Notes de Prod. : Route One USA

    en DVD le 20 Septembre 2006

Tracklist du Cd.

1. Opening - Barre Phillips
2. Tinker Ship - Barre Phillips, Michel Petrucciani, Pierre Favre
3. Bragg Museum - Barre Phillips
4. Reverend Welsh - Barre Phillips
5. Homeless Harry - John Surman
6. Doc's Dream - Barre Phillips
7. Sick Tree - Barre Phillips, John Surman
8. Chez Enoch 1 - Pierre Favre
9. The Lighthouse Story - Barre Phillips, Michel Petrucciani, Pierre Favre
10. Chez Enoch 2 - Barre Phillips
11. Maine Moose - Barre Phillips
12. Monopoly - Barre Phillips
13. Oldie Goldie - Barre Phillips
14. Witches - Barre Phillips
15. Dorothy - Barre Phillips
16. Crepescule - John Surman
17. Last School - Michel Petrucciani, Pierre Favre
18. Cecil - Barre Phillips
19. Nuit Mur - Barre Phillips, Pierre Favre
20. Lighthouse Pump - Barre Phillips, Michel Petrucciani, Pierre Favre
21. Closing - Barre Phillips

Note de Robert Kramer

« En 1936, c'était la route la plus utilisée dans le monde. En 1989, elle court le long d'immenses autoroutes, et traverse les banlieues, fine bande de macadam qui traverse les vieux rêves du pays. Quand j'ai filmé pendant cinq mois le long de cette route, je n'ai pas eu l'impression de traverser le passé mais plutôt de révéler le présent. À l'ombre des échangeurs, les centres-villes de verre et d'acier se découpaient à l'horizon, comme des décors de studio. Nous étions dans le présent, affrontant des temps difficiles ».

Route One / USA

Après dix ans d’exil volontaire, mis à profit pour faire des films en Europe, Robert Kramer revient aux Etats-Unis, pays dont il fut naguère une figure majeure de la contre-culture et plus encore du cinéma indépendant des années 60/70 où il se fit connaître pour son travail engagé sur le Viêt-Nam et les inégalités sociales aux USA. Pendant six mois, en 1987 et 1988, caméra à l’épaule, il entreprend un étonnant retour aux sources, descendant la route numéro 1 qui, sur 5.000 kilomètres, longe la côte Atlantique de la frontière canadienne jusqu’à la pointe de la Floride, là où se condensent toutes les strates de l’Histoire américaine, juste avant la guerre du Golf.