Veronica : découvrez l'histoire vraie terrifiante qui a inspiré le film

mardi 9 janvier 2018 - 18:50 | Surlenet
Le 24 janvier prochain, vous pourrez trembler dans les salles obscures devant Veronica, le nouveau film d’horreur du réalisateur espagnol Paco Plaza (Rec) qui nous entraîne dans le Madrid des années 90 en compagnie d’une jeune femme qui se retrouve harcelée par une présence maléfique qui menace de s’en prendre à toute sa famille. À l’instar de Conjuring 2 : Le Cas Enfield, le long-métrage de Paco Plaza est également inspiré d’une mystérieuse histoire vraie, qui a fait trembler la capitale espagnole dans les années 90 et qui demeure encore aujourd’hui inexpliquée.



Plus connue sous le nom de « L’Affaire Vallecas », le cas Veronica fait office d’exception en Espagne. C’est en effet la première fois dans l’histoire du pays qu’un rapport de police révèle la présence d’éléments surnaturels inexpliqués lors d’une enquête. Les agents de police ont notamment affirmé dans un document officiel avoir été témoins de phénomènes qui leur étaient inconnus.

Nous sommes en 1990 à Madrid. Après une séance de Ouija brusquement interrompue, Estefania Gutierrez Lazaro se retrouve harcelée par des silhouettes sombres qui la menèrent à sa mort. Alors âgée de 18 ans, la jeune fille raconta à ses parents que de grandes ombres faméliques venaient la visiter à la nuit tombée, en murmurant son prénom et l’invitant à les suivre.

Terrorisée et n’arrivant plus à dormir, Estefania fut prise de crises, perdant le contrôle d’elle même et devenant violente envers ses proches. Elle se mit ensuite à convulser, les yeux retournés et la bave aux lèvres, ce qui poussa ses parents à appeler leur médecin de famille qui leur conseilla de la faire interner en asile psychiatrique.

Après plusieurs mois à passer des examens et sans traitement médical à l’horizon, Estefania fut envoyée à l’hôpital Gregorio Maranon et sombra dans un profond coma avant de décéder brusquement de façon suspecte. Les médecins concluront à un arrêt cardiaque mais cette thèse fut loin de convaincre les parents de la jeune fille qui remirent en question la rigueur de l’autopsie.

L’histoire aurait pu s’arrêter là mais la famille de Estefania continua à sentir une présence démoniaque dans leur appartement. Des voix s’élevaient de la chambre de la jeune fille, et les portes des chambres et des armoires s’ouvraient et se refermaient violemment. Une nuit, Mme Gutierrez sentit deux mains lui attraper les pieds et une troisième glisser dans sa main.

Un soir d’automne, toute la famille était rassemblée dans le salon quand des coups commencèrent à résonner dans les murs. Une photo d’Estefania, posée sur une étagère, tomba par Terre et prit feu soudainement.

Des ombres semblables à celles décrites par Estefania commencèrent alors à tourmenter la famille. Un soir, les plus jeunes enfants réunis dans une chambre furent réveillés en sursaut par un bruit venant du couloir et virent une grande chose ramper sur le sol avec une tête toute noire, sans yeux et sans bouche.

La nuit du 27 novembre 1992, à 2h du matin, le père de famille téléphona au poste de Police de Vallecas à Madrid et déclara que sa maison était hantée. Devant la détresse de la famille, l’inspecteur décida d’envoyer une patrouille à son domicile.

Lorsqu’ils arrivèrent à l’appartement, les policiers furent témoins de phénomènes semblables à ceux qu’avaient décrit le père de famille : les portes des armoires s’ouvrirent violemment et une substance noire commença à apparaître sur le napperon de la table d’entrée.

Quand l’inspecteur pénétra dans la salle de bains, il sentit ses cheveux se dresser sur sa tête et un froid glacial le cloua sur place. Un froid comme il n’avait jamais ressenti auparavant, dira-t-il plus tard.

La conclusion du rapport de police fait état d’un certain nombre de phénomènes en tout points inexplicables. C’est une première dans l’histoire du pays.

Rendez-vous le 24 janvier pour découvrir Veronica !



Chloé Valmary (9 janvier 2018)

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