Après des études qu’il juge lui-même comme « aussi longues que soporifiques », la carrière de Christophe Alévêque démarre par un manque de volonté total à rentrer dans le monde du travail. Il a besoin d’aventure et se donne le choix entre deux possibilités : traverser l’Atlantique à la rame ou plonger dans la comédie.
Courageux mais pas téméraire, il débute avec «les stagiaires», un duo énergique et décalé, qui portera bien son nom jusqu’au bout.
À partir de l’année 1992, il se consacre uniquement à l’élaboration d’un spectacle solo avec la complicité du metteur en scène Philippe Sohier. Très vite, le spectacle prend forme, sa personnalité s’affine et après un an à Paris il se fait remarquer. Il entame une tournée française et intègre dans le même temps l’équipe de « Rien à Cirer » sur France Inter où il traite l’actualité au vitriol et trace des portraits satiro-humoristiques de l’invité en y mêlant les aventures de « pupuce », le personnage clé de son spectacle.
S’enchainent alors des collaborations avec Michel Drucker, Thierry Ardisson et également avec l’équipe de « nulle part ailleurs ».
Puis naît son deuxième spectacle « Même pas peur » au Théâtre Grévin de septembre à décembre 98. Spectacle qui traite des tracas quotidiens tels que : la vie de couple, le téléphone portable, l’informatique, les affres du découvert en banque, les bienfaits du sport, les soirées de célibataires en boîtes de nuit, l’accouchement vu par le père et les incertitudes de fin de siècle.
Il est également à l’affiche de plusieurs films :
L'Ami Du Jardin de Jean-Louis Bouchaud (1999),
Tout Pour L'Oseille de Bertrand Van Effenterre (2004),
Nos Amis Les Flics réalisé par Bob Swain,
Les Petits Poucets de Thomas Bardinet et
Fool Moon de Jérôme L'hotsky (2008).