Jean-Jacques Beineix toujours aussi inspiré ?

Le réalisateur français Jean-jacques Beineix, propulsé par Diva ou encore le très fiévreux 37°2 Le Matin, avait connu par la suite quelques déboires, notamment pour le film Mortel Transfert boudé du public et enflammé par la critique française.
Plus tard, Jean-Jacques Beinex décide d’adapter le roman de Marc Behm appelé « la vierge de glace », afin de la porter à l’écran aux Etats-Unis. Une comédie burlesque et romantique, avec pour cadre Paris.

Une idée originale ?
Finalement, le réalisateur change d’idées, ce ne sera pas le cinéma mais ce sera une B.D
Étrange concept décalé par les temps qui courent ! Les super-héros ont été mutés en nouvelles muses du cinéma. Les productions américaines s’approprient tous les héros des comics, s’arrachent les adaptations, et transposent leurs aventures à une allure hallucinante. À l’inverse, Jean-jacques Beineix, toujours à contre-courant, décide de regagner le cœur du public d’une manière moins aisée. Pour mener à bien son « come-back », attelé à l’écriture de « l’affaire du siècle », il s’est accompagné d’un dessinateur de génie. Bruno Dieuleveult, père du story-board français, connu pour ses collaborations harmonieuses avec les réalisateurs Patrice Leconte ou Régis Wagnier et ses grandes qualités artistiques . Et l’affaire du siècle voit le jour…

Qu’est-ce que l’affaire du siècle ?
C’est l’histoire somme toute rocambolesque d’une vampirette Cora qui rêve d’acheter un vrai château de vampire. Mais l’émir Abel veut en faire une cyber pizzéria. Tony, l’ancien amoureux de l’héroïne, accepte de réaliser l’hold-up du siècle. Ils s’offrent les services d’un vampire d’époque mais un peu trop vieux jeu...

N.F. (jeudi 15 juillet avec "AFP")

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