Notes de Prod. : Vacances à la grecque

    en DVD le 25 Août 2010

Notes de production

Parce que son public ne partage pas sa passion pour l’Histoire, une jeune guide un peu perdue dans sa vie est en train de rater sa dernière chance. Un groupe plein de surprises et un voyage calamiteux vont lui apprendre qu’il n’y a pas que les touristes qui ont besoin d’ouvrir les yeux pour découvrir toutes les merveilles du monde…

Lorsque Nia Vardalos, la géniale créatrice de Mariage à La Grecque, découvrit le scénario de Mike Reiss, elle fut instantanément captivée. L’actrice gréco-américaine a tout de suite été séduite par le rôle de Georgia. Elle raconte : « Pour moi, le projet était la promesse d’un magnifique voyage, en Grèce bien sûr mais aussi dans la vie des personnages. En Georgia, je voyais une femme qui tente de tout maîtriser et qui va devoir apprendre à lâcher prise. On m’a toujours dit qu’en travaillant dur, j’obtiendrais tout ce que je voudrais. La vie m’a appris que ce n’est pas vrai ! Parfois, il suffit de faire confiance au destin et de se laisser aller, et de rire – ou de danser ! Je souhaitais montrer que lorsque vous osez quitter votre petit confort habituel, la vie peut devenir magique. »

Nia Vardalos, qui a été nommée à l’Oscar pour le scénario de Mariage à La Grecque, apporte une touche comique qui n’appartient qu’à elle au personnage de Georgia.

Se perdre pour mieux se retrouver...

Le réalisateur Donald Petrie a signé certaines des comédies romantiques les plus populaires de ces dernières décennies. Il confie : « Ce scénario m’a vraiment fait rire. Il contient autant d’humour que d’émotion dans une aventure totalement dépaysante. Le personnage de Georgia est un hymne à la vie, à la liberté et à l’accomplissement. C’est une femme qui a perdu tout intérêt pour son travail parce qu’elle considère les touristes comme des stéréotypes et non comme des individus à part entière. Elle estime que tous ses « clients » devraient éprouver la même passion qu’elle pour l’Histoire grecque et ce n’est pas le cas, alors elle s’en désintéresse. Le groupe sur lequel elle va tomber va rallumer sa flamme. Cette guide va se perdre pour mieux se retrouver ! »

Le réalisateur ajoute : « Personne d’autre que Nia Vardalos ne pouvait jouer ce personnage. Elle en a l’énergie, l’humanité, l’humour débridé, et aucune situation ne lui fait peur. Il le fallait, parce qu’elle va traverser beaucoup de choses ! Nia et moi étions vraiment sur la même longueur d’onde, et travailler avec elle a été comme un grand match de ping-pong. »

Vacances à La Grecque nous entraîne dans un pays de légendes, sur certains des sites les plus beaux et les plus célèbres du monde, baignés de soleil. Filmer dans des lieux historiques anciens posait des problèmes logistiques et l’équipe du tournage a été obligée de partager les lieux avec de vrais touristes en voyage.

Nia Vardalos se souvient : « Il était impossible de fermer les monuments pour tourner. Il est souvent arrivé que je dirige mon groupe à travers les ruines avec un panneau indiquant ‘groupe B’. Nous avons fréquemment croisé de vrais groupes en voyage organisé, et l’autre guide me saluait comme une collègue ! »

Autre complication logistique, la plupart des scènes nécessitaient la présence de tous les personnages du voyage organisé sur le plateau. Le réalisateur explique : « Même si nous ne tournions que quelques lignes du script, nous avions souvent besoin des vingt personnages qui tous, devaient apparaître à l’écran. Cela n’a pas l’air important mais lorsque vous voulez que vingt comédiens soient fin prêts, maquillés, coiffés et costumés, il faut une bonne dose d’organisation ! »

Le voyage de leur vie

Pour réunir l’équipe de Vacances à La Grecque, des castings ont été organisés à la fois à Los Angeles et en Europe. Donald Petrie explique : « A l’origine, le script mettait en scène un groupe d’Américains participant à un voyage organisé. Il s’est avéré que ce n’était pas de cette façon que se déroule ce type de voyage dans la réalité. J’ai donc pris la décision de créer un groupe international. »

On retrouve ainsi, embarqués dans l’aventure, des Australiens décidés à s’amuser, des jeunes mariés follement amoureux, une famille en plein conflit, des divorcées en peine de maris et des types célibataires complètement incultes. Au milieu de cette folie, apparaît un homme du nom d’Irv, joué par Richard Dreyfuss.
Le réalisateur déclare : « Ce personnage constitue un mystère. Il surgit dans l’histoire de façon inattendue. Comme le note Georgia, dans un groupe, il y en a toujours un qui fait le malin. Irv fait constamment des blagues qui n’ont rien de drôle et Georgia va devoir le supporter pendant une semaine... »

Pourtant, au-delà du cliché et de la caricature, Irv va aussi aider Georgia à trouver la bonne direction dans sa vie professionnelle et amoureuse. Donald Petrie commente : « Richard est parfait dans ce rôle. Il lui apporte l’originalité, la gentillesse, la chaleur, l’excentricité et l’humour. »

Richard Dreyfuss explique : « Irv est souvent l’étincelle qui va provoquer des changements dans la vie de ses compagnons de voyage. C’est un homme qui comprend les gens et qui connaît les secrets ! »

Pour incarner le chauffeur de bus, Poupi, les cinéastes ont cherché un acteur 100 % grec. Alexis Georgoulis est une véritable star en Grèce. Le réalisateur commente : « Outre le fait qu’il est un grand comédien, Alexis avait la capacité de jouer un être assez sauvage au départ – voire effrayant ! – pour ensuite devenir un homme particulièrement séduisant. »

Rachel Dratch, célèbre pour ses apparitions dans « Saturday Night Live », joue le rôle de Kim. Dans le film, cette jeune femme et son mari Big Al, joué par Harland Williams, représentent le couple « typique » de touristes américains. Rachel Dratch explique : « Nos personnages ressemblent un peu à ceux de « Saturday Night Live », des Américains arrogants, très bruyants et qui ne prêtent pas beaucoup d’attention à ce qui se passe autour d’eux. Au début, Kim et Al prononcent tout de travers volontairement, pour que ce soit « à l’américaine ». C’est un peu caricatural mais cela reflète une réalité que nous avons rencontrée partout en Grèce ! Heureusement, ils vont eux aussi évoluer. »

Alistair Mcgowan, le comédien anglais choisi pour jouer le rôle de l’affreux collègue malhonnête de Georgia, Nico, est très connu en Angleterre pour ses critiques acérées à l’encontre des comiques, des sportifs et des hommes politiques. Lorsqu’il décrit le film, l’acteur cite Socrate, le philosophe grec : « Il pensait que le plus beau voyage qui soit était celui qu’on accomplit à l’intérieur de soi-même. Et dans ce film, c’est exactement ce que font les personnages. Trop de gens viennent visiter ces endroits fabuleux et n’en rapportent rien, si ce n’est quelques photographies. Je suis d’avis qu’on devrait s’imprégner de ce qu’on vit et suivre le fil de l’eau. Il ne s’agit pas seulement d’être présent. Il s’agit aussi de trouver quelque chose de plus profond. Pour tout dire, ce film est follement drôle, avec des personnages sympas et une histoire vraiment humaine. »

Caroline Goodall, Ian Ogilvy et Sophie Stuckey jouent le rôle de la famille Tullen : une femme médecin autoritaire, son mari dominé et leur fille adolescente blasée. Simon Gleeson et Natalie O’Donnell jouent les rôles de Ken et Sue, le couple australien. Mariés dans le film, ils le sont également dans la vie. María Botto et María Ádanez incarnent Lala et Lena, toutes deux divorcées depuis peu et bien décidées à se retrouver un mari. Sheila Bernette et Ralph Nossek interprètent Dorcas et Barnaby, un charmant couple anglais d’âge avancé.

Un décor historique et paradisiaque

Vacances à La Grecque a été tourné sur certains des plus spectaculaires sites historiques de Grèce, dont l’Acropole, centre de la vieille ville d’Athènes. Vacances à La Grecque est le tout premier film à être tourné à cet endroit. C’est grâce à Nia Vardalos que ces autorisations exceptionnelles ont pu être obtenues.
Olympie, berceau des Jeux Olympiques du VIIIe siècle avant Jésus-Christ, est la première étape significative du voyage organisé. Donald Petrie explique : « Si vous observez bien, vous vous apercevrez que les lieux varient en fonction de l’état d’esprit du personnage de Georgia. A Olympie, les sportifs étaient mis à l’épreuve pour leurs prouesses, et c’est là que son personnage doit faire ses preuves en tant que guide touristique. Peut-elle s’améliorer ? Peut-elle être, finalement, à la fois distrayante et pédagogue ? »

Le groupe se retrouve ensuite dans la ville de Delphes, où se situe le temple ancien dédié au dieu Apollon. Cette ville était autrefois l’une des destinations les plus prisées. Des visiteurs venant de toutes les régions du monde hellénique s’y rendaient pour consulter l’Oracle, dont les conseils pleins de mystère étaient considérés comme capables de changer le cours de l’Histoire.

Enfin, le groupe de vacanciers se retrouve à l’Acropole, qui fut construite au point le plus élevé d’Athènes. C’est le site le plus célèbre de toute la Grèce. Le réalisateur se souvient : « Arrivé à l’Acropole, notre groupe a fini par ne faire plus qu’un. Chaque personnage a eu son ressenti propre concernant ce site. En tant que groupe, ils étaient prêts pour le test ultime, parce que l’un d’entre eux est tombé malade et s’est retrouvé à l’hôpital. »

Outre son histoire qui ne ressemble à aucune autre, la Grèce offre une beauté naturelle exceptionnelle que l’équipe a pu apprécier. Rachel Dratch commente : « Si je m’étais trouvée sur un plateau de tournage comme d’habitude et que j’avais dû attendre un peu, je me serais probablement assise sur ma chaise à laisser vagabonder mon esprit. Mais entourés comme nous l’étions de montagnes et de vestiges fabuleux, je passais mon temps à me promener. Même si nous avions très peu de temps libre, nous étions au cœur de cette beauté et il nous était impossible d’y échapper. »

Donald Petrie conclut : « Vacances à La Grecque est à la fois une comédie romantique, un chemin à la découverte de soi et un récit de voyage. Il vous apporte de la joie et reste en vous comme un joli souvenir que vous auriez vécu. »
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 14 entrées
  • 1er jour IDF : 78 entrées
  • 1ère semaine IDF : 701 entrées
  • Cumul IDF : 766 entrées

  • 1ère semaine France : 1 494 entrées
  • Cumul France : 1 494 entrées