S.W.A.T. est une vertigineuse plongée au cœur d'une des plus fascinantes unités d'élite qui existent, alors qu'elle affronte une situation spectaculaire et inédite.
Neal H. Moritz, producteur du film, explique : " Le film ne se limite pas à un seul genre. Le S.W.A.T., Special Weapons And Tactics Team, est un univers à lui tout seul. Nous y pénétrons pour suivre l'aventure humaine d'un groupe qui doit gérer une situation exceptionnelle tant sur le plan personnel que professionnel. Chaque membre de l'équipe a sa propre vie, sa personnalité, ses enjeux. L'une des forces du film est de ne pas en faire des pions, mais des protagonistes à part entière, avec une conscience, une sensibilité et un sacré caractère ! Chacun à leur façon mais ensemble, ils vont se mesurer à ce qu'il y a de plus redoutable. "
Une bonne histoire, une bonne équipe
Clark Johnson a été choisi pour réaliser le film, librement inspiré d'une série télévisée homonyme bien connue outre-Atlantique et diffusée en France sous le titre " Section 4 ".
Neal H. Moritz confie : " Clark est un spécialiste du genre. Il sait filmer les acteurs aussi bien que les séquences d'action. Il a été comédien, il a joué des policiers des dizaines de fois, mais il est aussi l'un des réalisateurs qui ont le plus mis en scène des séries télévisées policières. Il maîtrise l'univers, il pouvait appréhender les personnages et l'action sans qu'aucun des deux ne souffre de l'autre. "
Clark Johnson raconte : " Deux choses m'ont tout de suite enthousiasmé dans ce projet : l'histoire et le casting. L'action se déroule dans un milieu où tout est très codifié ; les gens en ont une idée assez précise, un peu à cause de tout ce que j'ai tourné avant, d'ailleurs ! Pourtant, les scénaristes ont réussi à créer une intrigue qui réinvente le genre. Les aspects humains nourrissent la trame, et la confrontation se situe à bien des niveaux. C'est un film tout en tension, en action et en émotion. "
Il poursuit : " Pour faire exister les personnages, tous très forts et complexes, il fallait un casting à la hauteur. Réunir Samuel Jackson,
Colin Farrell,
Olivier Martinez,
Michelle Rodriguez, James Todd Smith,
Brian Van Holt,
Jeremy Renner et
Josh Charles était plutôt un bon présage ! "
Décidés à tout vivre
Samuel L. Jackson, interprète de Dan " Hondo " Harrelson, déclare : " Ce film est plutôt atypique dans son genre. C'est ce qui m'a tout de suite séduit. Il fait la part belle aux comédiens, tout en les précipitant dans une aventure surprenante. Le film joue avec les lois du genre sans jamais s'y laisser emprisonner. C'est un film d'action bien senti. On y parle de ce qui forge les individus, de confiance, d'épreuves, le tout à un rythme qui va toujours croissant. Dans le film, je suis censé recruter tous ces jeunes gens et les diriger. L'équipe était belle, aussi bien dans le film que dans la réalité. "
Colin Farrell joue Jim Street. Il confie : " Pour moi, ce film est à la fois un plaisir d'acteur et un rêve de gosse. Le scénario offrait des situations fortes, très impliquantes, mais nous donnait aussi l'occasion de jouer avec tout un arsenal incroyable et de faire des trucs insensés ! J'aime le mélange d'action et de jeu. Contrairement à beaucoup de films qui parlent de troupes d'élite, nous n'alignons pas des séquences d'action et des moments de comédie alibis. Tout est étroitement lié. "
Pour entraîner les comédiens et les familiariser avec les techniques de l'unité d'élite S.W.A.T., la production a fait appel a un ancien, Randy Walker, qui y a passé plus de seize ans.
Le réalisateur commente : " Même si le film raconte une histoire créée de toutes pièces, nous tenions à ce que les détails matériels et les environnements soient scrupuleusement authentiques. Nous avons entraîné tous les acteurs au maniement des armes, aux procédures. C'était essentiel pour la crédibilité du film. C'est aussi sur ce genre de choses que le spectateur ressentira l'originalité de l'histoire. "
Randy Walker intervient : " Mon travail était de former tous ces comédiens à porter l'uniforme et à utiliser les différents équipements dont bénéficie le S.W.A.T.. Ils incarnent une équipe capable de prendre en charge les pires situations. Ils ont à leur disposition ce que d'autres appellent des gadgets hi-tech, mais qui pour les S.W.A.T. constituent le quotidien. Chacun, avant de jouer, devait se familiariser avec tout cela. "
Clark Johnson reprend : " Cette authenticité était non seulement un gage pour la qualité du film, mais aussi une marque de respect envers les véritables S.W.A.T.. Nous ne voulions pas les trahir. "
Colin Farrell commente : " Paradoxalement, de tout ce que nous avons dû apprendre, le maniement ou l'entraînement physique n'ont pas été le plus difficile. Tirer au revolver en courant, sauter à travers des fenêtres ou descendre en rappel sous un hélicoptère est plutôt amusant quand on est dirigé par des pros. C'est surtout le costume qui nous a posé des problèmes. En opération, les S.W.A.T. portent un treillis mais aussi un gilet pare-balles très couvrant, un casque et une multitude d'outils et d'équipements. Le tout dépasse les 35 kilos ! Il faut une sacrée condition physique pour garder sa souplesse, sa puissance et sa réactivité en étant entravé ainsi ! Avec les projecteurs et les répétitions, nous étions tous en nage ! "
La production a décidé de faire des copies allégées de certains équipements. Les radios ont été vidées, et les gilets renforcés de kevlar pare-éclats ont été refaits à l'identique avec des mousses ultralégères.
Clark Johnson remarque : " Nous avons réussi à gagner au plus quelques kilos, mais c'était déjà ça ! "
Les forces en présence
Dan " Hondo " Harrelson : plus qu'un supérieur, une référence
Vétéran de l'unité, Dan Harrelson y revient pour créer un nouveau groupe. Il privilégie les fortes personnalités plus que les éléments dociles. C'est ce qui fait la force de ses équipes et qui lui apporte pas mal de problèmes…
Samuel L. Jackson incarne ce supérieur loin des clichés. L'acteur confie : " Hondo est un pragmatique. Il n'est pas adepte de la discipline pure et dure. Il sait repérer la valeur de ceux que ses supérieurs évincent. Il est à la fois psychologue et très capable. "
Le réalisateur ajoute : " Samuel lui apporte une décontraction, un charisme sans égal. Il émane de lui une autorité, une prestance naturelle ".
Jim Street : l'esprit d'équipe comme une religion
C'est
Colin Farrell, la nouvelle idole du cinéma, qui incarne ce jeune homme loyal aux surprenantes ressources… L'acteur explique : " Street n'est pas une forte tête par principe. Il refuse simplement de se plier à ce qu'il croit sincèrement injuste. Il aime servir et il y met tous ses moyens. Il ne lui manquait qu'une rencontre pour devenir enfin lui-même. Hondo va lui donner sa chance, et son ex-coéquipier va lui offrir l'occasion de tester ses limites. "
Chris Sanchez : tout sauf une apparence
Michelle Rodriguez interprète le seul élément féminin de l'équipe. Elle raconte : " Chris prouve rapidement qu'elle a sa place dans cet univers. Elle possède des compétences complémentaires. J'ai abordé le personnage comme une jeune femme forte, mais très féminine. Elle a sa sensiblité, sa séduction, mais elle sait aussi se battre. Finalement, pour faire un bon élément de S.W.A.T., il faut être loyale, fidèle, endurante, juste, raisonnable. Ce sont des valeurs assez féminines ! "
Le réalisateur intervient : " Michelle a fait preuve d'un courage remarquable. Elle n'a bénéficié d'aucun aménagement pour les entraînements. Elle a joué le jeu à fond. Elle apporte beaucoup au film, et quel charme ! "
Deacon " Deke " Kaye : il ne demandait qu'à exploser
Clark Johnson confie : " C'est le comédien James Todd Smith (alias
Ll Cool J) qui nous a en partie inspiré le personnage. Il est impressionnant. Il sait faire preuve de puissance tout en restant humain. Il est un des atouts du film. "
Todd Smith commente : " S.W.A.T. réussit l'exploit d'être un film d'action centré sur ses personnages. Rien n'y est gratuit, tout coucourt à l'histoire. C'est un mélange excitant à tous les niveaux. "
Brian Gamble : une revanche à prendre
Jeremy Renner joue l'ex-équipier de Street, évincé suite à une bavure. L'acteur observe : " Brian Gamble est une bombe à retardement. Il connaît les tactiques du S.W.A.T. et décide de jouer contre eux. Je crois qu'il le fait plus par dépit que par pure haine. J'ai essayé de ne pas jouer le personnage comme une crapule, mais comme un pauvre type qui s'est trompé de chemin… "
Alex Montel : aussi riche et dangereux que dénué de scrupules
C'est le comédien français
Olivier Martinez qui a été choisi pour incarner ce seigneur de la pègre d'un nouveau genre. Elégant, racé, il est décidé à tout pour s'imposer. La prime monumentale qu'il offre à quiconque le libérera provoque des assauts à répétition contre les forces de l'ordre.
Olivier Martinez confie : " L'idée de cette prime est excellente. Montel lance ainsi des meutes de malfrats contre ses geôliers. J'ai adoré jouer ce type que rien n'arrête. Faire face à autant de grands acteurs est un véritable plaisir. Heureusement, nos rapports hors tournage étaient infiniment meilleurs que dans le scénario ! "
Autour des personnages principaux,
Brian Van Holt interprète Michael Boxer, autre membre de l'équipe, et
Josh Charles joue T.J. Mc Cabe. En hommage à la série télévisée, Steve Forrest, qui y jouait Hondo, fait une apparition - il conduit un bus - et Rod Perry, qui incarnait Deacon, interprète ici le père de son ancien personnage.