Notes de Prod. : Wall.E

    en DVD le 30 Janvier 2009

Notes de tournage...

Le 26 Juin 2008 - Petit robot deviendra grand

Wall.e, le petit robot au cœur tendre ne s’attendait certainement pas à un tel succès. Vendredi sur les écrans américains (chanceux !), le p’tit dernier animé des studios Pixar lance officieusement la course à l’Oscar 2008. Et attention, il en a sous l’moteur le ch’tio robot !

Avec une sortie commerciale justement programmée à Los Angeles, Wall.e déclare la chasse à la statuette ouverte. Autre concurrent déjà sur la ligne de départ, L'échange de Clint Eastwood. Présenté en avant-première mondiale lors du Festival de Cannes 2008, le film avait séduit les festivaliers mais était reparti (presque) bredouille. Pas découragé, Universal avait alors choisi de lancer son poulain à la course aux Oscars en avançant la date de sortie du film aux Etats-Unis le 24 octobre. À l’horizon, un autre concurrent potentiel pourrait venir chatouiller la mécanique de Wall.e : The Dark Knight, Le Chevalier Noir mettant en scène le talentueux feu Heath Ledger. Une nomination posthume pourrait être envisagée…

De notre côté, on a déjà commencé à former un fan-club Wallien qui ne cesse de s’agrandir. Les critiques parlent d’animation à couper le souffle et le buzz enfle à vue d’œil. Et maintenant, la question à 100$, est-ce que Wall.e concourra dans la catégorie du meilleur film, du meilleur film d’animation, de la meilleure photographie, du meilleur scénario… ?

Même si Wall.e atteint les étoiles de l’animation, il ne faut pas oublier ses amis à quatre pattes : Horton, Kung Fu Panda et Madagascar 2 : La Grande évasion comptent bien eux aussi se disputer l’Oscar. Et dans un tout autre registre, le documentaire d’animation Valse Avec Bachir de l’Israélien Ari Folman, pourrait séduire le jury tant pour la qualité de ses images que pour son propos… Bref, ça se bouscule déjà sur la ligne de départ !

Dans tous les cas, c’est sûr qu’avec une statuette dorée dans la poche, Wall.e a de grandes chances de remporter le coeur de la jolie Eve…

Le 19 janvier 2007 - Pixar construit un robot pour 2008

Huit mois avant la sortie de sa huitième production, Ratatouille, les studios Pixar ont annoncé la nature de leur nouveau projet baptisé Wall-e. L’histoire d’un jeune robot perdu dans l’univers, à la recherche d'une maison…

La nouvelle production Pixar s’appellera Wall-e et sortira le 27 juin 2008 sur les écrans américains. Andrew Staton, vainqueur d’un oscar pour la réalisation de Le Monde De Nemo et co-réalisateur de Toy Story 2, participera au projet. Jim Morris, ancien employé de la firme Lucasfilm Digital, produira le long-métrage d’animation.

Beaucoup de rumeurs circulaient depuis un moment sur le petit robot. C’est la première fois que la société d’animation du groupe Disney confirme des détails, par un moyen assez inhabituel : à travers une lettre destinée aux actionnaires de l’entreprise.

Très discret sur ses desseins, Pixar travaille également sur un autre film : Toy Story 3. Disney avait commencé à le réaliser, puis avait abandonné après l’achat de Pixar en 2005. Grâce à un accord interne, la maison de Mickey a décidé de laisser Pixar s’en occuper. Mais il faudra s’armer de patience pour découvrir la suite des aventures du cow-boy Woody et du cosmonaute Buzz l’Eclair : le film ne sortira qu’en 2009.

Que se passerait-il si l’humanité quittait la Terre en oubliant d’éteindre le dernier robot ?

Voici la question étrange et fascinante à laquelle s’intéresse WALL.E, le nouveau film Disney/Pixar. Bourré de surprises, d’imagination, d’humour, d’action et d’émotion, WALL.E est une comédie d’aventures sidérale et sidérante parmi les plus excitantes et les plus inventives jamais découvertes sur les écrans. Le film illustre une fois de plus l’immense talent des artistes Pixar pour créer des univers entiers, des histoires et des personnages extraordinaires, des musiques inoubliables et une animation par ordinateur à couper le souffle.

Un monde de robots : les personnages

WALL.E (Videur Automatique pour Lavage et Levage - classe E) est le dernier robot sur Terre. Programmé pour nettoyer la planète, il façonne avec les déchets qu’il ramasse de petits cubes qu’il empile consciencieusement. Cependant, au bout de 700 années de cette activité, WALL.E a révélé un léger défaut technique : il a une personnalité. Il est en effet extrêmement curieux, très indiscret… et il se sent seul. WALL.E est l’un des milliers de robots envoyés par la Buy’n’Large Corporation nettoyer la Terre tandis que les humains s’envolaient dans le cosmos à bord d’un luxueux vaisseau spatial. Son seul compagnon est un petit cafard (que les équipes de chez Pixar ont surnommé Hal, d’après un célèbre producteur des années 20, Hal Roach, et en hommage à l’ordinateur de 2001, L'Odyssée De L'Espace).

Une grande histoire d’amour, d’espace et de robots

« Nous voulions donner aux spectateurs le sentiment de voir une machine devenue vivante. Et plus ils considéreraient WALL•E comme une machine, plus l’histoire en deviendrait émouvante. »

Andrew Stanton, réalisateur et coscénariste

Animer des robots

Sur WALL.E, les animateurs de chez Pixar ont repoussé une fois de plus toutes les limites de l’animation. Des jouets aux fourmis, des poissons aux monstres et des super-héros aux rats gourmets, les artistes de Pixar ont créé depuis des années de nombreux personnages célèbres dans le monde entier. Malgré cela, ils ont dû relever de nouveaux défis pour créer les nombreux robots et humains de WALL.E. Grâce au talent et à l’expérience des superviseurs de l’animation Alan Barillaro et Steve Hunter, de leurs équipes, qui ont compté jusqu’à 50 animateurs, et du directeur de l’animation Angus Maclane, WALL.E s’impose comme un nouveau chef-d’œuvre de l’animation.

Les robots ont-ils des coudes ?

Un des grands sujets de discussion à propos de la conception du personnage de WALL.E a été de savoir s’il devait ou non avoir des coudes. Le superviseur de l’animation Steve Hunter explique : « Au début, nous avions conçu WALL.E avec des coudes pour lui permettre de plier les bras. En tant qu’animateurs, nous nous étions battus pour qu’il puisse toucher son visage, s’accrocher à un vaisseau spatial et faire une large gamme de mouvements. Avec le recul, nous nous sommes aperçus que cela ne collait pas. Le modèle WALL.E a été conçu pour mettre des ordures dans son ventre et les compacter. Pourquoi aurait-il besoin de coudes ? Cela n’avait aucun sens. Avec l’aide d’Andrew et sur une très bonne idée d’Angus Maclane, nous avons donc remplacé ses coudes par des rails de chaque côté, sur lesquels il fait glisser ses bras pour les positionner différemment et avoir une gamme de mouvements plus ample. Ce système le rend encore plus crédible en tant que machine. Cette histoire de coudes peut paraître futile, mais c’est le genre de détail qui fait la différence entre un personnage correct et un excellent personnage. »

Les robots ont la « parole » : l’univers sonore

Dans WALL.E, de nombreux robots parlent un langage qui leur est propre. Pour créer leurs voix et l’univers sonore du film, le producteur Jim Morris et le réalisateur et coscénariste Andrew Stanton n’ont pas hésité une seconde et se sont tournés vers Ben Burtt. Récompensé par plusieurs Oscars, Ben Burtt est l’homme qui a créé la voix de R2-D2, le claquement du fouet d’Indiana Jones, le sifflement de la créature d’ALIEN, et bien d’autres sons célèbres du cinéma.

Sur terre et dans l’espace : les décors

Depuis notre planète abandonnée et couverte de déchets jusqu’à un gigantesque vaisseau spatial stationné au bord d’une nébuleuse devenu le refuge de milliers d’humains, les décors de WALL.E offrent une vision du futur saisissante de réalisme. Les décors ont été créés sous la supervision de Ralph Eggleston (Le Monde De Némo), un vétéran de Pixar qui a travaillé comme directeur artistique sur Toy Story et Les Indestructibles, et a réalisé le court métrage oscarisé Drôles D’oiseaux Sur Une Ligne à Haute Tension. Trois des meilleurs directeurs artistiques de Pixar l’ont aidé dans sa tâche : Anthony Christov s’est occupé des décors, Bert Berry des textures, ombres et couleurs, et Jason Deamer des personnages.

L’image d’un monde du futur : la photo et les effets visuels

Jim Morris se souvient : « Une des choses qu’Andrew Stanton voulait faire avec WALL.E était de créer une esthétique différente de celle que nous sommes habitués à voir dans les films d’animation. Trop souvent, ces films donnent l’impression d’avoir été entièrement filmés par un ordinateur. Avec WALL.E, nous voulions donner aux spectateurs l’impression que des caméramans s’était vraiment rendus sur les lieux de l’action pour la filmer avec de vraies caméras. Nous voulions aussi reproduire les artefacts d’un véritable objectif pour donner à l’image un aspect beaucoup plus réaliste et cru que n’importe quel autre film d’animation. Durant la période où j’ai travaillé chez ILM, j’ai rencontré plusieurs personnes dont les compétences pouvaient nous être utiles à ce niveau. »

Musique terrestre et cosmique

Andrew Stanton a confié la musique de WALL.E au compositeur Thomas Newman, avec qui il avait déjà collaboré sur Le Monde De Némo. Le film se concentrant davantage sur la narration visuelle que sur les dialogues, la musique y joue un rôle encore plus important que d’ordinaire en créant des ambiances sonores qui contribuent à raconter l’histoire.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 3 158 entrées
  • 1er jour IDF : 43 539 entrées
  • 1ère semaine IDF : 240 071 entrées
  • Cumul IDF : 694 498 entrées

  • 1ère semaine France : 925 900 entrées
  • Cumul France : 3 258 640 entrées