Notes de Prod. : Une nuit à New York

    en DVD le 23 Septembre 2009

Notes de production

Rien n’est plus romantique et imprévisible qu’une nuit à New York. C’est ce que vont découvrir deux adolescents, Nick et Norah, au cours d’un mémorable périple musical dans les rues de la ville.

Pour Andrew Miano et Kerry Kohansky, les producteurs de Une Nuit à New York, cette comédie romantique décalée était l’occasion de faire vivre aux spectateurs une expérience que tous ont connue d’une façon ou d’une autre... Andrew Miano, qui avait déjà collaboré avec Kerry Kohansky sur A La Croisée Des Mondes : La Boussole D'Or de Chris Weitz et American Dreamz de Paul Weitz, explique : « Kerry et moi avons lu le livre il y a environ trois ans, et nous avons acheté les droits de cette histoire qui nous avait vraiment beaucoup touchés. Nous avons tous vécu une nuit comme celle-ci quand nous étions au lycée, une nuit pleine de promesses où les parents et l’école étaient les dernières choses auxquelles nous pensions. Beaucoup de gens vont se retrouver dans ce film parce qu’il va leur rappeler ces moments magiques passés avec quelqu’un qu’ils n’ont peut-être jamais revu. »
Comme les personnages du film, Kerry Kohansky a grandi en banlieue, et elle sillonnait New York en voiture pour assister aux concerts des groupes les plus hots du moment. Elle raconte : « En lisant Une Nuit à New York, je me suis sentie très nostalgique de mon adolescence. Quand on est au lycée, la vie se résume à tomber amoureux et à passer du temps avec ses amis. Tout paraît tellement sérieux, tellement intense, tellement complexe… Ce livre m’a rappelé cette époque parce qu’il parle de ce genre de moments inoubliables que beaucoup d’entre nous ont connus. Pendant cette nuit, qui nous étions et de quoi serait fait le lendemain importait peu, tout ce qui comptait, c’était de passer du temps avec cette personne si spéciale, dans un club ou un endroit plus calme pour écouter de la musique, tout en sachant que vous ne la reverriez peut-être jamais. C’est ce souvenir impérissable que raconte Une Nuit à New York. En regardant le film, les gens se diront : « Moi aussi, j’ai vécu ça. »

Andrew Miano poursuit : « Je voulais retrouver ce que j’ai éprouvé en voyant certains des films emblématiques des années 80. J’adorais les films de John Hughes et ceux dans le genre de Un Monde Pour Nous, parce qu’en sortant de la salle, j’avais l’impression d’avoir vécu dans leur monde pendant deux heures. Vous viviez l’histoire avec la même intensité que les personnages et vous vous attachiez suffisamment à eux pour être heureux de les voir enfin ensemble à la fin. C’est ce parcours émotionnel que nous avons voulu recréer avec ce film. Nous voulons que le public quitte la salle en ayant éprouvé cette magie, qu’il ait été ému par cette histoire qu’il a peut-être déjà vécue, ou qu’il vivra peut-être un jour. C’est notre but : que les gens vivent cette nuit magique avec nos personnages, qu’ils aient envie d’en parler avec leurs amis. »

Une Nuit à New York est basé sur le roman écrit par Rachel Cohn et David Levithan, « Nick & Norah’s Infinite Playlist ». Rachel Cohn est bien connue pour ses portraits réalistes et perspicaces d’adolescentes, et David Levithan a été un pionnier de la littérature pour les jeunes adultes. Dans ce roman, qui est leur première collaboration, les deux auteurs ont imaginé une nuit merveilleuse et magique à New York durant laquelle deux adolescents romantiques vont se rencontrer. Kerry Kohansky raconte : « Le roman nous a fourni une matière très riche pour le film. Les personnages de Nick et Norah sont complexes et ils apparaissent dans le film tels qu’ils existent dans le livre. Tout était déjà là, la seule chose que nous ayons faite a été d’ajouter une certaine tension en jouant sur le fait que Caroline, l’amie de Norah, était perdue dans la ville.
« Au début, nous avons repris la narration du roman et avons essayé d’en faire une voix off, mais nous avons finalement abandonné cette idée parce que nous avons réalisé que l’expressivité des personnages était si forte par elle-même dans le livre et le scénario qu’elle pouvait se passer de commentaires. Quand Norah voit Nick au club et qu’elle décide d’aller vers lui et de l’embrasser, on sait très bien ce qu’ils pensent tous les deux à ce moment précis. »

Pour réaliser le film, les producteurs se sont tournés vers Peter Sollett, un jeune réalisateur qui a déjà été récompensé au Festival de Cannes et à celui de Deauville. Andrew Miano explique : « Tout le monde a une petite liste des personnes avec qui il aimerait travailler, et Peter Sollett était sur la nôtre. Il a vraiment été emballé par la description que nous lui avons faite du film. Il était très inspiré par l’histoire de Nick et Norah, New York la nuit, la musique et tout le reste. Il nous a vite rappelés pour nous dire qu’il voulait faire le film. »Kerry Kohansky reprend : « J’ai fait mes études à l’université de New York avec Peter et je savais qu’il était l’homme qu’il nous fallait. Andrew et moi avons beaucoup aimé son précédent film, Long Way Home, dont l’histoire racontait la rencontre et l’histoire d’amour d’un garçon et d’une fille du Lower East Side. Cela parlait d’adolescents, de la ville, d’amour, et nous savions donc qu’il ne serait pas en territoire inconnu avec Une Nuit à New York. En outre, sa façon de vous faire tomber amoureux de ses personnages faisait de lui le réalisateur rêvé pour ce projet. Il a vraiment fait un travail admirable. C’est un grand amateur de musique et celles qu’il a choisies accompagnent à merveille l’histoire. »
Peter Sollett se souvient : « J’ai tout de suite aimé le scénario parce qu’il ressemblait beaucoup à la vie que je menais à New York. J’étais entre deux films, je n’avais pas besoin de me lever tôt le matin et pour la première fois de ma vie, je pouvais profiter de la vie nocturne new-yorkaise. En lisant le scénario, j’ai retrouvé beaucoup d’endroits que je fréquentais et de situations dont j’ai fait l’expérience. « J’ai aussi été très touché par l’histoire de Nick et Norah parce que j’ai vécu une histoire un peu semblable quand j’étais à l’université. Mon amie habitait Manhattan et à cette époque, je vivais en banlieue. J’allais la voir tous les soirs et je restais avec elle jusqu’à deux ou trois heures du matin. Après cela, j’empruntais les ponts et les tunnels de Manhattan pour rentrer chez moi. C’était toujours difficile de partir parce qu’on voulait profiter au maximum de ces heures magiques que nous offrait la nuit, exactement comme Nick et Norah dans le film. »
Pendant leur folle nuit, Nick et Norah parcourent les rues de New York à la recherche d’indices leur permettant de découvrir l’endroit où se produit le groupe légendaire Where’s Fluffy, puis ils essayent de retrouver Caroline, l’amie de Norah.

Andrew Miano raconte : « C’est une sorte de voyage magique à travers New York. Au cours de cette nuit, ces deux adolescents vont chercher leur groupe préféré, mais c’est l’amour qu’ils vont trouver. D’une certaine façon, la nuit fait tout pour les séparer, ils vont avoir beaucoup d’obstacles à surmonter. C’est une grande aventure qui débute quand les amis de Nick acceptent de raccompagner Caroline chez elle. »Peter Sollett explique : « Dans ce genre d’histoire, le secret est de créer des personnages avec qui les spectateurs peuvent nouer des liens. Cela leur permet de se projeter plus facilement et d’avoir le sentiment de vivre eux-mêmes l’histoire.
Si un personnage vous ressemble dans une scène, ou s’il se retrouve dans une situation que vous pouvez comprendre, les choses deviennent tout de suite plus amusantes et personnelles. Je pense par exemple à cette scène où Nick et Norah se retrouvent seuls dans une petite voiture et réalisent qu’ils sont attirés l’un vers l’autre. Nous avons tous vécu une situation similaire et nous comprenons donc très bien ce qu’ils peuvent ressentir sur le moment. »

Peter Sollett ajoute : « Le message du film est simple : plus vous aurez le courage de vous montrer tel que vous êtes, plus vous aurez de chances de trouver quelqu’un qui vous ressemble. Nick et Norah ont en commun de s’être construit une carapace pour se protéger. Au cours de cette nuit, ils vont tous les deux fissurer la carapace de l’autre jusqu’à une scène d’amour des plus inhabituelles dans laquelle ils vont progressivement laisser tomber toutes leurs défenses et se montrer tels qu’ils sont vraiment. Au voyage physique à travers New York s’ajoute donc pour Nick et Norah un grand voyage émotionnel. »


NICK, NORAH ET LEURS AMIS

Une Nuit à New York est interprété par un ensemble de jeunes stars montantes et quelques acteurs déjà confirmés. Andrew Miano note : « Nous avons eu beaucoup de chance de réunir un casting aussi exceptionnel. En plus d’avoir beaucoup de talent, ils étaient tous vraiment adorables, ils ne se prenaient pas pour des stars d’Hollywood. »

Michael Cera, qui a joué dans deux des plus gros succès de cette année, Supergrave de Greg Mottola et Juno de Jason Reitman, joue Nick, un jeune bassiste sentimental dont la passion et la connaissance de la musique vont faire chavirer le cœur de Norah. Andrew Miano raconte : « Quand nous avons acheté les droits du livre il y a près de quatre ans, nous avons pensé à plusieurs acteurs qui avaient dans les dix-huit ans. Je ne me souviens plus très bien de celui que nous avions choisi comme modèle, mais nous pensions faire jouer un petit rôle à Michael que nous connaissions depuis « Arrested Development », bien avant Supergrave. Et puis les années ont passé, et nous avons finalement réalisé qu’il était le meilleur choix possible pour jouer Nick. »
Kerry Kohansky observe : « Michael est drôle et a beaucoup de charme, on ne peut que tomber amoureuse de lui dans le film. On sent immédiatement que c’est un garçon adorable et intelligent. »Michael Cera raconte : « J’ai vraiment été séduit par l’histoire et les dialogues. Il y avait dans le scénario tous les éléments qui donnent envie de faire un film. J’ai aussi lu le livre pour me faire une idée du ton et j’ai beaucoup discuté avec Peter Sollett. Nous avons un peu répété, mais tout est venu est très naturellement sur le plateau. La difficulté n’était pas d’improviser et de trouver des blagues, mais de comprendre ce que les personnages pouvaient ressentir et penser dans chaque scène. »Peter Sollett déclare : « Michael est la personne qu’il fallait à Norah pour la guérir de son petit ami, un musicien détestable qui l’utilise pour entrer en contact avec son père, gros producteur de musique. Michael est à l’opposé de ce garçon manipulateur et hypocrite parce qu’il est honnête, sincère, charmant, et très rassurant pour une jeune fille comme Norah qui vient de subir un chagrin d’amour. »

Pour le rôle de Norah, les cinéastes ont choisi Kat Dennings, qui a joué la fille de Catherine Keener dans 40 Ans, Toujours Puceau. Andrew Miano raconte : « Nous avons travaillé avec le directeur de casting Joseph Middleton, connu pour être un découvreur de jeunes talents. Il a travaillé, entre autres, sur les castings de Donnie Darko et American Pie. Il connaissait Kat et il l’a fait venir pour nous la présenter. Elle est belle et très naturelle, et cela se ressent à l’image. Michael avait vraiment besoin d’une partenaire capable de lui renvoyer la balle parce que sans cela le film n’aurait pas fonctionné. La jeune femme dont il devait tomber amoureux devait avoir autant de charisme et de force que lui, et Kat avait en elle ces qualités. »Kerry Kohansky observe : « La première fois que j’ai vu le film, j’ai dit à Peter que Kat me rappelait Julia Roberts dans Mystic pizza. Elle a le même sourire éclatant et chaleureux. Son visage est aussi très expressif, on a l’impression de savoir ce qu’elle pense. »Peter Sollett ajoute : « En plus d’être une excellente actrice, Kat est absolument magnifique. Elle a un caractère bien à elle et elle n’a pas peur d’exprimer son point de vue et sa personnalité. Il n’y a pas beaucoup de jeunes acteurs qui ont le courage d’être eux-mêmes devant la caméra, et j’ai tout de suite su que sa fraîcheur était ce dont nous avions besoin pour remonter le moral de Nick après sa terrible rupture. »

Kat Dennings confie : « Je n’ai encore jamais vécu une nuit comme celle du film, mais je me sens plus proche de Norah que de n’importe quel autre rôle que j’ai déjà joué. Pour adapter un roman au cinéma, il faut forcément modifier certaines choses, et la Norah que je joue n’est pas exactement celle du livre. Nous avons par exemple atténué le langage des personnages pour rendre le film plus accessible. »Kat Dennings continue : « Norah cache à tout le monde qu’elle est la fille d’un célèbre producteur de musique parce qu’elle est terrifiée à l’idée que les gens ne veuillent devenir ses amis que pour faire passer un CD à son père ou obtenir d’elle des faveurs. Elle fait aussi attention à ce qu’elle dit à Nick et ne lui avoue qui est son père qu’à la fin du film. Cette scène est une de mes préférées parce que nous l’avons filmée dans un lieu mythique de New York : le studio d’enregistrement Electric Ladyland. Quand j’ai su que nous allions tourner là-bas, j’ai failli m’évanouir ! David Bowie, Jimi Hendrix et les plus grandes stars de la musique ont enregistré des albums incroyables dans ce studio. J’étais vraiment très excitée, je crois que j’ai même pleuré quand on m’a fait jouer sur le grand Steinway blanc ! »

Kat Dennings a noué des liens très forts avec l’actrice qui joue son amie dans le film. Elle déclare : « Ari Graynor et moi sommes devenues les meilleures amies du monde. Elle joue Caroline, l’amie de Norah. Caroline boit beaucoup trop quand elle sort et Norah passe son temps à s’occuper d’elle. D’un autre côté, Caroline est le catalyseur de l’action du film parce qu’elle pousse Norah vers Nick et découvre où se produit le groupe Where’s Fluffy. C’est aussi elle qui va pousser Norah et Nick à fouiller les rues de la ville pour la retrouver après que les amis de Nick ont perdu sa trace. »Kerry Kohansky commente : « Je crois que tout le monde a connu une Caroline quand il était au lycée. Nous avons tous le souvenir d’une fille qui disparaissait régulièrement au beau milieu de la fête ou qui se retrouvait debout sur le bar en train de chanter et de faire n’importe quoi devant tout le monde. »Bien que son interprétation d’une jeune adolescente éméchée qui écume la ville soit un des ressorts comiques du film, Ari Graynor a été particulièrement touchée par l’histoire et le message de Une Nuit à New York. Elle explique : « Le film parle de sujets très profonds. Il y a une conversation où Norah explique à Nick qu’on peut éprouver de la solitude avec quelqu’un, et que cette solitude est différente de celle qu’on peut ressentir quand on est réellement seul. Je connais très bien ce sentiment. Quand j’ai lu ce passage pour la première fois, je me souviens d’avoir été frappée d’entendre des mots aussi justes dans la bouche de jeunes de 18 ans. » Ari Graynor continue : « J’ai adoré travailler avec Michael Cera. J’étais déjà une de ses plus grandes fans avant de le rencontrer, j’étais donc vraiment très heureuse de me retrouver face à lui. Il réagit au quart de tour et son timing est toujours parfait. »

Dev et Thom, les meilleurs amis de Nick et membres gays du groupe de queercore dans lequel il joue de la basse, sont interprétés par Rafi Gavron et Aaron Yoo. Andrew Miano se souvient : « A l’audition, Rafi et Aaron avaient déjà l’air d’être de vieux copains, et c’était ce que nous recherchions pour Dev et Thom. Leurs personnages ont probablement été amoureux l’un de l’autre autrefois mais ils apparaissent à présent davantage comme deux amis très proches. Ils se connaissent tellement bien qu’ils anticipent constamment l’un sur l’autre et cette dynamique apportait quelque chose de très drôle et d’intéressant. »Pour les cinéastes, il était important de créer entre Nick, Dev et Thom une relation équilibrée et réaliste. Aaron Yoo note : « Un des plus beaux aspects du film est son honnêteté au sujet de l’amitié et de l’amour, et en particulier l’amitié entre hétéros et homosexuels. Le fait que Dev et Thom soient gays et Nick hétéro n’est mentionné que deux ou trois fois à des moments où cela est nécessaire pour l’histoire. Le sujet est abordé de façon très réaliste, et comme dans la vraie vie c’est un détail parmi tant d’autres. »Rafi Gavron observe : « Peu de scénarios sont aussi excellents que celui-ci. C’était ma première comédie et j’ai vraiment beaucoup ri. »Thom est le personnage le moins extravagant du groupe, mais c’est aussi le plus ouvert d’esprit. Aaron Yoo commente : « Dev est le chanteur du groupe, celui qui attire les projecteurs. Nick est plus discret mais il est toujours là pour soutenir les autres. Je vois mon personnage, Thom, un peu comme les couleurs du tableau, c’est le plus sensible des trois, celui qui perçoit le mieux l’amour, les émotions et tout ce qui se passe au moment présent. »

Jay Baruchel, qui était récemment à l’affiche de Tonnerre Sous Les Tropiques de Ben Stiller, joue Tal, le petit ami de Norah. Il raconte : « C’était très amusant de jouer un type aussi minable. Quand vous interprétez un personnage qui ne pense qu’à lui, vous avez beaucoup plus de liberté. Jouer un poseur était un peu comme une revanche parce que j’en ai rencontré beaucoup et à chaque fois, ils ont causé une pagaille inouïe dans ma vie. J’étais donc heureux de pouvoir les montrer tels qu’ils sont vraiment. Le scénario du film est le plus cool que j’aie jamais lu. Pour moi, faire ce film était un peu comme m’assoir à la cafeteria avec les types les plus cools du lycée. En acceptant ce rôle, je savais que j’allais travailler avec des acteurs incroyables. »

Une Nuit à New York regorge de brèves apparitions toutes plus drôles les unes que les autres. Andrew Miano raconte : « Nous avons eu beaucoup de chance avec les participations : on peut voir Seth Meyers du « Saturday Night Live » dans le rôle d’un ivrogne, Eddie Kay Thomas qui a joué dans American Pie dans le rôle de Jésus, et John Cho qui a interprété Harold dans les films Harold et Kuma et joué dans la majorité de nos films. Comme la musique a une grande importance dans l’histoire, nous avons aussi eu la chance de travailler avec Devendra Banhart, qui est une chanteuse et une artiste formidable. » Kat Dennings commente : « Je n’ai pas cru Peter Sollett quand il m’a dit au début du tournage que Devendra Banhart allait jouer dans le film. C’était trop beau pour être vrai. »Peter Sollett ajoute : « Nos jeunes acteurs ont apporté au film une énergie et une richesse incroyables. Ils étaient très heureux de tourner la nuit parce que la plupart d’entre étaient de vrais noctambules. Ils avaient conscience de jouer dans un film un peu spécial et je pense que c’est une chose qu’ils ont beaucoup appréciée. Pour eux, c’était parfois un peu difficile de rester spontané et concentré toute la nuit, mais je faisais tout mon possible pour leur donner le sentiment de faire les choses pour la première fois. »Ari Graynor déclare : « Peter Sollett vous donne suffisamment de conseils pour développer vous-même votre jeu, mais il sait aussi reprendre le contrôle quand vous vous éloignez trop de ce qu’il attend. J’ai été très impressionnée par la liberté qu’il laisse à ses acteurs et la façon dont il écoute leurs idées. C’est un type fantastique et il a réussi à réunir autour de lui des gens absolument fabuleux. »

Durant le tournage, les acteurs ont très vite formé un groupe soudé. Michael Cera raconte : « Nous nous entendions tous très bien. On prenait tous nos repas ensemble et on passait des heures à discuter et à jouer aux jeux vidéo dans ma caravane. Nous nous sommes beaucoup amusés sur ce tournage. »Rafi Gavron confie : « Comme la plupart d’entre nous, c’était la première fois que je travaillais avec autant d’acteurs aussi jeunes que moi. Je ne peux pas vraiment expliquer pourquoi le courant est si bien passé entre nous, mais je peux vous dire que cela dépassait le cadre du travail. Contrairement à la plupart des tournages, il n’y avait vraiment aucune tension entre les acteurs et nous étions toujours en train de rire pour une raison ou une autre. »
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 152 entrées
  • 1er jour IDF : 872 entrées
  • 1ère semaine IDF : 11 560 entrées
  • Cumul IDF : 15 651 entrées

  • 1ère semaine France : 27 883 entrées
  • Cumul France : 31 856 entrées