Notes de Prod. : The Informant !

    en DVD le 17 Février 2010

Sur le tournage de The Informant

Le 2 Avril 2008 - Bakula et Damon jouent aux informateurs

Et non, qui dit Matt Damon en informateur pour Soderbegh n’annonce pas forcément un Ocean’s Fourteen en préparation (ouf !). Et si vous y prêtez un peu plus d’attention, vous verrez que le nom de Damon n’est pas associé à une tripoté d’acteurs au patronyme bankable. Alors, on arrête tout de suite de fantasmer sur un nouveau braquage Clooneysque ! Par contre, vous pouvez dès maintenant vous plonger dans la lecture de The Informant : A True Story de Kurt Eichenwald.

Pourquoi ? Car Scott Bakula et Matt Damon viennent de se faire engager par Steven Soderbergh pour jouer dans The Informant, un thriller comique (ou comique thriller ?) adapté du best-seller. L’ex héros de Code Quantum devrait camper un agent du FBI mettant à jour une vaste affaire d’entente illégale sur les prix dans l’industrie biochimique avec l’aide d’un scientifique infiltré joué par Matt Damon.

Aucune date de tournage n’a été mentionnée mais ce dernier devrait débuter dès que Mister Damon aura fini de vider son chargeur sur Green Zone sous la direction de Paul Greengrass.

Notes de production de The Informant

L’origine du projet

The Informant est une comédie à l’humour grinçant qui traite d’espionnage industriel, d’ententes illicites entre multinationales, d’écoutes téléphoniques, d’escroqueries, du FBI et d’une taupe. Qu’y a-t-il de drôle dans tout cela ? Presque tout, entre les mains d’un réalisateur comme Steven Soderbergh. Ce film suit les aventures aussi étranges qu’imprévues du golden boy Mark Whitacre, qui servit d’informateur au FBI de 1992 à 1996. «Plus j’en apprenais sur cette histoire, plus je la «sentais», déclare Soderbergh. «Mais je savais que plusieurs grands réalisateurs avaient déjà consacré des films sérieux à des sujets similaires. Il m’a semblé possible d’innover en misant sur l’incongruité de la situation. Une fois cette option prise, tout s’est mis en place.»

La Musique de The Informant

Requiem pour une délation réussie
La musique de The Informant porte la griffe, hautement reconnaissable, de Marvin Hamlisch, musicien Oscarisé qui n’avait pas composé pour le cinéma depuis plus de dix ans.
Steven Soderbergh : «En revoyant Bananas de Woody Allen, je me suis souvenu à quel point j’avais adoré cette merveilleuse musique. Greg Jacobs, qui regardait le film avec moi, a dû lire dans mes pensées, car il a lancé «On devrait prendre Marvin». J’ai répondu, comme Mark tout au long du film, «Absolument !»

Les Costumes de The Informant

La chef costumière, Shoshana Rubin, travailla en étroite collaboration avec Meerdink, qui se réjouit de «la touche d’humour qu’elle ajouta aux costumes».
Shoshana Rubin : «Steven voulait que les costumes dénotent discrètement l’étrangeté des personnages. En consultant de vieilles photos, j’ai découvert que Mark affectionnait les cravates voyantes. Ce sont des éléments comme cela qui m’ont inspirée.

Les décors de The Informant

The Informant a été presque entièrement réalisé en décors naturels, fréquemment sur les lieux mêmes de l’action : à Decatur (Illinois) et dans sa région, ainsi qu’à Hawaii.
Steven Soderbergh : «J’aime tirer pleinement profit du lieu et tourner dans des coins qu’on ne voit pas constamment au cinéma. Il y a toujours un avantage à tourner dans un décor réel, en l’occurrence dans les bureaux de Shepard et Herndon, dans l’hôtel où ils «se planquaient» ou dans la maison qu’occupaient alors les Whitacre. Cette fois, nous avons capté quelque chose de l’Illinois qui ne pouvait être recréé en studio. Il fallait vraiment être sur place.»
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 917 entrées
  • 1er jour IDF : 9 578 entrées
  • 1ère semaine IDF : 60 568 entrées
  • Cumul IDF : 132 330 entrées

  • 1ère semaine France : 122 564 entrées
  • Cumul France : 258 201 entrées