Notes de Prod. : Shoot & Run (12 Rounds)

    en DVD le 03 Février 2010

Les 12 travaux d’une superstar

Pour les légions de fans de John Cena, lui confier le rôle d’un type normal, en l’occurrence un flic de la Nouvelle-Orléans, peut sembler surprenant, et pourtant… John Cena raconte : « Il est assez facile de jouer un homme normal, il suffit d’être soi-même. J’aime beaucoup le fait que Danny soit obligé de se battre, ce n’est pas un super-héros qui sort en costume des cabines téléphoniques pour arrêter les balles à la main. » Le producteur Josh Mclaughlin, de la Mark Gordon Company, observe : « Danny aime son métier de policier, mais ce n’est pas un superflic. Malgré cela, quand la vie de celle qu’il aime se retrouve menacée, il fait tout ce qui est en son pouvoir pour la sauver. » Michael Lake, le président de WWE Films, note : « 12 Rounds valorise tout le potentiel physique de John Cena et son talent naturel d’acteur. L’histoire rappelle ces grands films d’action interprétés par Steve McQueen et Sylvester Stallone, qui étaient des personnages ordinaires plongés dans des situations hors norme. » Le réalisateur Renny Harlin ajoute : « Les meilleurs héros de films d’action sont ceux auxquels les spectateurs peuvent facilement s’identifier. Il faut que l’on ait envie de les voir réussir, que l’on sente et partage tout ce qu’ils endurent. Il ne faut pas oublier l’humour. Aujourd’hui, les gens ont à nouveau envie de voir ce genre de héros de films d’action à la fois réalistes et physiques. » John Cena a été impliqué dans la production de 12 ROUNDS alors que le scénario était encore en cours d’écriture. Josh Mclaughlin se souvient : « Dès que j’ai rencontré John, j’ai su qu’il avait quelque chose de spécial. En plus d’être très charismatique, il incarnait véritablement Danny. »
Le producteur Mark Gordon raconte : « John peut sans problème devenir la prochaine grande star de film d’action. » Un peu plus tôt, Josh Mclaughlin et le scénariste Daniel Kunka, dont c’est le premier film, s’étaient attelés à la tâche de réinventer le genre du film d’action pour le public d’aujourd’hui. Josh Mclaughlin raconte : « Nous nous sommes demandé comment faire un film qui s’inscrive dans ce concept, et nous avons pensé que la meilleure façon de le faire était de raconter une histoire complètement plausible. Ensuite, Daniel a eu l’idée d’un type qui doit réussir une série d’épreuves à la fois herculéennes et réalistes. » Daniel Kunka ajoute : « Le public n’a encore jamais rien vu de tel. Le scénario a pris forme de lui-même, dicté par l’action. C’est une histoire intense, pleine de rebondissements. Même les dialogues sont associés à des scènes d’action, le héros n’a jamais un moment de répit ! » Travailler avec un jeune scénariste n’était pas une expérience nouvelle pour le producteur Mark Gordon, qui a notamment collaboré avec le scénariste alors inconnu Graham Yost sur Speed, un énorme succès qui est devenu un exemple absolu pour les films d’action contemporains. Mark Gordon raconte : « Mon but est toujours d’obtenir les meilleures histoires possibles. » Le scénariste Daniel Kunka se souvient : « Ce film a été une chance pour moi. Je me revois encore avec mon sandwich et mes huit cents dollars sur mon compte, en train d’envisager de tout laisser tomber et de me trouver un autre job. Le téléphone sonne, je décroche, et à l’autre bout du fil les producteurs me disent « John Cena et World Wrestling Entertainment Films veulent faire ton film. » Je n’en croyais pas mes oreilles… Un vrai conte de fées hollywoodien ! »

Le nouveau souffle de l’action

Avec John Cena dans le premier rôle et le soutien de WWE Films, il ne restait plus qu’à trouver un réalisateur capable de mettre en scène toute l’action de l’histoire. Grâce à des films comme 58 Minutes Pour Vivre et Cliffhanger, le nom de Renny Harlin est devenu synonyme de films d’action aussi intelligents que spectaculaires. Le producteur Michael Lake raconte : « Son sens du rythme et de la narration faisait de lui le réalisateur idéal pour le projet. Renny Harlin apporte sa propre énergie, il en a fait un film d’action non-stop, une course contre la montre dramatique et pleine de suspense. »

Le tournage

La première version du scénario de Daniel Kunka se déroulait à Chicago, mais le producteur Michael Lake avait une autre ville en tête pour cette histoire, à la fois pour des raisons artistiques et économiques : la Nouvelle-Orléans. Michael Lake raconte : « On voit dans ce film bien plus d’endroits de la Nouvelle-Orléans que dans n’importe quel autre film tourné là-bas. La ville participe vraiment à l’histoire. On y voit Ninth Ward, le Quartier Français, le quartier des affaires et Algiers. » Renny Harlin ajoute : « On trouve à la Nouvelle-Orléans une ambiance exotique qui n’existe dans aucune autre ville américaine. » Les cicatrices infligées à la ville par le terrible ouragan Katrina étaient encore bien visibles. Ashley Scott se souvient : « On sentait qu’une catastrophe d’ampleur biblique s’était déroulée, et pourtant, partout autour de nous, les gens reconstruisaient leurs maisons et leur vie. C’était bouleversant. Pendant le tournage, nous avons rencontré des personnes exceptionnelles et avons entendu des histoires incroyables. »
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 26 entrées
  • 1er jour IDF : 179 entrées
  • 1ère semaine IDF : 1 490 entrées
  • Cumul IDF : 2 589 entrées

  • 1ère semaine France : 3 321 entrées
  • Cumul France : 5 971 entrées