Notes de Prod. : Walter, retour en résistance

Les réactions des spectateurs

Raymond Aubrac, ancien résistant, ex-préfet de région :
"C'est un film magnifique, une leçon de civisme, d’humanisme et de courage. Un élan d'optimisme."

Stéphane Hessel, ancien résistant, ancien déporté, co rédacteur de la charte universelle des droits de l’homme, ancien ambassadeur de France:
"Il faut absolument défendre les valeurs fondamentales, et c’est là qu’un portrait comme celui de Walter Bassan est un merveilleux exemple de ce contre quoi il faut résister aujourd’hui."

Général Bachelet, président de l’Association des Glières :
"Je trouve ce documentaire navrant et de nature à introduire des ferments de guerre civile. Il sème la haine."

Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale :
"Les méthodes utilisées par Gilles Perret sont scandaleuses. Il fait un amalgame entre deux périodes qui n’ont rien à voir. Ce sont des procédés d’idéologues, les mêmes qu’utilisaient les staliniens. Je me sens profondément choqué et trahi."

Pierre Hérisson, sénateur UMP de Haute-Savoie :
"Ce film est une une caricature de l’action du président de la République et du président de l’Assemblée Nationale.
On ne peut pas utiliser le devoir de mémoire à des fins politiques."

Henri Bouvier (combattant volontaire et déporté de la Résistance, dernier survivant de l’équipe des créateurs du Mémorial Départemental de la Déportation de Morette ) :
"C’est avec détermination que je conteste le droit de s’indigner à certains des détracteurs du film qui dans un passé encore récent applaudissaient à la montée au Plateau des Glières du candidat Sarkozy entre les deux tours de la dernière élection présidentielle. C’est à ce moment-là que j’aurais aimé entendre Monsieur le Sénateur Pierre Hérisson affirmer, je le cite, qu’"on ne peut pas utiliser le devoir de mémoire à des fins politiques". Je veux croire aussi que ses paroles ont dépassé sa pensée quand Monsieur le Général Bachelet trouve "de nature à introduire un ferment de guerre civile" un documentaire qui se veut une affirmation de l’actualité du Programme du Conseil National de la Résistance. 65 ans après la libération serait-il subversif de rappeler que la finalité de la Résistance était certes la libération du territoire national, mais aussi celle de l’Homme ?"

Lionel Tardy (député UMP de Haute-Savoie) :
"J’ai été scandalisé par le parallèle fait entre la période de la Résistance et l’attitude du gouvernement.
J’en ai vu des films scabreux mais en matière de propagande de gauche (ou plutôt de Besancenot), on a rarement fait mieux."

Christian Monteil, Président du Conseil Général de Haute-Savoie :
"J’entends (…) m’associer aux commentaires du général Bachelet sur cette inopportune tentative d’introduction d’un parallèle entre l’époque de la Résistance et l’actuelle législature."
(Précisons que monsieur Monteil n’a pas vu le film…)

Georges Malinjoud, membre fondateur de Peuple et Culture à Annecy :
"Au vu des réactions du général Bachelet et des parlementaires haut-savoyards, je me dis que ce qui est en cause, c’est la liberté d’expression. (…)
Pourquoi ces gens se sont-ils brigués en censeurs ? Ce programme du Conseil National de la Résistance, c’est vrai, il est très ennuyeux : il prévoit la liberté de la presse, la pluralité des opinions et a entraîné un essor de la création. C’est évidemment gênant pour ceux – et particulièrement en Haute-Savoie – qui baignent dans la pensée unique. "
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1er jour IDF : 180 entrées
  • 1ère semaine IDF : 1 375 entrées
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