Je ne te demande pas grand chose : mon fils, et la sortie immédiate de cet asile putride, de cet horrible sanatorium, où tu n’as pas le droit de m’enterrer [...], mes affaires [...], mes meubles, et tout mon intérieur de l’appartement de Milan dont mon fils aura besoin... Cesse de faire insulter la mère de ton fils, ne serait-ce que pour avoir la conscience en paix, et pour l’esprit des ténèbres qui viendra te rendre visite chaque nuit [...].