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"L'art ne se conçoit pas rationnellement, ne donne pas une logique de comportement, mais exprime une croyance, un postulat. La seule façon d'accepter une image artistique est d'y croire." (Andreï Tarkovski)
Homme | Twin peaks

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La palette complète des sentiments humains est ici présente. Tout dans cette oeuvre n'est que déclaration d'amour au Cinéma. Film testamentaire d'un Leone qui était sur le point de devenir un des plus grands, Il Était Une Fois En Amérique dépasse sans cesse sa condition de film de Gangsters pour devenir un tableau de l'amitié, des passions tristes et de l'inexorable pouvoir du temps... Splendide de scènes en scènes.
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le 02 juillet 2016 à 11:43
Propulsion vers un idéal mythologique où l'Humanité transcende sa condition, atteignant une onirique osmose avec l'espace-temps. Renaissance d'un cinéma qu'on pourrait croire peu à peu éteint mais que James Cameron, comme toujours dans son rôle de prophète, ranime pour en proposer la quintessence. Les blockbusters de cette qualité se comptent sur les doigts d'une main (Le Seigneur des Anneaux, Mad Max : Fury Road, Terminator 2 -> déjà du maître Canadien, The Thing, Gravity, Jaws, Retour Vers Le Futur, Jurassic Park...).
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le 02 juillet 2016 à 11:37
Plus qu'un complément de la meilleure série TV de tous les temps, ce film d'une densité exceptionnelle clôt magistralement le mythe Lynchien grâce à son incroyable puissance évocatrice. Géant.
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le 02 juillet 2016 à 11:32
Peut-être le plus beau film du monde. Universel et absolument indispensable : La Vie est Belle de Frank Capra est une de ces rares oeuvres qui redonnent foi en l'humanité et bouleversent profondément et à jamais une existence. Les 10 dernières minutes m'emportent et me font verser de chaudes larmes à chaque visionnage. Et j'ai pourtant vu ce film une bonne vingtaine de fois.
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le 02 juillet 2016 à 11:31
Probablement le beau et le plus fascinant film sur le mythe Biblique. Pasolini atteint une perfection artistique qu'aucun qualifierait d'indépassable en la matière. L'image avale tout et les mots s'évadent. De ce qui peut sembler démesurément ambitieux résulte parfois un miracle de simplicité. Exceptionnel.
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le 02 juillet 2016 à 11:27
Dans la confusion des masques, Bergman dresse une oeuvre à l'incroyable pouvoir de fascination. Poésie silencieuse, miracle de beauté, Persona redéfinit notre perception du Cinéma en proposant une de ces plus belles pages. Le générique introductif atteint une perfection qui marque instantanément à vie. Transcendantal et évidemment indispensable.
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le 02 juillet 2016 à 11:24
Tout a été dit sur cette lumière prophétique arrivée en 1941. Une révolution de chaque instant où le talent et le génie inégalable de Welles transpire à chaque scène. Un torrent d'innovations à tout niveau de fabrication. LE film qui a tout changé.
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le 02 juillet 2016 à 11:15
Première véritable révélation cinéphile de ma vie, Sunrise est un film que je ne cesse de voir d'années en années. La luminosité, la pureté et la candeur qui s'en dégagent n'ont que très peu d'égaux dans l'histoire du 7ème art (Chantons Sous La Pluie, La Vie Est Belle de Capra, Les Enfants du Paradis...). ADN du siècle (et au delà) qui l'a suivi, le film de Murnau est selon moi aussi fondamental que Citizen Kane ou Vertigo. En somme, un miracle comme on en voit qu'une fois tous les 20 ans.
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le 02 juillet 2016 à 11:11
L?expérience esthétique est une obscure saisie de Dieu. Peut-être as tu raison Fiodor, l'Art sauvera le monde, car il est médiateur de foi. Stalker est cette poésie indissociable de son immense auteur dont Bergman disait qu'il avait trouvé la clef d'un portail cinématographique divin. Kant l'avait théorisé, Tarkovski l'a accompli : la rencontre avec le cosmos et son harmonie n'est possible que dans la simplicité du chaos artistique.
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le 02 juillet 2016 à 10:58
Dernier acte onirique, au crépuscule du destin. Boulevard d'une infinie tristesse où se confondent les âmes perdues de l'éternité. Pierre philosophale d'un David Lynch en lévitation, sorte de Persona hollywoodien de ce début de siècle : Mulholland Drive est un film qu'on ne comprendra jamais totalement et dont on ne mesure pas encore la capitale importance dans l'histoire du Cinéma. D'une richesse émotionnelle, narrative et thématique exceptionnelle : un film qui hisse son metteur en scène à la hauteur des plus grands (Fellini, Kubrick, Bergman, Pasolini, Tarkovski, Welles, Antonioni, Ophuls...) le temps de quelques scènes, entre l'onirisme, les frissons et les larmes... Silencio.
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le 02 juillet 2016 à 10:54
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