Notes de Prod. : Wasabi

    en DVD le 03 Juillet 2002

Entretien avec Gérard Krawczyk

Comment êtes-vous arrivé sur le projet ?
De manière très simple : Luc m’a appelé, et il m’a demandé ce que je faisais et comment avançait mon projet de film au Canada. Je lui dit alors que ça avançait doucement “ j’avais un truc à te faire lire…c’est un film avec Jean Reno et c’est au Japon…” Ça faisait très longtemps que j’avais envie de faire un film avec Jean. Je l’ai rencontré il y a quelques années, sur le tournage d’un court métrage. Je connais sa carrière, on se croisait de temps en temps, sans toutefois avoir un projet susceptible de nous réunir. J’ai proposé à Luc de m’envoyer le scénario en lui promettant de le lire rapidement… Un peu plus tard, je l’appelais pour lui dire que j’étais preneur et que je repoussais mon autre film… Ce qui m’a plu d’emblée, c’est que c’est drôle, avec quelques moments d’émotion. C’est toujours un mélange difficile à faire au cinéma. Quand ça fonctionne, ça veut dire que les personnages existent, et que l’âme des spectateurs est touchée… C’est une autre tonalité que celle de Taxi. C’est une comédie à la française comme on les aime… Un peu comme ces comédies avec Ventura qui m’ont fait rêver…

Luc, c’est une connaissance de longue date ?
Ça remonte au " Grand bleu ". Après " L’été en pente douce ", il y a toute une partie de l’équipe qui est partie sur le film. Je suis allé les voir à Antibes, c’est là que j’ai rencontré pour la première fois Luc…

Entretien avec Michel Muller

Comment finit-on agent secret au Japon ?
Mon personnage, Momo, s’est installé là-bas il y a longtemps. Il travaille pour les renseignements généraux (RG). Il est parti avec Hubert, et je crois qu’il y reste vivre parce que c’est un pays qui lui plaît bien. C’est ce que j’ai failli faire moi aussi ! Je plaisante. Jamais je n’y serais resté. Même si on s’habitue au pays au bout de quelques temps, on est tellement différent des japonais… On ne raisonne pas pareil. Ce que nous considérons chez eux comme une hypocrisie ou un excès de forme, c’est lié à leur culture. On a petit un problème de communication au départ. En revanche, ce sont des gens très accueillants…