Cyrielle Claire fait ses premiers pas au cinéma dans
Tusk d’Alexandro Jodorowsky en 1979 puis elle devient l’amoureuse de Jean Paul Belmondo pour le film
Le Professionnel de Georges Lautner . Elle se replonge dans ses études et obtient une maîtrise de sciences économiques.
Les années 80 et 90 sont des années en demi-teinte pour l'actrice, uniquement contacté pour des mini-séries, séries télévisées ou genres fictionnels peu intéressants contrairement au début de carrière tonitruant de l'actrice. Durant cette période bien timide, l'actrice fait notamment des apparitions éclairs au sein de
À La Vie, à L'Amour ou
Force De Frappe.
Mais
Cyrielle s'illustre davantage en 2004 au 30ème festival du cinéma américain de Deauville pour défendre le film de Claude Lelouch
Le Genre Humain : Les Parisiens en présence de l’équipe du film ; Michel Leeb, Mathilde Seigner. Elle y interprète d'ailleurs le personnage de Patricia.
Cyrielle Claire joue également la même année le rôle de Madame Chapon ; la femme coquine avec Gérard Lanvin et Gérard Depardieu dans le film
San Antonio.
S'affichant notamment au théâtre dans
Une Aspirine pour Deux de Woody Allen avec Francis Perrin, sa personnalité connaît d'intérêt pour les films
Ennemis Publics et le courage d'aimer, chapeautés respectivement par les cinéastes Karim Abbou et Claude Lelouch, toujours apte à épauler le travail de l'actrice au cinéma.
En 2006, forcée de mettre sa carrière entre parenthèse en l'espace de deux années, elle n'apparaîtra qu'au casting d'un seul et unique projet cinématographique : celui de Raffy Shart et du virevoltant Mickaël Youn dans
Incontrôlable. Autant dire que la carrière de l'actrice est en dents de scie et qu'elle ne soigne pas forcement ses choix et ses apparitions à l'écran.
L'année 2008,
Cyrielle Claire revient aux cotés de Benoit Poelvoorde, pour une sortie ensoleillé en plein air.
Les Randonneurs à Saint Tropez font leur apparition sur grand écran et imposent
Cyrielle Claire dans le rôle de Tiffany, alors qu'elle se voit crédité au casting du projet de Vincenzo Marano, intitulé
Sans état D'âme .