Notes de Prod. : Paranoiak

    en DVD le 06 Mars 2008
Paranoiak à la contrée des faubourgs de L.A

Presque tout le monde s’extasie sur ces banlieues résidentielles aux maisons coquettes et aux pelouses manucurées. Le scénariste Christopher Landon les a toujours trouvé un côté légèrement sinistre. En circulant de nuit dans ces rues, il a soudain eu l’idée d’un fi lm où un ado, contraint de rester chez lui, commencerait à observer des choses bizarres chez l’un de ses voisins et en viendrait à le soupçonner d’être un tueur en série.
La sérénité de ces banlieues bourgeoises et le sentiment de sécurité qui s’en dégage sont illusoires. En réalité, la plupart des résidents se connaissent à peine et ignorent à peu près tout de leurs voisins.

Un film aux tonalités particulières
«Dans un thriller classique, c’est généralement un gars à la Harrison Ford qui traque le méchant. Mais nos trois jeunes ne sont pas des héros traditionnels. Pour Kale, toute cette aventure a un côté reality show très excitant, et il n’en mesure pas d’emblée les terribles dangers », déclare Christopher Landon.
Le sujet se prêtait à un traitement stylistique très ouvert, allant de la comédie au suspense. Cette qualité séduisit d’emblée le producteur Joe Medjuck, de la Montecito Picture Company.

Pour les producteurs exécutifs
Ivan Reitman et Tom Pollock, PARANOIAK représentait un changement signifi catif : «La plupart de nos productions antérieures donnaient dans l’humour potache», indique Reitman. «Bien que ce film ait aussi des lycéens pour protagonistes, il relève d’un tout autre genre et affi che une tonalité bien différente.»
«Son potentiel nous est apparu dès la première lecture», poursuit Tom Pollock. «Ce trio de jeune se situe en marge des conventions. Kale vit une situation pour le moins inhabituelle, son meilleur copain est légèrement excentrique, sa petite amie potentielle est une beauté incomprise. Placer de tels personnages au cœur d’un thriller, c’est off rir au spectateur quelque chose d’inhabituel propre à piquer sa curiosité.»

Les désirs du réalisateur D. J. Caruso :
«Le casting n’était pas aisé, car Kale est présent dans chaque scène. Nous voulions en outre un comédien dans lequel le spectateur puisse se retrouver, et pas un cover-boy au physique parfait. Shia est un garçon intelligent, plein de charme, au look plaisant. J’ai su au milieu de sa séance de lecture qu’il était le candidat idéal. «PARANOIAK change souvent de ton, comme dans la vie, lorsque nous passons du rire à l’émotion, voire à la peur. C’est là dessus que le fi lm fonctionne, et nous le devons en grande partie au talent de Shia, à sa capacité à jouer toutes les notes de la partition.»
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 53 872 entrées
  • Cumul IDF : 113 670 entrées

  • 1ère semaine France : 201 177 entrées
  • Cumul France : 429 737 entrées