Le parcours d’Alain Olivieri est à l’image de
Sa Majesté Minor, épicé. En guise de mise en bouche cinématographique le premier assistant du film de Jean-Jacques Annaud broie du noir avec
Le Brasier d’Éric Barbier en 1990. Il pimente ensuite son parcours en croisant les routes d’Yves Boisset, Maurice Pialat, du malgache Raymond Rajaonarivelo, Jean Becker, Costa Gavras, Patrick Bouchitey, Michaël Haneke, Jean-Claude Brisseau... Rien que du gros.