Si rien de prédestinait Abel au métier de comédien, les hasards de la vie font parfois bien les choses.
Après avoir passé son enfance en Bourgogne, c’est en banlieue parisienne, à Aubervilliers qu’Abel se construit. Mais entre écoles et petits boulots, il a du mal à trouver sa place.
Sur les conseils d’un éducateurs, il s’essai au théâtre d’improvisation. Dés lors, c’est le déclic. Abel développe une aisance pour le théâtre et par-delà une véritable passion. Il acquière une expérience toute particulière en jouant de nombreuses et diverses pièces de théâtre et fonde par la suite sa propre compagnie de théâtre. Le maire d’Aubervilliers, Jack Ralite lui confiera même un atelier théâtre
les laboratoires d’Aubervilliers.
Une fois lancé, rien ne peut plus l’arrêter que ce soit au théâtre, à la télévision ou au cinéma, son parcours est très éclectique.
De films dramatiques en passant par la comédie, Abel est à l’aise dans tous les registres.
Il enchaine des rôles aussi divers que prenant par la nécessité de la performance du jeu d’acteur.
Seul acteur français à être choisi dans le film
La Passion Du Christ de Mel Gibson, il garde de ce tournage éprouvant un très bon souvenir.
Sollicité pour un film de Ridley Scott, il doit décliner l’offre puisqu’en tournage du film
Le Dernier Maquis de Rabah Zaimeche qu’il vient de terminer.
Après avoir joué dans
Bled Number One de Rabah Ameur Zaimeche, primé à Cannes en 2006, il reçoit le prix d’interprétation masculine au festival international du film d’Amiens en 2007 pour
L'Autre Moitié de Rolando Colla à l’affiche en 2008.
Il est également à l’affiche en 2008 de
Lady Blood de Jean-Marc Vincent,
Asylum d’Olivier Château et dans
Cargo, Les Hommes Perdus de Léon Desclozeaux.