Notes de Prod. : Star wars épisode 3 - La revanche des Sith

    en DVD le 18 Novembre 2005

Nos premières impressions après l'avant-première cannoise de l'épisode 3 !

Il plane une curieuse ambiance en ce dimanche matin sur la Croisette. Il est à peine 7h00 du matin que des centaines de personnes convergent vers le Palais des Festivals, croisant ça et là les derniers fêtards sur le retour… Il plane comme une ambiance venue d'ailleurs lorsque je rentre dans ce qui semble être, en cette journée de mai, le sacro-saint des salles de cinéma du monde entier, le Grand Théâtre Lumière… Il plane comme une ambiance intergalactique dans cette salle dont les 2400 sièges sont occupés, où l'on attend, trente minutes... une heure... avant une ouverture de rideau applaudie. L'ambiance est électrique, surchauffée, jusqu'aux premières notes du générique… Et là, chacun s'enlove vers cette lointaine galaxie pour un voyage intersidéral de plus de deux heures.

Des salves d'applaudissements ont ponctué le film à deux reprises : lorsque Yoda, d'un simple geste, met hors de combat deux gardes impériaux, et bien sûr, lorsque l'on découvre pour la première fois, à la fin du film, Dark Vador comme on le connaît depuis toujours, avec son célèbre casque noir et sa respiration rauque…
Fidèle aux promesses de Lucas, le film est très sombre, commençant par une longue séquence d'ouverture époustouflante qui restera pour beaucoup un moment d'anthologie. S'en suit une première partie assez calme, avant de repartir dans un rythme effréné, à vous donner des frissons, dès qu'Anakin Skywalker commence à passer dans le côté obscur de la force... Hormis quelques projections caritatives organisées jeudi dernier aux Etats-Unis, nous sommes donc les premiers à avoir vu ce que certains attendent depuis plus de 20 ans : la transformation d'Anakin Skywalker en Dark Vador.

Les premières réactions de sortie de salle sont unanimes : « terrifiant », « génial », « le meilleur des trois » ; « les deux premiers, c'était de la rigolade », etc. Autant vous dire que fans ou pas, tout le monde semble avoir été largement emballé par le film.

Interrogé sur la question Irakienne lors de la conférence de presse qui suivait cette première projection, George Lucas a expliqué qu'il souhaitait, avec STAR WARS, montrer comment "une démocratie devenait une dictature, un problème universel qui n'est pas seulement lié à l'Irak. (…) Le premier film de la saga Star Wars est sorti en 1977 sous la présidence de Richard Nixon, à la fin la Guerre du Vietnam. A l'époque, nous les Américains, ne considérions pas Saddam Hussein comme un ennemi, on lui offrait les armes de destruction massive. Il y a un parallèle incroyable entre la guerre au Vietnam et en Irak, sur ce que nous, Américains, y faisons."
"Au début, je voulais montrer comment une démocratie pouvait basculer dans une dictature, comment quelqu'un de bon pouvait devenir mauvais. (…) J'ai beaucoup étudié l'histoire, la période de l'empire romain ou encore pourquoi en France, après l'Ancien régime, on est passé à Napoléon. Même chose
en Allemagne avec Hitler. Ce sont des thèmes récurrents dans l'histoire du monde."
"Il y a toujours des menaces extérieures. Même aux Etats-Unis, il peut y avoir des problèmes, de corruption par exemple. En étudiant l'histoire, je n'avais pas pensé qu'on s'en rapprocherait autant".
"J'espère que l'on ne le vivra pas dans notre pays; peut-être que le film pourra réveiller les gens aux Etats-Unis, notamment face aux menaces contre la démocratie".


Toute l'équipe du film est attendue à 19h pour LA montée des marches de ce 58ème Festival de Cannes, qui sera suivie par une soirée ultra select… Que la force soit avec tous ceux qui tenteront leur chance ! Quant au film, il sera dans toutes les salles de l'Hexagone le mercredi 18 mai, et dans le reste du monde le lendemain.

=> Voir toutes les photos de la présentation du film à Cannes

Amélie Chauvet (Cannes, le 15 mai 2005)

Indiscrétions

- C'est dès le mois de septembre 2002, à peine le second volet était-il sorti en DVD que George Lucas planchait déjà sur le scénario, et le producteur Rick Mc Callum réunissait et mobilisait l'équipe pour tourner le troisième épisode de la série de science-fiction la plus célèbre du monde.

En des temps reculés, sur une lointaine, très lointaine galaxie…

Durant STAR WARS : ÉPISODE III LA REVANCHE DES SITH, Anakin Skywalker se verra confronté à un cruel dilemme : renoncer à la femme qu'il aime ou perdre son âme et acquérir ainsi le pouvoir de la sauver. Le jeune Chevalier Jedi fera un choix fatidique en cédant aux sournoises tentations du "côté obscur" de la Force…

Un tournage à l'échelle planétaire

Il est impossible de dire quand débuta réellement STAR WARS ÉPISODE III. Sa gestation commença, en vérité, il y a près de trente ans, le jour où George Lucas posa les premières bases de la saga de la famille Skywalker et de ses tribulations dans une lointaine et très guerrière galaxie.

Le Look De La Revanche

Si George Lucas est le père de STAR WARS, le département artistique JAK en est la "nounou", car c'est lui qui, en premier, aida les idées du cinéaste à prendre corps et à se développer, en traduisant ces propositions, écrites ou orales, sous forme de croquis, dessins, peintures ou sculptures.

Une aventure épique : l'ultime combat au sabre de Star Wars

En cent ans d'histoire, le cinéma nous a proposé bien des affrontements épiques entre héros et méchants. Mais aucun n'était plus avidement attendu – et nul ne sera plus attentivement disséqué – que le combat final entre Anakin Skywalker et Obi-Wan Kenobi, qui marque le couronnement de STAR WARS : ÉPISODE III LA REVANCHE DES SITH.

Ombre Et Lumière : Les Deux Côtés De La Force

Le voyage d'Anakin Skywalker du "côté obscur" de la Force confère à LA REVANCHE DES SITH une tonalité plus tragique, plus sombre que celle de tout autre film de la saga STAR WARS. L'occasion fut ainsi donnée aux acteurs d'élever leur jeu à un niveau supérieur de sophistication et de subtilité.

UNE FANTASTIQUE REVANCHE

LA REVANCHE DES SITH contient encore plus d'environnements fantastiques que les précédents épisodes de STAR WARS. Ces décors extra-terrestres, dont on chercherait vainement les équivalents à la surface de notre globe, ne pouvaient être créés que par les virtuoses d'Industrial Light & Magic, le plus grand

DE BONNES NOTES

George Lucas a souvent déclaré que le son comptait au moins pour moitié dans le plaisir que dispense un film. Le musicien John Williams a apporté une contribution inestimable à l'ample "fresque sonore" de LA REVANCHE DES SITH. Collaborateur attitré de la saga, ses musiques en ont magnifié avec brio l'action et les émotions, et se sont gravées dans la mémoire des spectateurs du monde entier.

QUE LA FORCE SOIT AVEC TOI… POUR TOUJOURS

"STAR WARS a ouvert au cinéma des horizons illimités", dit Peter Jackson, réalisateur de la trilogie du SEIGNEUR DES ANNEAUX et admirateur déclaré de la saga de George Lucas. "Aucun film n'aura davantage stimulé notre faculté d'émerveillement." L'hommage de Jackson est un signe parmi d'autres de l'attrait inépuisable de STAR WARS. "Dark Vador Lives!" proclamait un macaron populaire de 1977 – et il semble bien destiné à vivre encore très longtemps dans le coeur et l'esprit des fans de tous les pays.