“La Chine, c’est comme un verre à saké, de loin, c’est flou, mais avec de l’alcool, on y voit plus clair.” On les voit fourmis travailleuses, sans papiers, mangeurs de chiens, envahisseurs, mafieux ou masseuses… En définitive, mille et un clichés circulent sur la communauté chinoise installée à Paris. Une population méconnue qui méritait qu’on s’y attarde sur un ton de comédie à la fois romantique et ethnologique.