Plongez dans le quotidien de la seule famille au monde à posséder un bébé apprenti dictateur et un chien parlant ! Hilarant, débordant d’insolence et savoureusement incorrect
Les Griffin constitue le summum du cynisme à l’américaine.
La série Les Griffin a vu le jour en 1999 sous l'impulsion de son créateur
Seth Mcfarlane. Mix furieux entre la satire sociale version Simpson et l'humour trash d'un South Park, Les Griffin ont tout de suite conquis les amateurs de séries animées dites “adultes”. Là où la série de Matt Groening égratigne les travers de l'américain moyen avec la main du cynisme, celle de
Seth Mcfarlane les taillade à la hache.
“Quitte à donner dans la satire, autant y aller à fond !”, telle pourrait être la ligne de conduite de
Seth Mcfarlane, tant Les Griffin passe à la moulinette la classe moyenne américaine avec un sens aigu de la dérision et de l'insolence. Ne craignant nullement la censure, McFarlane s'en donne ainsi à coeur joie dans la crétinerie et l'humour vachard.
Notamment via le personnage de Stewie, un bébé mauvais comme la gale et animé des intentions les plus
épouvantables. Insultant régulièrement sa mère, s'ingéniant à fabriquer des armes et dorlotant un “doudou” homosexuel (!), Stewie est l'archétype de l'enfant terrorisé par le monde qui l'entoure et qui cherche à le dominer. Outre des personnages complètements dingues et de nombreuses références aux séries TV américaines, Les Griffin ouvre les portes de son univers à une multitude de célébrités venues prêter leur voix ou leur physique. Au fil des épisodes apparaissent donc Kiss, Luke Perry,
Jennifer Tilly ou encore Erik Estrada (de la mythique série “C. H. I. P. S”) et Lee Major (“L'Homme qui valait 3 milliards”en personne !).