Biographie : Bernard Le Coq
Bernard Le Coq est né en 1950 à Leblanc (en Indre). Il s'inscrit à 15 ans dans une école d'art dramatique, le cours Claude Viriot à Paris. Apparu à l'écran en 1966 dans Les Grandes Vacances, il est remarqué par Michel Boisrond, qui lui offre son premier vrai rôle dans La Leçon Particulière. Le début des années 1970 est une période prospère pour lui ; il tourne avec Sautet (Cesar Et Rosalie), Lelouch (Mariage), ou encore Serge Korber dans Les Feux De La Chandeleur, présenté à Cannes en 1972.
Le Coq est également un acteur de théâtre, art qui prend une large place dans sa carrière. Il joue - entre autres - dans une pièce de Woody Allen Une Aspirine pour deux (1976).
On le retrouve dans Mercredi trois-quarts (1977), A la renverse en 1980, Trois fois rien et L'Etrangleur s'excite mis en scène par Jean Rochefort.
Au début des années 90, Bernard Le Coq doit sa notoriété à ses prestations dans des séries télévisées à succès, comme Une Famille Formidable, dans lequel il forme, avec Anny Duperey, un couple très populaire. C'est après l'avoir vu dans le feuilleton Panique Aux Caraïbes que Maurice Pialat décide de lui confier le personnage de Théo, le frère de Van Gogh, un rôle qui lui vaut une nomination au César du Meilleur second rôle, en 1992. L'année suivante, on le retrouve en espion manipulateur dans Les Patriotes.
Dès lors, Bernard Le Coq s'impose comme un des grands seconds rôles du cinéma français, incarnant en majorité des hommes de pouvoir : lieutenant (Capitaine Conan) ou général (Joyeux Noël), inspecteur (Mon Homme) ou directeur de prison (La Taule), producteur (Pourquoi (pas) Le Brésil ?) ou rédacteur en chef (Caché).
Mais Le Coq sait étendre son jeu ; il campe un psychiatre dans Se Souvenir Des Belles Choses, une performance saluée à nouveau par le César du meilleur second rôle en 2003. Le Coq, avec ses airs de notable, mais aussi une bonne dose d'ironie, avait tout pour séduire Chabrol, qui lui offre deux rôles savoureux dans La Fleur Du Mal et La Demoiselle D'Honneur en 2003. De 2004 à 2007, il jouera sous la direction de Laetitia Masson (Pourquoi (pas) Le Brésil ?), Richard Berry (La Boite Noire) ou encore Michael Berry (Caché).
En 2008, Bernard Le Coq est à l'affiche de Gal, un film de Miguel Courtois.
Le Coq est également un acteur de théâtre, art qui prend une large place dans sa carrière. Il joue - entre autres - dans une pièce de Woody Allen Une Aspirine pour deux (1976).
On le retrouve dans Mercredi trois-quarts (1977), A la renverse en 1980, Trois fois rien et L'Etrangleur s'excite mis en scène par Jean Rochefort.
Au début des années 90, Bernard Le Coq doit sa notoriété à ses prestations dans des séries télévisées à succès, comme Une Famille Formidable, dans lequel il forme, avec Anny Duperey, un couple très populaire. C'est après l'avoir vu dans le feuilleton Panique Aux Caraïbes que Maurice Pialat décide de lui confier le personnage de Théo, le frère de Van Gogh, un rôle qui lui vaut une nomination au César du Meilleur second rôle, en 1992. L'année suivante, on le retrouve en espion manipulateur dans Les Patriotes.
Dès lors, Bernard Le Coq s'impose comme un des grands seconds rôles du cinéma français, incarnant en majorité des hommes de pouvoir : lieutenant (Capitaine Conan) ou général (Joyeux Noël), inspecteur (Mon Homme) ou directeur de prison (La Taule), producteur (Pourquoi (pas) Le Brésil ?) ou rédacteur en chef (Caché).
Mais Le Coq sait étendre son jeu ; il campe un psychiatre dans Se Souvenir Des Belles Choses, une performance saluée à nouveau par le César du meilleur second rôle en 2003. Le Coq, avec ses airs de notable, mais aussi une bonne dose d'ironie, avait tout pour séduire Chabrol, qui lui offre deux rôles savoureux dans La Fleur Du Mal et La Demoiselle D'Honneur en 2003. De 2004 à 2007, il jouera sous la direction de Laetitia Masson (Pourquoi (pas) Le Brésil ?), Richard Berry (La Boite Noire) ou encore Michael Berry (Caché).
En 2008, Bernard Le Coq est à l'affiche de Gal, un film de Miguel Courtois.

























