Aure Atika est née le 12 juillet 1970 au Portugal, d'une mère marocaine et d'un père français. Sa famille connaissant des gens du cinéma, c'est tout naturellement qu'à l'âge de 9 ans, Aure fait sa première apparition au cinéma dans le premier long-métrage de Jeanne Moreau
L'Adolescente.
Après un bac biologie et l'école du Louvre, la jeune femme continue d'arpenter les castings. La chance lui sourit finalement en 1992, lorsqu'elle décroche le premier rôle de
Sam Suffit de Virginie Thévenet. Mais
Aure Atika est une touche à tout. En plus de cours de comédie à l'école Blanche Salant, la comédienne crée la revue « Au hasard du courrier » et s'occupe de la rubrique "courrier des lecteurs" d'un quotidien, « Le Jour ».
Aure Atika finit par intégrer une nouvelle chaîne, Paris Première, où elle anime l'émission Nova. La consécration arrive assez vite pour l'actrice avec le carton
La Vérité Si Je Mens !. Aure fait ainsi partie de la grande famille du cinéma. Elle enchaîne ensuite plusieurs longs-métrages dont la comédie blonde
Bimboland et la suite de
La Vérité Si Je Mens !. Après avoir fait une pause bébé, et après avoir réalisé son premier court,
À Quoi ça Sert De Voter écolo? en 2003, on a pu la voir dans
Le Convoyeur de Nicolas Boukhrief et du magnifique film de Jacques Audiard
De Battre Mon Cœur S'Est Arrêté où elle a pour partenaire Romain Duris.
En 2006, on retrouve l'actrice sur deux belles affiches, avec le rôle de la sulfureuse Princesse Al Tarouk dans
Oss 117, Le Caire, Nid D'Espions de Michel Hazanavicius et au casting de
Comme T'Y Es Belle ! de Lisa Azuelos, aux côtés de Michèle Laroque, Valérie Benguigui, et Géraldine Nakache. Actrice de moins en moins présente à la télévision, elle apparaît tout de même sur la série télévisée
Tsunami: The Aftermath.
2007 est une année marquante et ô combien active pour
Aure Atika. Successivement à l'affiche de
Peur(s) Du Noir, de
Vent Mauvais et de
La Vie D'Artiste, elle s'illustre notamment sur le long métrage
Peur(s) Du Noir où elle campe le personnage de Sheila, dirigé de la main du réalisateur Blutch.
En 2008, l'actrice est sur deux fronts. D'une part le film de Claude-Michel Rome,
Les Insoumis et également sur le long-métrage
Versailles.
Aure Atika tourne l'année suivante dans
Mademoiselle Chambon aux côtés de Vincent Lindon puis dans
Copacabana de Marc Fitoussi.
En 2010, la comédienne rejoint le casting du film familiale de Julie Delpy,
Le Skylab avant de retrouver ses acolytes Bruno Solo, Gilbert Melki, José Garcia et Vincent Elbaz dans
La Vérité Si Je Mens ! 3. En 2012, on la découvre dans le second film de Jonathan Zaccaï,
Jc Comme Jésus Christ.