Une seule règle : n’épargner rien ni personne ! SCARY MOVIE 3, le troisième volet de la célèbre série parodique, fait de nouvelles victimes chez les récents blockbusters… LE CERCLE, SIGNES, MATRIX RELOADED, LES AUTRES, 8 MILE et bien d’autres, films fantastiques ou d’horreur, ou même émissions de télévision phares de la culture pop comme " American Idol : The Search for a Superstar ", aucun ne sera épargné.
David Zucker, à qui l’on doit les célébrissimes Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?, Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER LA REINE ? et Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER LE PRESIDENT ?, revient aux commandes d’une délirante aventure aussi réjouissante que dévastatrice…
Deux monuments pour un sommet…
Avec Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ?, le scénariste et réalisateur
David Zucker créait en 1980 un genre inédit de comédie, loufoque, imaginative, mêlant jeux de mots, second degré et humour burlesque. Ce film a inspiré et guidé toute une nouvelle génération de comédies basées sur la dérision et l’irrévérence. Le décalage entre le sérieux du jeu et les dialogues déjantés fait mouche. Les arrière-plans légendaires, qui souvent obligent à revoir le film plusieurs fois pour en saisir toute la richesse, deviennent aussi une marque de fabrique.
David Zucker prolongea le genre avec la série des Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER…, pour le plus grand bonheur du public.
Lorsque
David Zucker se vit proposer la réalisation de SCARY MOVIE 3, il sauta sur l’occasion de revenir à sa passion première : la parodie. Pour lui,
" tous les éléments dramatiques ou terrifiants de notre culture moderne ne demandaient qu’à devenir une vaste rigolade ! "
Il explique :
" J’avais trouvé le premier SCARY MOVIE extrêmement drôle, et quand je considère des films récents comme LE CERCLE ou MATRIX : RELOADED, j’y vois une source de parodie d’une richesse infinie… Il suffit d’avoir l’esprit tourné d’une certaine manière pour transformer le pur frisson en vrai rire ! "
Pour SCARY MOVIE 3,
David Zucker s’est associé à un autre maître de la satire ravageuse : le scénariste
Pat Proft, avec qui il avait notamment travaillé sur la série des Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER…. Avec
Craig Mazin, les trois hommes ont commencé à réfléchir au scénario et à sa profusion de gags.
David Zucker explique :
" Ce scénario est vraiment né d’un travail d’équipe. Ce que j’ai particulièrement aimé, c’est que nous avons mélangé les genres. Dans une même scène, vous pouvez avoir la petite fille qui vous donne la chair de poule du film LE CERCLE, l’Oracle de MATRIX et les extraterrestres de SIGNES. La diversité des sources d’inspiration nous a donné encore plus de punch ! "
Frappés, secoués et déchaînés…
En spécialiste de l’humour,
David Zucker sait que le véritable éclat de rire doit aussi naître spontanément entre les comédiens, directement sur le plateau. Il a donc rassemblé une équipe constituée d’acteurs vétérans, de jeunes comiques et de personnalités de la culture pop. Une distribution éclectique allant de
Leslie Nielsen à
Queen Latifah Il observe :
" Dans toute comédie, le scénario est plus une sorte de guide qu’autre chose. J’ai souvent constaté que ce qui est vraiment drôle dans les films se produit sur le plateau, sans que l’on puisse le prévoir. Ce film rassemble des gens hilarants, des stars du hip-hop, des grandes figures du cinéma… Forcément, un tel cocktail dans un seul et même endroit, ça ne peut qu’exploser ! "
Le rôle principal de SCARY MOVIE 3 est tenu par
Anna Faris, l’une des stars du premier SCARY MOVIE. Son personnage, Cindy Campbell, a mûri et est devenu une journaliste d’investigation spécialisée dans le paranormal et le bizarre…
Anna Faris dit de son personnage :
" Cindy n’est plus une jeune fille innocente, mais une femme forte, qui peut vaincre tout un tas de méchantes petites filles, combattre des monstres, traquer des aliens… "
La jeune actrice confie :
" J’ai adoré jouer un rôle comique sous la direction de David Zucker : Y A-T-IL UN PILOTE DANS L’AVION ? est un de mes films préférés ! David a l’intelligence du rire, et il m’a aidée à construire mon personnage de façon réaliste et complètement loufoque. Son style séduit toutes les générations et convenait à merveille pour SCARY MOVIE 3. "
Le rôle d’Orpheus le prophète est interprété par une grande figure du burlesque, la star de l’écran
Eddie Griffin. Il confie son enthousiasme à l’idée de rejoindre une distribution " aussi inspirée " :
" Tout le monde est arrivé sur ce film prêt à faire feu de tout bois ! Il a fallu travailler dur pour garder son sérieux sur le plateau, parce que tous les acteurs et actrices étaient prêts à exploser de rire en permanence… Tout le monde était là pour rire et faire rire. Il suffit de croiser le regard d’Anna Faris pour craquer… Et avec Queen Latifah, le courant est tout de suite passé, c’était comme un match à celui qui ferait rire l’autre. "
Après sa prestation citée à l’Oscar dans CHICAGO,
Queen Latifah était plus que volontaire pour se lancer dans SCARY MOVIE 3.
" Je voulais me joindre à la fête ! confie-t-elle. C’est drôle, c’est dingue, les gamins adorent et moi, j’aime rire ! "
Regina Hall jouait déjà Brenda dans SCARY MOVIE I et 2. Celle-ci, devenue à présent enseignante, est sous l’emprise de la malédiction d’une cassette vidéo démoniaque. L’actrice explique :
" Je crois que la période est idéale pour un nouveau chapitre SCARY MOVIE. C’est un film encore plus dingue que les précédents ! Avec ce qui se passe dans le monde actuellement, les gens ont plus que jamais besoin de rire. "
Pour incarner le Président des Etats-Unis,
David Zucker a fait appel à
Leslie Nielsen. Le réalisateur souligne :
" Travailler avec Leslie, c’est d’abord le plaisir de retrouver un vieil ami. C’était exactement comme si nous étions encore en train de faire le dernier épisode de Y A-T-IL UN FLIC POUR SAUVER… Je l’ai même trouvé plus drôle que jamais ! "
Le producteur Bob Weiss ajoute :
" Nous savions que Leslie ferait un admirable Président, et qu’il pourrait mettre la pagaille quand le temps serait venu ! Il est aussi crédible dans la prestance que dans les pétages de plombs ! "
Bob Weiss et
David Zucker souhaitaient tous deux voir
Charlie Sheen jouer Tom, le fermier modelé d’après le personnage de
Mel Gibson, fasciné par les crop circles dans SIGNES. Le réalisateur explique :
" Charlie a un instinct naturel pour la comédie. Quand vous avez avec vous quelqu’un qui a son expérience et son talent, vous pouvez vraiment repousser les limites… ce dont nous ne nous sommes pas privés. "
Camryn Manheim, lauréate d’un Emmy et d’un Golden Globe, incarne Trooper Champlin et explique :
" Il fallait que je sois impassible devant le Tom que jouait Charlie, et il est tellement drôle! Il fallait compter vingt bonnes minutes de plus pour filmer la plupart des scènes, parce que tout le monde éclatait de rire au beau milieu… Jouer un tel film n’est pas facile, parce que le style d’humour est physique et que le timing doit être hyper précis. Mais quand on y arrive, il n’y a rien de comparable ! "
Camryn Manheim a également apprécié de voir autant d’éléments de la culture pop récente passés à la moulinette de SCARY MOVIE 3. Elle confie :
" Ce film est drôle parce qu’il aborde des choses vraiment représentatrices de notre culture. Il rassemble plusieurs des grands films de ces dernières années et les revisite sans aucune pitié ! "
La femme accidentée de
Charlie Sheen montre une étonnante résistance et passe toute sa scène coincée entre un arbre et un 4X4. C’est
Denise Richards, épouse de l’acteur à la ville, qui incarne sa femme à l’écran… Elle confie :
" C’est la première fois que nous travaillons ensemble depuis que nous sommes mariés, et je me suis vraiment amusée à jouer la femme de Charlie dans des circonstances aussi ridicules, absolument aberrantes et dingues ! "
Pour jouer Mahalik, le mentor-star du rap inspiré par le personnage de
Mekhi Phifer dans 8 MILE, c’est vers l’acteur
Anthony Anderson que les cinéastes se sont tournés. Celui-ci a saisi sans hésiter la chance de pouvoir être drôle sans respecter de limite. Il confie :
" Dans la série des SCARY MOVIE, non seulement ils ont dépassé les limites, mais ils les ont carrément piétinées ! Tout le monde s’est moqué de tout, de tous les styles de stars, de tous les genres de films. C’est de l’humour sauvage, et je suis vraiment fan. C’est rafraîchissant.
Anthony Anderson précise :
" Il m’a fallu du courage pour parodier Mekhi Phifer, qui est un excellent ami… J’espère qu’il ne m’en tiendra pas rigueur ! Je crois que si on commence par faire rire l’équipe technique sur le plateau, si on voit les larmes de rire couler alors qu’ils s’efforcent de continuer leur travail comme si de rien n’était, alors on sait qu’on est en train d’arriver à quelque chose. Avec mon personnage, je me suis totalement investi dans cette mission ! "
Kevin Hart, star montante de la scène comique, joue C.J., rappeur-gangster ami de George.
" Je ne suis pas aussi dur que ça dans la vie, sourit-il, il a fallu que je suive un entraînement spécial pour y parvenir ! J’ai soulevé des poids et bu du lait, dans l’espoir que les gens me prendraient davantage au sérieux… "
Kevin Hart a dû jouer face à de vraies vedettes du rap qui elles, possèdent pour de bon l’attitude que C.J. essaie d’imiter. Il raconte :
" C’était vraiment formidable de pouvoir rencontrer des gens comme Method Man et Master P. Ils se sont révélés aussi drôles et dingues que moi, et on s’est bien amusés ! Au milieu de tout le monde, eux, Anna, Charlie, Simon, j’étais vraiment comme un gamin parmi ses potes ! "
De gros moyens pour de gros dégâts…
En matière d’effets spéciaux,
David Zucker souhaitait
" un apport léger et créatif qui serve l’humour ". Il s’est adressé au superviseur des effets spéciaux oscarisé
Stuart Robertson. Celui-ci confie :
" Je n’avais encore jamais travaillé sur un film aussi libérateur ! C’était vraiment un challenge de se débrouiller pour rendre les choses crédibles dans un environnement aussi dingue ! "
Les créations de Robertson ont été influencées par la philosophie de
David Zucker.
" David pense qu’il ne faut pas appuyer inutilement sur un effet. Il faut lui donner les moyens d’exister, simplement, directement, mais cela nécessite un degré de travail et des moyens très importants. Dans un film comme celui-là, on ne doit pas se dire que les effets sont les fruits ultrasophistiqués de technologies sérieuses - pourtant, ils le sont. Les effets existent discrètement pour renforcer les situations et rendre possibles les folies de David ! "
Pour recréer les aliens qui pourchassent les fermiers du Midwest dans SIGNES, les cinéastes ont utilisé des acteurs portant des costumes ultraperfectionnés. Bob Weiss explique :
" Nous voulions des aliens aussi crédibles que possible, pour qu’ils puissent eux aussi être drôles. Nous devions recréer des scènes de films ayant un budget considérablement plus élevé que le nôtre, ce qui signifiait qu’il fallait être encore plus ingénieux dans nos conceptions et dans notre utilisation de la technologie. "
Pour
David Zucker, bénéficier d’effets divertissants était important, mais ceux-ci n’entrent que pour une part dans la comédie. Il confie :
" Je suis heureux que Stuart et Bob se soient occupés des effets visuels parce que cela m’a permis de me concentrer pleinement sur la comédie. En fin de compte, la technique n’est jamais l’essentiel, ce n’est qu’un des moyens pour que les gens se tordent de rire en voyant le résultat. "