The Amazing Spider-Man

Un film de avec
Genres : Super-héros, Action - Durée : 2H16 mn
Sortie en salles le 04 Juillet 2012 - en VOD/DVD le 16 Avril 2014
Presse ★★★
Spectateurs ★★★

La Nouvelle Dimension d'une légende

Spider-Man, l’un des personnages les plus populaires au monde, est de retour sur grand écran pour un nouveau chapitre de la saga. The Amazing Spider-man nous fait découvrir une partie méconnue de la vie de Peter Parker et révèle une nouvelle facette du personnage.

Pour ces nouvelles aventures, il était très important aux yeux des cinéastes de révéler un Peter Parker inconnu des spectateurs. , qui réalise le film, commente : « De nombreux aspects de l’œuvre « Spider-Man » n’ont pas été explorés au cinéma. La perte de ses parents est le point de départ de la quête de Peter. J’étais curieux de savoir quelles conséquences psychologiques et émotionnelles cet événement tragique pouvait avoir eues sur lui. En fin de compte, c’est l’histoire d’un gamin qui part à la recherche de son père et qui se découvre lui-même. Bien sûr, il y a aussi la saga de Gwen Stacy – qu’on soit familier des comics ou pas, c’est une histoire extraordinaire. Et puis, évidemment, il y a le Lézard, l’un des méchants que je préfère dans les comics. Tout cela nous a fourni une solide base de travail. »

, anciennement à la tête de Marvel Studios et aujourd’hui producteur – il a notamment produit les films Spider-man depuis le tout début – remarque : « Spider-Man a rempli des milliers de pages de comic books avec des centaines d’histoires depuis sa première apparition il y a cinquante ans. Cela constitue une importante source d’informations à creuser pour poursuivre l’histoire de Peter Parker sur grand écran. »
Le producteur Matt Tolmach, qui a précédemment supervisé la franchise Spider-Man lorsqu’il était président du studio, déclare : « Spider-Man est un personnage emblématique car nous avons tous grandi en nous identifiant à lui, nous avons tous tissé une relation personnelle avec lui. C’est Peter Parker qui fait de Spider-Man un héros à part. On peut se sentir proche de lui parce que c’est quelqu’un de normal. C’est un gamin qui a des problèmes avec les filles, il n’est pas populaire, il n’est ni riche ni puissant… C’est un garçon ordinaire. Chacun se retrouve un peu dans Peter. Et grâce à cela, l’histoire de Peter Parker, celle de Spider-Man, touche les gens sur le plan affectif comme peu de personnages en sont capables, et en tant que cinéastes, mais également en tant que fans, nous nous sentons une énorme responsabilité envers le personnage. »


C’est , dont le précédent film, 500 Jours Ensemble, décrivait adroitement et avec justesse les hauts et les bas d’une relation amoureuse, qui réalise The Amazing Spider-man. Matt Tolmach commente : « Dès notre toute première discussion avec Marc, il était évident qu’il avait une vision unique de Spider-Man et de son univers. Il a été notre guide durant ce processus. Il éprouvait une affinité naturelle avec les personnages et les émotions, deux éléments qui sont au cœur de toutes les bonnes histoires de Spider-Man. »

Au cœur de The Amazing Spider-man se trouve, bien sûr, l’histoire d’un garçon nommé Peter Parker. remarque : « Étant donné que nous replaçons Peter Parker au cœur du film, nous devions construire la relation du public avec lui à partir de zéro. Pour le faire correctement, l’histoire débute lorsque Peter Parker a 7 ans. On le rencontre avant que ses parents ne l’abandonnent, avant qu’ils ne le confient à Tante May et Oncle Ben. Cela permet au public de vivre les étapes émotionnelles importantes de sa vie. »
Il s’agit d’un Peter Parker qui a été façonné par ce qu’il a vécu. déclare : « Dans ce film, nous voulions explorer ce qui est arrivé à Peter avant qu’il n’aille vivre avec son oncle et sa tante. C’est un orphelin. Le fait qu’il soit orphelin est l’un des facteurs qui a le plus d’influence sur sa jeune vie, mais les films Spider-Man n’avaient encore jamais étudié cet aspect. Toutes les histoires d’orphelins parlent finalement de la quête des parents, et je pense que ce film explore cela de manière intéressante. Ses parents ont mystérieusement disparu, ce qui complique encore sa situation et le rend encore plus avide de réponses. »
explique : « Ce Peter Parker est un peu différent : c’est toujours un exclu, mais il l’est par choix. Il est amer, c’est le genre de gamin qui repousse les autres avant que ceux-ci n’aient l’occasion de le faire. Son humour, son sarcasme, son côté rebelle émanent de cet enfant abandonné il y a bien longtemps. »
Matt Tolmach ajoute : « Pour ce film, nous avons longuement discuté de Peter Parker, un garçon qui a perdu ses parents très jeune – et dont la disparition est toujours un mystère pour lui. Cela l’amène à se poser beaucoup de questions existentielles : D’où viens-je ? Qui suis-je ? Pourquoi mes parents m’ont-ils abandonné ? Pourquoi cela s’est-il produit ? Qui vais-je devenir ? Notre héros fait face à toutes les questions fondamentales. Cet aspect n’a jamais réellement été creusé bien que ce soit un élément essentiel de la personnalité de Peter Parker : c’est l’essence du parcours d’un jeune homme. Nous étions donc incroyablement enthousiastes à l’idée de nous engager dans cette direction avec l’histoire et avec ces personnages. »
observe : « Ces problèmes irrésolus, ces choses avec lesquelles nous devons vivre, nous mènent sur une voie qui peut nous rendre meilleurs… ou pas. » En d’autres termes, bien que le passé de Peter ait un impact sur le jeune homme qu’il est devenu, il détient aujourd’hui les clés de son destin. Avant son décès prématuré en 2011, , qui avait joué un rôle majeur dans la conception des films Spider-man en tant que productrice, a déclaré que la plupart des difficultés rencontrées par Peter, notamment le fait de se faire mordre par cette araignée, étaient des problèmes qu’il s’était créés lui-même, mais que sa force de caractère et sa détermination lui donnaient le pouvoir de prendre son propre destin en main. Elle avait remarqué : « Peter se trouve là où il ne devrait pas lorsque l’araignée le mord, mais une fois qu’il possède ses pouvoirs, débute pour lui un processus d’apprentissage. Il agit, il ne réagit pas : il est responsable de tout ce qui se produit. »
abonde dans ce sens : « L’un des éléments clés dans notre agencement de l’histoire, c’est que tout ce qui arrive à Peter est déclenché à la base par son besoin ardent de savoir ce qui est arrivé à son père. Ce désir est à l’origine de la série d’événements qui le conduit à OsCorp, et au Dr Connors, vers ce moment où il se fait mordre. Je ne voulais pas que la morsure d’araignée soit un fait du hasard, mais qu’elle représente et résulte de son désir de combler un vide. »

En même temps, Peter Parker est parfaitement apte aux responsabilités inhérentes à ses pouvoirs. , qui endosse le rôle emblématique, déclare : « Peter Parker est un héros, pas un super-héros. C’est déjà quelqu’un de bien lorsque l’araignée le mord. Après cela, il obtient le pouvoir d’agir en fonction des valeurs qu’il possède déjà. »
déclare ressentir une responsabilité particulière en incarnant l’homme sous le costume. Il raconte : « Lorsque j’étais plus jeune, je me sentais parfois prisonnier à l’intérieur de moi-même, mais nous ressentons tous cela. C’est pour cette raison que ce personnage est le plus populaire de tous les super-héros : il est universel et rassembleur. La raison pour laquelle Spider-Man a autant d’importance pour moi est la raison même pour laquelle il est si important aux yeux de tout le monde : c’est un symbole, un être humain imparfait comme nous le sommes tous, mais il fait tout ce qu’il peut pour faire ce qui est bien, ce qui est juste, et il se bat pour ceux qui ne peuvent pas le faire pour eux-mêmes. C’est intimidant de l’incarner. J’en suis honoré, mais Spider-Man appartient à tout le monde. »
Il poursuit : « Le personnage de Spider-Man signifie beaucoup pour moi depuis que je suis enfant ; j’ai très tôt été attiré par le personnage. Les difficultés et les épreuves que traversait Peter Parker dans les comics semaine après semaine me donnaient de l’espoir. Je trouvais cela fascinant ; il y avait quelque chose de vraiment réel dans la façon dont racontait ses aventures et dans la façon dont il l’avait créé avec . »
affirme : « La vision de d’un Spider-Man plus ancré dans la réalité est soulignée par l’un de ses choix : il a décidé que Peter Parker concevrait et fabriquerait lui-même ses lanceurs de toile. Il était important pour Marc de montrer que Peter prend un rôle actif dans sa transformation en Spider-Man. Ça n’est pas uniquement quelque chose qui lui tombe dessus : il saisit l’opportunité et fait tout ce qui est en son pouvoir pour en tirer le meilleur parti. »

interprète Gwen Stacy. Plus encore que le premier amour de Peter Parker, elle est son premier véritable lien avec le monde qui l’entoure. C’est une relation très différente de celle que les spectateurs connaissent déjà. L’actrice explique : « À mon sens, Mary Jane est tombée amoureuse de Spider-Man, alors que Gwen tombe amoureuse de Peter Parker. »
Elle poursuit : « Le cœur du film est la relation entre Gwen et Peter. Ce qu’il y avait de plus important pour Marc, c’était que cette relation fonctionne. Nous sommes dans l’univers des super-héros, mais cette relation doit avoir l’air solide et réelle. Je pense que la raison pour laquelle les fans des comics sont aussi protecteurs envers Gwen – ou Mary Jane – c’est que ces relations ont la force de l’authenticité. En tant qu’acteurs, c’est agréable d’avoir cette matière réaliste pour travailler. »

Matt Tolmach note : « La relation entre Peter et Gwen est très importante. Les précédents films ne l’ont jamais explorée jusqu’à maintenant. Gwen est un personnage vraiment plein d’assurance ; intellectuellement, elle est sa rivale. Il se trouve que son père est le capitaine Stacy, et soyons honnêtes : il est déjà assez difficile comme ça de rencontrer les parents de sa petite amie pour la première fois, alors lorsque son père est le chef de la police qui vous traque, cela rend les choses d’autant plus compliquées. Mais il existe une honnêteté émotionnelle et un véritable partenariat dans leur relation. Gwen est la seule personne qui connaisse vraiment Peter – et en raison de cela, ils partagent une intimité qu’aucun d’eux ne possède avec personne d’autre. »
Le dernier lien de Peter avec son père est le Dr Curt Connors. Ancien associé de son père, le docteur est le seul homme susceptible d’avoir des informations non seulement sur ce qui lui est arrivé, mais également sur la raison pour laquelle la vie de Peter a tourné de cette façon. avait déclaré : « La découverte de la mallette de son père est ce qui conduit Peter à OsCorp et vers une relation compliquée avec Connors. Plus tard, cela aura des conséquences désastreuses. » Lorsque le Dr Connors se transforme en Lézard, Peter doit faire des choix qui le touchent directement.
Cependant, comme le fait remarquer Matt Tolmach : « Le lien entre Peter et le Dr Connors dépasse la relation qu’entretenait le scientifique avec le père de Peter. Ils sont tous les deux incomplets, l’un physiquement, l’autre métaphoriquement. Connors est un personnage incroyable : il y a quelque chose de fascinant et d’absolument tragique chez lui. Il est aveuglé par sa propre condition et ne voit pas les répercussions de ce qu’il essaie de faire, et cela engendre un véritable drame. »
déclare : « Le Lézard est l’expression du désir du Dr Connors de combler un vide. C’est l’un des méchants Marvel que je préfère, parce que l’histoire du personnage tourne autour du sentiment de perte. Son alter ego, le Dr Connors, est un brillant scientifique totalement dévoré par son travail dans le domaine de la génétique inter-espèces et de la régénération, prêt à tout pour retrouver le bras qu’il a perdu. »

C’est qui interprète le Dr Connors. L’acteur déclare : « Selon moi, ce qui distingue les méchants de Spider-Man des autres méchants de comic books, c’est le fait qu’ils soient humains, réels et qu’ils aient des défauts – tout comme Peter Parker. Ce qui le rend le Dr Curt Connors particulièrement important sur le plan émotionnel dans la vie de Peter, c’est le fait qu’il ait été très proche de son père. Cela rend leur relation très complexe et très affective. »
L’acteur a été séduit par la complexité et la dimension émotionnelle du rôle. Il commente : « Connors n’est pas un méchant comme les autres, et je ne l’interprète d’ailleurs pas comme un méchant. Il a le sentiment d’avoir été trahi par Dieu, et il cherche des réponses dans la science. C’est un homme qui a des besoins et de véritables angoisses. Il y a une douleur et un pathos manifestes chez lui, et c’est lorsqu’il va jusqu’à l’auto-expérimentation que la véritable tragédie commence. »
s’est préparé pour le rôle en apprenant à vivre comme une personne n’ayant qu’un bras. Il est devenu très habile pour nouer une cravate, faire du café et bien d’autres activités avec son bras droit attaché dans le dos. Il commente : « Cela a été une véritable révélation de découvrir à quel point un handicap peut affecter une personne, mais également combien cela peut vous rendre plus habile que quelqu’un qui a ses deux bras. »

incarne le père de Gwen, le capitaine George Stacy. L’acteur déclare : « Peter ne fait pas une très bonne première impression sur Stacy, qui se demande pourquoi son invité a l’air aussi débraillé. Pendant le dîner, il se lance dans une sorte d’interrogatoire du nouvel ami de sa fille, et Peter trouve cela un peu pénible ». Lorsque la conversation dévie sur les tentatives du capitaine Stacy pour arrêter Spider-Man, cela ne fait qu’augmenter le malaise de Peter.
raconte : «  est un acteur génial, il a toujours été hilarant et c’est un grand observateur de ses semblables. Dans le rôle du capitaine Stacy, il a pu non seulement apporter des accents comiques, mais également un niveau de réalité dramatique et émotionnelle vraiment puissant. »
et viennent compléter la distribution dans les rôles d’Oncle Ben et de Tante May, qui élèvent Peter après que ses parents ont soudainement et mystérieusement disparu. Pour , la façon dont les parents de Peter disparaissent rend la relation entre Peter et sa tante légèrement différente que ce qu’on a déjà pu voir : c’est une relation chargée d’émotions rentrées. L’actrice déclare : « Je me suis mise à la place de May, qui se retrouve soudain obligée d’élever un enfant sans savoir pourquoi et en ignorant ce qui s’est passé. Elle aime son neveu, bien sûr, mais cette situation lui a été imposée. Rien ne lui a été expliqué. Cela influe sur sa relation avec Peter – pleine d’amour, mais compliquée. »
confie : « Mon personnage, Oncle Ben, incarne la morale du film. De bien des façons, Oncle Ben est le héros de Peter et l’élément déclencheur de tout le bien qu’il accomplit. Il devient un symbole pour Peter, un symbole qui lui rappelle l’importance de se montrer brave. Il lui rappelle qu’une conduite éthique a généralement un coût, mais que ce coût est également l’indication que cela en vaut la peine. »

Sur le tournage de Spider-Man

6 Décembre 2010 - Des parents et des méchants pour Spider-Man 4

Les acteurs (Le Come-back) et Julianne Nicholson (Little New York) incarneront les parents de Peter Parker alias Spider-Man dans le prochain film des studios Sony Pictures dédié à l'homme-araignée, annonce The Hollywood Reporter.

spider-man 4


(Slumdog Millionaire) se glissera dans la peau d'un nouveau méchant baptisé Van Atter. Ce dernier accompagnera le Lézard campé par (Good Morning England). Annie Parisse (Un Jour, Peut-être) prêtera ses traits à la femme du nouveau venu.

La Force de la réalité : Cascades et effets

Pour le réalisateur , explorer une nouvelle facette de l’histoire de Peter Parker impliquait de raconter l’histoire d’une manière différente, plus naturaliste. Il explique : « Je voulais que le plaisir, le spectacle, l’action, la colère et l’humour aient l’air plus réalistes, qu’en marchant dans la rue on puisse imaginer que cela se produise. » Par conséquent, les cinéastes ont choisi de créer The Amazing Spider-man en utilisant le plus souvent possible des éléments du monde réel et en ayant recours aux effets visuels uniquement en cas d’absolue nécessité.

Le New York de Spider-man

La ville de New York a toujours été un élément essentiel de l’univers de Spider-Man, et c’est particulièrement vrai dans The Amazing Spider-man. Le chef décorateur J. Michael Riva, récemment décédé, déclarait : « New York est un lieu charmant si on est prêt à se laisser charmer, mais cela peut également être une ville incroyablement triste si on est seul et isolé. Pour Peter Parker, elle est les deux, selon le moment du film. »

Le Look Spider-man

Créer un nouveau Spider-Man signifiait également créer un nouveau costume et de nouveaux lanceurs de toile. La chef costumière Kym Barrett déclare : « Nous avons essayé de créer un costume qui donne l’impression que Peter aurait pu le confectionner lui-même. Il était également important qu’il mette en valeur le physique élancé de Spider-Man et qu’il ait quelque chose qui rappelle une araignée. Je suis partie de l’idée que Peter Parker crée son costume sur son ordinateur. Marc souhaitait montrer un univers électronique dans lequel la technologie est partout, et notre costume de Spider-Man devait s’inscrire dans cet univers. Nous avons utilisé le physique d’ pour déterminer comment et où devaient passer les lignes du costume sur le corps afin qu’elles aient une forme géométrique quel que soit l’angle sous lequel on le regarde. »

Les Effets Visuels

Sony Pictures Imageworks, qui s’était précédemment occupée des effets visuels de la trilogie Spider-Man pour le réalisateur Sam Raimi, supervise les effets visuels de The Amazing Spider-man. C’est Jerome Chen, superviseur des effets visuels nommé aux Oscars qui travaille chez Imageworks depuis sa création il y a vingt ans, qui a supervisé les effets de ce film.

En collaboration avec le réalisateur , Jerome Chen et son équipe ont mis au point un style visuel alliant naturellement cascades innovantes en prises de vues réelles et animation de personnages en images de synthèse, et intégrant harmonieusement les deux techniques dans de vastes environnements numériques. Imageworks a créé un grand nombre de personnages, d’environnements et d’effets visuels numériques parmi lesquels figurent Spider-Man, le Lézard, la tour OsCorp, notamment la flèche et l’important décor du toit, la Sixième Avenue de New York, les couloirs du lycée, la bibliothèque, les tunnels d’égouts sous New York et les nouvelles toiles de Spider-Man.

Le Lézard

Jerome Chen et son équipe ont également supervisé la création du Lézard en images de synthèse, le méchant de The Amazing Spider-man et le personnage le plus complexe jamais réalisé par Imageworks. Le superviseur des effets visuels déclare : « C’est un méchant vraiment emblématique des comics. Nous sommes partis d’une magnifique sculpture réalisée chez Legacy. Notre Lézard mesure près de 2,75 mètres de haut, il est musclé et puissant, et possède une grande queue. Son visage est humanoïde, ce qui est important pour créer un lien avec son alter ego humain, le Dr Connors, interprété par . »

Dans la peau de Spider-Man : La 3D

The Amazing Spider-man a été tourné en 3D, et pour l’équipe du film, il s’agit d’un choix important. déclare : « La 3D ne convient pas à tous les films, mais elle est parfaite pour le nôtre. C’est un moyen supplémentaire mis à notre disposition pour plonger les spectateurs dans l’histoire. On voit le monde à travers les yeux de Spider-Man, on a l’impression d’être lui, les sensations n’en sont que plus fortes. Mais ce qui peut sembler surprenant, c’est que la 3D rend également les moments intimes encore plus intimes, je pense notamment à certaines scènes très émouvantes qui le sont encore davantage en 3D. Cela convient parfaitement à ce film. »

Le Saviez-vous ?

- 2012 marque le 50e anniversaire de Spider-Man. Le personnage culte du comic book Marvel a fait son apparition en 1962 dans le 15e numéro du magazine d’anthologie Amazing Fantasy (août 1962). Amazing Fantasy a pris fin avec ce numéro et les aventures de Spider-Man ont continué dans un nouveau magazine, The Amazing Spider-Man, dès 1963.
- est fan de Spider-Man depuis toujours. Il a le souvenir d’une vieille photo de lui, âgé de 3 ans, déguisé en Spider-Man pour Halloween.
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