Notes de Prod. : Prince of Persia : Les sables du temps

    en DVD le 29 Septembre 2010

Prince of Persia : Prolonger la magie grâce aux effets visuels

Tom Wood et sa nombreuse équipe de producteurs, responsables, coordinateurs, gestionnaires de données et techniciens ont créé près de 1200 plans à effets visuels pour le film. Certains longs et reposant lourdement sur les effets – comme les séquences où le temps repart en arrière, la formidable tempête de sable dans la séquence au Sablier des Dieux, ou les crotales vicieux du chef des Hassansins – et certains comportant juste de petites retouches en périphérie d’image. Parmi les effets les plus importants à ses yeux figurent les quatre remontées dans le temps qui surviennent lorsque l’on presse le joyau sur le manche de la dague et qu’on libère les Sables du Temps .

Tom Wood explique : « Nous avons décidé dès le départ qu’il était hors de question de simplement faire défiler la pellicule à l’envers. Nous ne voulions pas que ces scènes donnent l’impression d’un magnétoscope que l’on rembobine. Il fallait développer une approche originale, visuellement intéressante. Nous avons opté pour une sorte d’effet slit-scan, où tout apparaît déformé dans le temps et l’espace. C’est le studio d’effets visuels Double Negative qui a mis au point l’effet des séquences où le temps s’écoule en arrière. Ils appellent cela « event capture ».
Nous avons minutieusement prévisualisé la séquence avec des animatiques. Puis nous sommes arrivés sur le plateau de l’équipe principale et nous avons filmé l’action dans le sens normal. Après quoi, nous avons fait quatre jours de prises complémentaires couvrant le découpage complet de la séquence. Nous avions 9 caméras Arriflex 435 qui filmaient avec les mêmes objectifs, jusqu’à 48 images par seconde, avec un angle d’obturation de 45 degrés, ce qui compliquait l’éclairage du plateau. Le but était de capter l’image la plus nette possible. Plusieurs personnes de chez Double Negative installaient chacune des caméras et veillaient à leur positionnement. Ils devaient être extrêmement précis. Il fallait à peu près deux heures pour installer chaque série de caméras.Les acteurs principaux devaient jouer 20 minutes, partir pendant deux heures, revenir jouer 20 autres minutes, et ils devaient se rappeler précisément où ils se trouvaient. »

Gemma Arterton confie : « Je n’avais jamais tourné de scène d’effets spéciaux avant, et c’est un processus vraiment très long. Mais quand vous voyez ce que cela donne à l’écran, le film prend une tout autre dimension. C’est de la magie ! »

Sur le tournage de Prince of Persia : Les sables du temps

Le 1er Août 2008 - Prince of Persia recalé d'un an !
Walt Disney vient de décider de retarder la sortie de l’adaptation de Jerry Bruckheimer, Prince of Persia : Sands of Time. Initialement prévue pour le 19 juin prochain, la production a repoussé la sortie au 28 mai 2010.
Peut-être que la sortie du second opus de Transformers, prévue également en juin 2009 a poussé les producteurs à trouver une nouvelle fenêtre. Pourtant la nouvelle date de sortie ne semble pas être un choix stratégique judicieux. Elle intervient une semaine après celle de Shrek 4 et une semaine avant le Marvel Thor.

Histoire, magie et imagination dans Prince of Persia : Les sables du temps

Avec Prince of Persia : Les sables du temps , le cinéma donne à l’univers exotique imaginé par Jordan Mechner, créateur du jeu vidéo « Prince of Persia », une nouvelle dimension. Le producteur Jerry Bruckheimer déclare : « Nous aimons emmener les spectateurs dans des mondes qu’ils n’ont encore jamais explorés, et la Perse ancienne est l’un des plus merveilleux d’entre tous. Elle nous a laissé un héritage incroyablement riche d’imagination et d’inventivité, auquel nous nous sommes efforcés de rendre hommage dans Prince of Persia : Les sables du temps. Nous avons fait par le passé des films spectaculaires, de grandes épopées comme Armageddon ou Pirates Des Caraibes, et Prince of Persia : Les sables du temps est leur digne successeur. C’est un film riche d’une imagination sans borne et d’une action phénoménale. »

Le prince de l’action...

Quelles sont les qualités qui font d’un homme un héros ? Le rôle de Dastan exigeait un acteur à plusieurs facettes : le personnage possède le charisme des héros des classiques du 7eart, fait preuve d’astuce et d’humour avec une certaine désinvolture, et recèle la gravité inhérente à toute personne ayant connu la pauvreté et une enfance difficile, tout en désirant ardemment devenir un être meilleur.

Prince of Persia : Les sables du temps : Parkour et cascades

Prince of Persia : Les sables du temps recèle d’innombrables tours de force accomplis par l’équipe des cascadeurs sous la direction des coordinateurs, depuis les époustouflants mouvements empruntés au parkour – sauts défiant la gravité et la mort, stupéfiantes acrobaties – jusqu’aux folles courses d’autruches, en passant par des batailles épiques à la mode du Proche-Orient médiéval… Cette équipe pleine d’audace se composait du coordinateur cascades de la première équipe George Aguilar, du coordinateur cascades deuxième équipe Greg Powell, du coordinateur des cascades adjoint au Maroc Stephen Pope, des coordinateurs adjoints combats Thomas Dupont et Ben Cooke, et du chorégraphe parkour David Belle.

Un royaume pour un autre dans Prince of Persia : la Perse au Maroc

Le réalisateur Mike Newell se souvient : « Tout le monde nous avait dit : « Le Maroc est un endroit formidable, seulement il ne faut pas y aller en juillet et en août. » Et bien entendu, nous avons tourné en plein juillet-août. » Alfred Molina raconte : « Je ne comprenais pas pourquoi mon hôtel était vide quand j’ai débarqué au Maroc. Je me disais : « Il me semblait pourtant que les Européens étaient en vacances en août ? ». Les gens du cru me regardaient en ayant l’air de dire : « Mais qu’est-ce que vous faites là ? ». J’ai très vite compris qu’on ne va pas au Maroc en été parce qu’il y fait une chaleur d’enfer. Personne ne travaille au Maroc en août.

Prince of Persia : Toute la magie de l’orient en Grande-Bretagne

La soudaine transition entre le tournage dans la chaleur infernale et le désordre quotidien du Maroc et la stabilité, la fraîcheur et l’atmosphère contrôlée des studios de Pinewood a presque été un choc pour l’équipe. Les décors intérieurs, entièrement conçus et réalisés par Wolf Kroeger et tout aussi spectaculaires que les décors extérieurs marocains, ont été édifiés sur 9 plateaux des studios historiques de la petite ville d’Iver Heath, dans le Buckinghamshire.

Les habits du Prince

Dans une rue de la zone industrielle de Marrakech, au cours des quelques mois qui ont précédé le tournage et durant toute sa durée, une petite armée de tailleurs, costumiers, cordonniers, couturières, modistes, teinturiers, armuriers et artisans s’est rassemblée, tous travaillant sous la supervision de la chef costumière, Penny Rose . « Personne n’arrive à la cheville de Penny, commente Jerry Bruckheimer , qui avait déjà engagé la chef costumière sur les trois pirates des Caraibes, sa capacité à trouver le costume qui va exactement définir le personnage est stupéfiante.