida de faire son prochain film avec Robbins. Depuis Professeur Foldingue, Murphy s’est fait une spécialité des rôles grimés, allant parfois jusqu’à incarner à lui seul toute une famille. «Le maquillage m’aide à inventer de nouveaux personnages, à improviser des comportements inédits», dit l’acteur. «Il m’ouvre toutes sortes de possibilités. Je deviens une petite vieille, un chinois, un vieux juif, etc. J’adore cela.» John Davis : «Ces exploits nécessitent un travail considérable, de la préparation à la réalisation des effets visuels. Chaque scène est tournée deux ou trois fois sous différents axes pour y intégrer l’ensemble des personnages joués par Eddie. Brian Robbins a planifié minutieusement l’ensemble du film et n’a jamais été intimidé par l’ampleur des problèmes techniques.» Brian Robbins : «J’ai consacré plusieurs mois au storyboard. Même la plus «simple» des scènes à deux personnages exigeait une préparation poussée en terme de décors, de lumières et
de mise en place.»

Thandie Newton : «Brian est l’homme le plus calme qui soit. Il est totalement sûr de lui, pleinement maître de la situation, dénué d’ego et très fier de son travail. Eddie, de son côté, a réussi le prodige de se transformer en trois personnages complètement différents. Le résultat de notre travail a dépassé toutes mes espérances.» Les maquillages spéciaux de Norbit sont l’œuvre du vétéran Rick Baker, qui a apporté une contribution majeure à plusieurs films de Murphy, transformé Michael Jackson en vampire dans la légendaire vidéo «Thriller», etc. Eddie Murphy : «Notre collaboration a débuté avec Un Prince À New York. Je me sens en confiance avec lui pour aborder de multiples rôles. Il m’aide à leur donner vie, à en faire des personnages de chair et de sang, si détaillés qu’on en oublie le grimage.» Charles Murphy : «Au départ, nous pensions qu’Eddie jouerait seulement Norbit et que Rasputia serait interprétée par une actrice. Puis, les choses ont évolué, et Eddie a décidé d’assurer aussi ce rôle et celui du vénérable Mr. Wong.»

Brian Robbins : «Ce n’est pas la première fois qu’il se livre à ce genre d’exploit. La nouveauté, c’est que Norbit est vraiment un personnage adorable, fascinant d’une pureté immaculée, qui évolue dans une ambiance de conte de fées. Rasputia, à l’inverse, lui a donné l’occasion de s’éclater et d’aller très loin dans le délire. «Eddie est tout simplement brillant. Comment qualifier autrement son incroyable aisance à devenir n’importe quel personnage, à lui trouver un physique et une voix, à s’emparer totalement de lui ? Eddie est sans rival dans ce domaine. Il n’y a pas une scène de Norbit qu’il n’ait enrichie, améliorée et rendue plus drôle. En outre, je me suis aperçu que lorsque je ne coupais pas à la fin de la prise et le laissais poursuivre sur sa lancée, il devenait encore meilleur et multipliait les improvisations, toujours plus drôles, toujours plus étonnantes.

Thandie Newton : C’était une occasion d’explorer un personnage à fond. Kate est essentiellement un faire-valoir, mais elle est impliquée dans des scènes de franc délire que je me faisais une joie de tourner. J’avais surtout envie de travailler avec le génial Eddie, d’être confrontée à quelqu’un qui a créé des choses aussi mémorables.» «Dès le premier jour de tournage, il a été Mr. Wong. Personne n’aurait pu le reconnaître lorsqu’il s’est présenté sur le plateau tant la métamorphose était réussie.» Les producteurs auditionnèrent des dizaines de belles et talentueuses comédiennes avant de fixer leur choix sur Thandie Newton. John Davis : «Thandie a certaines qualités que nous n’avons trouvées chez aucune autre actrice. Des quarante à cinquante candidates auditionnées, aucune ne collait mieux au rôle de Kate. Elle tenait d’ailleurs tant à faire ce film qu’elle nous a personnellement sollicités – ce qui est toujours un bon signe. Thandie ne possède pas seulement une beauté rare, mais une part de candeur qu’elle projette très joliment à l’écran. On croit sans peine qu’elle puisse s’éprendre de Norbit, et que celui-ci tombe amoureux d’elle.»

Brian Robbins : «Dans cette histoire, Rasputia joue le rôle classique de la marâtre, Norbit celui de... Cendrillon, et Kate incarne la gente princesse qui va le sauver. Débordant de douceur, Thandie s’y montre adorable. C’est un plaisir, après tant de rôles dramatiques, de la voir si candide, si souriante et pleine d’entrain.» Loin d’être étiquetée «actrice comique», Thandie Newton fut ravie de jouer aux côtés de
comiques aguerris, susceptibles de lui présenter de nouveaux challenges.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 44 102 entrées
  • Cumul IDF : 96 613 entrées

  • 1ère semaine France : 135 779 entrées
  • Cumul France : 263 598 entrées