Réalisé par
Lee Unkrich (coréalisateur de
Toy Story 2 et du film
Le Monde De Nemo), produit par
Darla K. Anderson, productrice chevronnée chez Pixar, et écrit par le scénariste oscarisé
Michael Arndt,
Toy story 3 est une nouvelle aventure pleine d’humour en 3D relief. L’auteur-compositeur-interprète oscarisé
Randy Newman, collaborateur clé des deux premiers
Toy Story, signe une musique à nouveau brillante – et une nouvelle chanson. L’histoire de
Toy story 3 a été imaginée par
John Lasseter,
Andrew Stanton et
Lee Unkrich.
Toy story 3 nous réserve quelques prouesses technologiques et visuelles et tire pleinement parti des toutes dernières technologies 3D pour apporter de la profondeur et encore plus de dimension à l’histoire. Pour ce film, l’équipe Pixar a encore perfectionné et mis à contribution les toutes dernières avancées en matière de 3D.
Selon
Lee Unkrich, si la 3D renforce l’expérience en salle pour le spectateur, Pixar a toujours veillé à incorporer une vraie dimension à ses films. Il précise : « Notre approche tend à utiliser la 3D comme une fenêtre sur le monde afin que le public puisse faire l’expérience de toute la profondeur de l’image. Nous avons converti
Toy Story et
Toy Story 2 en 3D, et bien qu’aucun de ces deux films n’ait été conçu pour la 3D, on a vraiment l’impression que c’était pourtant le cas. Je pense que cela vient du fait que nous mettions déjà l’action en scène en tenant compte de la profondeur de champ même dans nos images 2D. Pour
Toy story 3, mon objectif était de raconter la meilleure histoire possible, tout en mettant en scène l’action avec le plus de dynamisme possible.
» Le premier
Toy Story a marqué l’histoire du cinéma en 1995 : c’était le premier long métrage d’animation à être entièrement créé par des artistes en utilisant la technologie numérique. Cette étape marqua une avancée majeure dans le cinéma d’animation. 77 minutes d’animation à couper le souffle, 1561 plans et 76 personnages comprenant des humains, des jouets et un chien méticuleusement conçus à la main, puis mis en forme et animés par ordinateur.
Toy Story a été le plus gros succès de l’année 1995 avec des recettes au box-office américain avoisinant 192 millions de dollars, et 362 millions de dollars dans le monde. Le film a été nommé à trois Oscars, et
John Lasseter a reçu un Oscar spécial pour « sa direction inspirée de l’équipe Pixar sur
Toy Story, avec pour résultat le premier long métrage animé par ordinateur ». Le film figure sur la liste de l’American Film Institute des 100 plus grands films américains. En 1999,
Toy Story 2, le troisième long métrage Pixar, est devenu le premier film entièrement généré par ordinateur dont le support primaire était un master numérique qui fut ensuite exploité numériquement.
Le film a surpassé les résultats du premier au box-office et est devenu la première suite animée à rapporter davantage que le film qui l’a inspirée.
Toy Story 2 a été salué par les critiques et acclamé par le public, et il a été nommé à l’Oscar de la meilleure chanson originale et à deux Golden Globes, remportant celui du meilleur film dans la catégorie comédie ou comédie musicale.
L’impact de ces films et de leurs personnages sur la culture globale fut tel qu’aujourd’hui, on a l’impression que ces jouets attachants et leurs histoires inoubliables ont toujours existé… Les cinéastes savaient que
Toy story 3 devrait faire davantage que simplement revisiter les personnages aimés de tous : il fallait qu’il réunisse les trois films pour en faire un tout. Le point de départ du projet a été de rassembler quasiment la même équipe que celle à l’origine des deux premiers films. Ses membres se sont retrouvés pour deux jours dans le chalet de Californie du Nord où était née l’idée du premier
Toy Story. Ils ont regardé les deux premiers films, se replongeant dans l’univers des jouets. À leur retour au studio, tout le monde a trouvé leurs progrès sur le projet très encourageants, et
Andrew Stanton, réalisateur, scénariste et gourou des histoires chez Pixar, a été chargé d’écrire le traitement de l’histoire. À partir de là, le scénariste
Michael Arndt a travaillé étroitement avec
Lee Unkrich et son équipe de storyboarders pour créer
Toy story 3.
Lee Unkrich explique : « Notre but premier a toujours été de faire un film qui soit au moins aussi bon que les deux premiers. Dans toute l’histoire de Hollywood, il n’y a que très peu de suites qui soient aussi bonnes que le film original, et encore moins de troisièmes chapitres. Le seul cas qui me vienne à l’esprit est celui du Retour du roi ; ce film était bien plus que le troisième volet d’une histoire gigantesque. C’est alors que j’ai eu une sorte de révélation : il fallait que les trois films soient les trois parties d’une seule et même grande histoire. Et c’est cette idée qui nous a guidée tout au long de la création de
Toy story 3. »
L’un des défis majeurs du film a été d’exploiter les nouvelles percées technologiques en matière d’animation par ordinateur effectuées au cours des quinze dernières années – depuis la création du film pionnier
Toy Story en 1995 – tout en conservant le style visuel et le charme du film original. Le chef décorateur
Bob Pauley explique : « Il a fallu « reconstruire » tous les personnages. La technologie d’origine était si « vieille » que nous ne pouvions pas la reprendre pour le nouveau film. Cela a demandé un énorme travail ; il était très difficile de refaire les personnages. Nous avons disséqué les deux premiers films pour cerner l’essence de
Toy Story. Le film possédait un langage intrinsèque en matière de design et une simplicité d’une grande finesse que nous ne voulions pas perdre. »
Lee Unkrich ajoute : «
Toy story 3 représentait un challenge intéressant parce que les outils et la technologie ont beaucoup progressé depuis
Toy Story 2. Sans compter que le niveau d’expérience des artistes au studio a sérieusement augmenté lui aussi. Les films que nous faisons maintenant sont vraiment splendides. Je ne voulais pas que
Toy story 3 donne l’impression de se dérouler dans un univers complètement différent en termes de design - c’est toujours un film
Toy Story - mais je voulais tirer parti de toute la technologie et du talent artistique dont nous sommes actuellement capables. Je pense que nous avons créé un film qui s’inscrit naturellement dans la continuité des deux premiers, tout en étant visuellement plus accompli par de nombreux aspects. »
Comme dans tous les grands films Pixar,
Toy story 3 mélange comédie, action et émotion pour offrir aux spectateurs une expérience cinéma unique. Les cinéastes se sont inspirés de leur propre vie et de celle de leur famille pour rendre l’histoire encore plus crédible et lui donner davantage de sens. Pour l’un des points clés de l’histoire,
Lee Unkrich s’est souvenu du jour où, lors d’un déménagement, il a accidentellement jeté un sac contenant des peluches appartenant à sa femme lorsqu’elle était enfant - elles avaient été placées dans un sac en plastique non marqué. « La vision de Lee sur ce film et sa manière de diriger son équipe représentent un vrai tour de force, déclare la productrice
Darla K. Anderson . Il a vraiment piloté la narration et la réalisation du film. Il a été comme un chef d’orchestre dirigeant une symphonie, de façon tout à fait stupéfiante. Il sait quand il faut ralentir un peu le rythme, quand donner à l’histoire un peu plus de temps pour se développer. Le film aborde beaucoup de thèmes graves, que nous voulions être certains de contrebalancer et d’équilibrer par l’humour. Certains moments sont réellement bouleversants. L’histoire reflète la manière dont nous évoluons tous, dont nous avançons dans l’existence. C’est l’histoire de l’expérience de la vie… »
«
Toy Story a toujours parlé de nous, observe
John Lasseter, réalisateur des deux premiers
Toy Story et producteur exécutif du nouvel opus. Il y a énormément de moi-même, d’Andrew, de Pete Docter, de Joe Ranft, et de
Lee Unkrich qui s’est glissé dans ces histoires, et
Toy story 3 poursuit dans cet esprit. Personnellement, j’ai pu m’inspirer de l’authentique émotion que j’ai ressentie lorsque j’ai conduit mon fils à l’université. C’était une émotion très puissante. Vous vivez avec quelqu’un depuis sa naissance, et d’un seul coup, il s’en va. Le timing entre
Toy Story 2 et
Toy story 3 était parfait pour laisser Andy - et nos propres vies - grandir. »