Notes de Prod. : Sans Arme Ni Haine Ni Violence

    en DVD le 03 Décembre 2008

Notes de Tournage...

Le 11 Septembre 2007 - Jean Paul Rouve sera le « casseur du siècle ».

Depuis fin Août, Jean Paul Rouve dirige son premier film sur la vie du fantasque braqueur niçois Albert Spaggiari.
L’ancien Robin des Bois qui interprète lui-même Spaggiari met en scène l’une des plus fameuse épopée criminelle française communément nommé « le casse du siècle ».

En 1976, Albert Spaggiari dérobe 50 millions de francs dans une banque en plein cœur de Nice avant de s’échapper par un tunnel de plusieurs mètres creusé dans les égouts de la ville.
Le tournage se poursuivra ensuite pendant quelques semaines au Portugal ou sera évoqué la fuite sud américaine de Spaggiari.
Le film intitulé Sans Armes, Ni Haine, Ni Violence et qui réunira entre autre Alice Taglioni (La Doublure) et Gilles Lellouche (Ma Vie En L'Air) devrait sortir au courant du printemps 2008.

Entretien avec Jean-Paul Rouve

La décision de passer derrière la caméra, c’était une envie en soi ou
est-ce ce film-là précisément qui l’a déclenchée ?

Le point de départ, c’est le sujet. La décision de le mettre moi-même en scène n’est venue qu’en cours de route, dans l’enchaînement des étapes. Il y a déjà un moment que je voulais initier un film autour d’Albert Spaggiari. J’avais envie d’interpréter ce type-là, je trouvais que c’était un beau rôle.

Entretien avec Alice Taglioni

Quand est-ce que Jean-paul Rouve vous a parlé pour la première fois du projet ?
Sur le tournage de L'île Aux Trésors. Il m’a raconté qu’il écrivait un scénario sur la vie de Spaggiari, sans me dire qu’il pensait à moi pour jouer le rôle de Julia, la compagne de Spaggiari. Il m’en parlait juste comme un de ses futurs projets. Quelque temps plus tard, il m’a donné à lire le scénario en me proposant le rôle. Avant de commencer la lecture, j’espérais vraiment être séduite par le rôle et par le scénario parce que j’aime beaucoup Jean-Paul. C’est toujours difficile de dire non à quelqu’un qu’on estime. Heureusement, en refermant le scénario, je n’ai eu qu’un mot à la bouche : « Oui ! ». J’ai trouvé que c’était remarquablement écrit, qu’il y avait dans toute cette histoire beaucoup d’humour, de finesse et de sensibilité. Et que la relation de Spaggiari et de sa femme était très touchante et très bien décrite. J’ai donc dit oui tout de suite.

Entretien avec Gilles Lellouche

Vous souvenez-vous de la première fois où Jean-paul Rouve vous a parlé du projet ?
C’était il y a trois ans dans une soirée. On ne se connaissait pas très bien mais on s’appréciait beaucoup. Il m’a dit qu’il rêvait de réaliser un film sur Spaggiari, que le personnage le fascinait. Puis il y a deux ans, il m’a dit qu’il pensait à moi pour jouer le rôle d’un type qui se faisait passer pour un journaliste afin d’approcher Spaggiari et qui se laissait séduire par lui jusqu’à en oublier la raison pour laquelle il avait cherché à le rencontrer. Jean- Paul m’a montré à ce moment-là les photos qu’il avait faites où il s’était déguisé en Spaggiari en s’inspirant scrupuleusement des photos de « Paris Match » qu’il avait retrouvées. C’était époustouflant. Il y avait une incroyable ressemblance physique. Je comprends que Jean-Paul ait eu envie de jouer ce personnage-là d’autant que c’est un rôle qu’on ne lui aurait pas forcément proposé et dans lequel il s’est révélé excellent.

Entretien avec Benoît Graffin

Qu’est- ce qui vous a frappé la première fois où Jean-paul Rouve vous a parlé de son désir d’un film sur Albert Spaggiari ?
Jean-Paul était totalement habité par le personnage. Son désir était plein d’élan et de sincérité. Au départ, quand il m’en a parlé, ce n’était pas pour qu’on travaille ensemble, je crois même qu’il avait envisagé d’écrire avec quelqu’un d’autre. Et puis nos conversations sur le sujet se sont enchaînées jusqu’au moment où on a plongé ensemble dans cette histoire. Pendant un mois ou deux, on a collecté du matériel, on cherchait notre angle, notre sujet. Comme on était assez occupés tous les deux, on s’est même dit qu’on allait juste amorcer l’écriture et trouver un scénariste pour développer le script. Mais une idée en entraînant une autre, on s’y est collés nous-mêmes !
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 1 183 entrées

  • 1ère semaine France : 250 427 entrées