Lundi 4 septembre 2006 à Venise : La belle Rachel Weisz me fait de l'oeil...
Après un week-end riche en surprises et éprouvant, pas de repos pour les braves car le réveil sonne après quelques heures de sommeil pour aller découvrir The Wicker Man de Neil Labute. Mal m'en a pris, c'est en fait un remake très ésotérique et un peu inutile. Les plaisanteries les plus courtes étant les meilleures, voilà pour faire court : Nicolas Cage arrive dans une étrange communauté matriarcale pour retrouver une petite fille que tout le monde nie avoir connu.
Pour continuer dans le mysticisme, c'est le moment d'aller voir The Fountain de
Darren Aronofsky avec
Rachel Weisz, depuis le temps qu'on en entend parler. Une attente un peu craintive au vu du sujet, quelque chose du style "un home cherche une fontaine de jouvence pour essayer de sauver la femme qu'il aime, sur environ mille ans". C'est le genre de pari casse-gueule qui passe ou pas, et c'est rien de dire que le film a beaucoup dérouté les spectateurs. The Fountain est d'une beauté étonnante, c'est comme une sorte de voyage émotionnel et psychédélique. Ce long-métrage se révèle comme une parabole vieille comme le monde, c'est l'amour absolu et triste, incompréhensible pour certains et magnifique pour d'autres.
Christophe Maulavé (Venise, le 5 septembre 2006)
© photos Isabelle Vautier
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