Premières ambiances du début de la compétition.

Jeudi matin : Dès neuf heures du matin le public a répondu présent pour découvrir  le Conseguenze Dell'Amore. De l'avis général, ce film italien est une bonne surprise. Les premières scènes installent une ambiance un peu semblable a Lost In Translation de Sofia Coppola (qui fête d'ailleurs son anniversaire à Cannes). Bien que convaincu qu'il ne faille cesser de faire confiance aux hommes, le mystérieux personnage principal semble bien seul… Un beau jour, une charmante serveuse va, cependant, faire basculer sa vie.

En cours d’après-midi a eu lieu l'unique séance du long-métrage nippon : Nobody Knows de Kore-eda Hirokazu.
Le film s’étire sur presque deux heures et demie, et se focalise sur quatre jeunes frères et sœurs dont la mère partie ne revient pas. L’aîné de douze ans va apprendre au jour le jour a s'occuper des autres. Mais le temps passe, et il est de plus en plus question de lutter pour survivre malgré un manque total de ressources.
Standing-ovation de plusieurs minutes pour le réalisateur à la fin de la projection. Les premiers pronostiques commencent, quant à eux, à émerger au sujet d’une éventuelle récompense…

En début de soirée, salle comble pour la toute première projection de Troie, long-métrage ayant tous les ingrédients d'un film épique.
Un événement qui a réunit, dans une frénésie hystérique (applaudissements, déluges de flashs, etc.), un nombre incroyable de badauds venus acclamer le couple star de ce début de Festival : Brad Pitt et sa femme Jennifer Aniston. Des personnes venues en masse, malgré un temps de Toussaint, afin de voler quelques images des vedettes du film de Wolfgang Peterson (L'Histoire Sans Fin)… Et, qui sait, pouvoir regarder sous le kilt de Brian Cox, vêtu pour l’occasion du costume traditionnel écossais.

Christophe Maulave depuis Cannes. (14 mai 2004).

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